Canada : perspectives des principales grandes cultures, 2021-05-20

Canada : perspectives des principales grandes cultures (Version PDF, 743 Ko)

Données historiques

Le présent rapport met à jour les perspectives d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) pour les campagnes agricoles 2020-2021 et 2021-2022. Au Canada, les campagnes agricoles de la plupart des cultures commencent le 1er août et se terminent le 31 juillet, cependant, celles du maïs et du soja s’échelonnent du 1er septembre au 31 août. Les perspectives prennent en compte les données de l’enquête de mars 2021 de Statistique Canada (STC) sur les superficies des grandes cultures et de son enquête sur les stocks des principales grandes cultures au Canada en date du 31 mars 2021. Les perspectives économiques pour les marchés des grains canadiens et mondiaux devraient continuer d’être touchées par l’incertitude liée à la COVID-19 qui règne au pays et à l’étranger.

En 2020-2021, malgré une production record en 2020, les stocks des principales grandes cultures au Canada en date du 31 mars 2021 ont diminué de 16,3 % par rapport au 31 mars 2020 en raison des exportations historiquement élevées. Les stocks de toutes les principales grandes cultures à l’exception du maïs et du seigle ont diminué par rapport à l’an dernier, de façon plus prononcée pour le canola (−37,7 %), l’orge (−20,5 %), le blé à l’exclusion du blé dur (−12,9 %), le blé dur (−16,7 %) et les lentilles (−14,5 %). Il est prévu que les stocks de fin de campagne de toutes les principales grandes cultures pour la campagne agricole 2020-2021 baissent à leur niveau le plus bas en huit ans en raison d’exportations record. Les prix des céréales au Canada devraient rester élevés en raison de la forte demande internationale et du resserrement des approvisionnements de céréales mondiaux et intérieurs.

Pour 2021-2022, le rapport de STC du 27 avril sur les intentions d’ensemencement pour les principales grandes cultures au Canada indique que la superficie globale ensemencée devrait légèrement diminuer par rapport à l’an dernier. Les superficies ensemencées en oléagineux et en céréales secondaires sont en hausse de 4,0 % et 5,2 %, respectivement, au détriment de celles ensemencées en blé et en légumineuses et cultures spéciales, lesquelles sont en baisse de 6,9 % et de 5,2 % respectivement. La production totale des grandes cultures devrait diminuer en raison de la légère baisse de la superficie globale ensemencée et de la supposition d’un retour à des rendements normaux après la production record de 2020-2021. Dans l’Est canadien, les conditions de croissance sont actuellement favorables et l’ensemencement progresse à des rythmes historiquement moyens. Des conditions extrêmement sèches prévalent dans une grande partie de l’Ouest canadien, ce qui permet une progression rapide de l’ensemencement, qui a tendance à être en avance sur la normale. Cependant, des précipitations opportunes ce printemps et tout au long de la saison de croissance seront nécessaires pour atteindre les rendements tendanciels. En général, les prix des céréales au Canada devraient rester relativement élevés en raison de la forte demande internationale.

Les prochaines perspectives d’AAC pour les principales grandes cultures devraient être publiées le 18 juin 2021. STC doit publier les estimations définitives des superficies pour les principales grandes cultures le 29 juin 2021. L’enquête sera menée de la mi-mai à la mi-juin auprès d’environ 24 500 agriculteurs pour recueillir des renseignements sur leurs intentions d’ensemencement de céréales, d’oléagineux et de cultures spéciales.

Total des céréales et oléagineux : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 27 568 27 492 27 484
Superficie récoltée (kha) 26 242 26 531 26 462
Rendement (t/ha) 3,32 3,41 3,35
Production (kt) 87 125 90 444 88 703
Importations (kt) 2 643 2 417 2 262
Offre totale (kt) 104 292 106 162 99 779
Exportations (kt) 44 827 51 295 45 150
Utilisation intérieure totale (kt) 46 163 46 052 45 234
Stocks de fin de campagne (kt) 13 302 8 815 9 395
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • p : prévisions d’AAC
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)
Total des légumineuses et cultures spéciales : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 3 911 4 000 3 791
Superficie récoltée (kha) 3 804 3 949 3 714
Rendement (t/ha) 1,99 2,16 2,01
Production (kt) 7 559 8 527 7 473
Importations (kt) 328 355 318
Offre totale (kt) 9 425 9 778 8 731
Exportations (kt) 7 219 7 442 6 522
Utilisation intérieure totale (kt) 1 311 1 396 1 349
Stocks de fin de campagne (kt) 896 940 860
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • p : prévisions d’AAC
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)
Ensemble des principales grandes cultures : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 31 479 31 492 31 275
Superficie récoltée (kha) 30 046 30 479 30 176
Rendement (t/ha) 3,15 3,25 3,19
Production (kt) 94 685 98 971 96 176
Importations (kt) 2 972 2 772 2 580
Offre totale (kt) 113 717 115 940 108 510
Exportations (kt) 52 046 58 737 51 672
Utilisation intérieure totale (kt) 47 474 47 448 46 583
Stocks de fin de campagne (kt) 14 198 9 755 10 255
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • p : prévisions d’AAC
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Blé

Blé dur

En 2020-2021, STC a fait état d’une production de blé dur de 6,57 Mt, en hausse de 3,2 % par rapport à l’année précédente en raison d’une augmentation de 16 % de la superficie ensemencée accompagnée d’une hausse de 5 % des rendements. Cependant, l’offre totale a été révisée en baisse de 0,1 Mt pour s’établir à 7,3 Mt, en raison de la légère réduction de la consommation humaine d’après les estimations d’utilisation de STC jusqu’en mars 2021, qui sont relativement au même niveau que la consommation d’aliments en 2020.

Pour ce qui est de la demande, les prix élevés et la forte demande ont soutenu les exportations jusqu’à présent. Les exportations totales de blé dur ont été révisées à la hausse à 5,7 Mt (glissement annuel de 1 %) en raison du rythme soutenu des exportations, de la fluctuation des livraisons des producteurs de la Commission canadienne des grains et des réceptions aux silos terminaux. Pour la période d’août à mars, STC fait état d’exportations de blé dur de 3,9 Mt, soit 26 % de plus que l’an dernier et 34 % de plus que la moyenne des cinq dernières années. Les stocks de fin de campagne ont été réduits à 0,75 Mt, soit le deuxième plus bas niveau des dix dernières années, si les estimations s’avèrent justes. Les stocks de fin de campagne de STC jusqu’en mars 2021 suggèrent que les stocks de blé dur sont en moyenne inférieurs de 17 % à ceux de l’an dernier à la même période.

Le Conseil international des céréales s’attend en 2020-2021 à une production totale de 33,8 Mt, en hausse de 1 % par rapport à l’an dernier; l’offre totale a cependant légèrement diminué à 42,6 Mt (-0,1 Mt d’un mois à l’autre) en raison de stocks plus serrés que prévu à l’échelle mondiale en début de campagne. La consommation totale a aussi diminué de 1 % d’un mois à l’autre et devrait s’élever à 34,6 Mt. Les échanges mondiaux devraient atteindre 8,7 Mt, en hausse de 4 % d’un mois à l’autre en raison de l’augmentation des exportations de l’Amérique du Nord. Les stocks de fin de campagne ont légèrement augmenté pour atteindre 8,1 Mt, un volume qui se classe parmi les plus bas jamais enregistrés. Les prix internationaux du blé dur sont restés relativement stables au cours du mois dernier, le prix FAB du blé dur américain (Grands Lacs) étant coté à 295 $ US/tonne (t) par les US Wheat Associates, et celui du blé dur canadien (Saint-Laurent) à 338 $ US/t.

Le prix moyen au producteur canadien de la campagne agricole pour le blé dur ambré de l’Ouest canadien (CWAD) no 1 de la Saskatchewan renfermant 13 % de protéines demeure inchangé à 290 $/t.

En 2021-2022, l’offre totale devrait diminuer de 7 % pour atteindre 6,8 Mt en raison du resserrement des stocks de début de campagne, une superficie ensemencée stable et d’un retour à des rendements moyens. Selon STC, la superficie ensemencée déclarée pour le blé dur s’élève à 2 310 milliers d’hectares (kha), en hausse de seulement 0,3 % en glissement annuel. À ce jour, l’ensemencement va bon train et est en avance par rapport à l’an dernier, mais compte tenu des conditions sèches qui sévissent dans la majorité des prairies, une révision à la baisse pourrait s’imposer si la région ne reçoit pas les précipitations nécessaires à la germination et à la croissance. Les exportations canadiennes devraient diminuer en raison de la diminution de la demande internationale, elles sont estimées à 5 Mt. La consommation intérieure devrait rester relativement stable à 0,9 Mt, les stocks de fin de campagne sont réduits à 1,0 Mt, en baisse de 8 % d’un mois à l’autre, mais supérieurs de 33 % au volume serré de cette année.

Selon le Conseil international des céréales, les prévisions préliminaires concernant la production mondiale de blé dur s’élèvent à 36,2 Mt, en hausse de 7 % par rapport à l’année en cours, mais les conditions météorologiques au Canada et aux États‑Unis exercent une pression vers le bas. Selon le département de l’Agriculture des États-Unis (USDA), la superficie ensemencée en blé dur devrait baisser de 9 % (en glissement annuel), mais pourrait diminuer encore plus si la sécheresse persiste. En outre, certains rapports en provenance d’Italie et de France suggèrent que la récolte de blé dur a été endommagée par des températures plus froides qu’attendu ce printemps. La consommation totale devrait augmenter de 3 % pour atteindre 35,5 Mt. L’augmentation touche tant l’alimentation humaine que l’alimentation animale. Les échanges commerciaux devraient diminuer de 7 % pour atteindre 8,1 Mt, en raison d’une baisse des importations de l’Europe et de l’Afrique du Nord qui devraient avoir de meilleures récoltes dans la présente campagne agricole. Les stocks de fin de campagne devraient augmenter de 8 %, car les différents pays sont en train de les reconstituer à des niveaux plus normaux.

On prévoit que le prix moyen au producteur canadien pour le blé dur s’établira à 270 $/t en 2021‑2022, subissant la pression d’une baisse de la demande d’importation.

Blé dur [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 1 980 2 302 2 306
Superficie récoltée (kha) 1 902 2 295 2 259
Rendement (t/ha) 2,62 2,86 2,66
Production (kt) 4 977 6 571 6 010
Importations (kt) [b] 96 20 25
Offre totale (kt) 6 906 7 328 6 785
Exportations (kt) [c] 5 268 5 700 4 900
Alimentation et utilisation industrielle (kt) [d] 216 215 200
Provendes, déchets et criblures (kt) 464 440 462
Utilisation intérieure totale (kt) 901 878 885
Stocks de fin de campagne (kt) 737 750 1 000
Prix moyen ($/t) 270 290 270
  • [a] La campagne agricole s'étend d'août à juillet sauf pour le maïs et le soja (septembre à août).
  • [b] Ne comprend pas les importations de produits dérivés.
  • [c] Comprend les exportations de produits du blé, du blé dur, de l'orge, de l'avoine et du seigle. Ne comprend pas les exportations de produits d'oléagineux.
  • [d] Les informations sur l'utilisation du soja à des fins industrielles et de l'alimentation humaine sont fondées sur les données provenant de la Canadian
  • Oilseed Processors Association. Les données sur le lin ne sont pas reflétées dans le total en raison de leur nature confidentielle.
  • [e] Utilisation intérieure est égal à Alimentation humaine et utilisation industrielle plus Provendes, déchets et criblures plus Semences
  • [g] Prix moyens de la campagne agricole : Blé (n°1 roux de printemps de l'Ouest canadien (CWRS), 13,5 % de protéines) et le blé dur (CWAD n°1, la protéine de 13 %), les deux prix correspondent aux prix moyens en espèces des producteurs de la Saskatchewan; orge (fourragère n°1 comptant à la ICE Futures Canada, en entrepôt à Lethbridge); maïs (EC n°2 comptant en entrepôt à Chatham); avoine (US lourde n°2 prochaine échéance au CBOT); seigle (OC n°1, en entrepôt à Saskatoon); canola (Can n°1 comptant à la ICE Futures Canada,
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Blé (à l'exception du blé dur)

Pour 2020-2021, l’offre totale de blé est estimée à 33,5 Mt, en hausse de 5 % par rapport à l’an dernier et 11 % plus élevée que la moyenne des cinq dernières années en raison d’une augmentation de la production. STC indique une production de blé, à l’exclusion du blé dur, de 28,6 Mt, supérieure de 5 % à celle de l’an dernier, la deuxième en importance depuis 2013-2014. Pour ce qui est de la demande, on prévoit des exportations de 21,05 Mt, les stocks de fin de campagne étant réduits à 4 Mt en raison d’une utilisation accrue pour l’alimentation animale, soutenue par le coût élevé des autres céréales fourragères.

Selon les estimations du rapport WASDE de l’USDA pour 2020-2021, la production mondiale devrait s’élever à 776,1 Mt, en hausse de 1,5 % par rapport à l’an dernier en raison des grosses récoltes en Australie et au Canada. L’offre totale est estimée à 1,075 Mt. On s’attend à une utilisation totale de 780,87 Mt, en hausse de 4 % en glissement annuel; et à des échanges commerciaux de 199,6 Mt, les six principaux exportateurs cumulant 146,5 Mt (74 % du total). Les stocks de fin de campagne sont estimés à 294,67 Mt, pour la moitié en Chine. Pour les États‑Unis, on estime l’offre pour 2020-2021 à 80,53 Mt, en baisse de 5 % en glissement annuel en raison d’une diminution de la production. Les exportations et l’utilisation intérieure devraient demeurer à peu près semblables à celles de l’an dernier et se situer à 26,3 Mt et 30,5 Mt respectivement. On prévoit que les stocks de fin de campagne se resserreront davantage pour atteindre 23,72 Mt.

Pour la campagne agricole 2020-2021, les prix moyens aux producteurs canadiens pour le blé roux de printemps de l’Ouest canadien (CWRS) no 1 à 13,5 % de protéines en Saskatchewan devraient atteindre 260 $/t.

Les prévisions pour 2021-2022 ont été révisées à baisse en raison des résultats présentés dans le rapport de STC sur les intentions d’ensemencement publié en avril 2021. On prévoit une offre totale de 29,1 Mt, en baisse de 13 % par rapport à l’année précédente en raison de la diminution de la superficie ensemencée et des stocks limités en début de campagne. Selon STC, la superficie ensemencée en blé devrait diminuer de 10 % pour s’établir à 7 104 kha, dont 6 613 kha sont ensemencés en blé de printemps; le blé d’hiver restant après les pertes hivernales s’élève à 491,5 kha, les pertes les plus importantes étant enregistrées en Ontario (-56,8 kha) et en Alberta (-33,5 kha).

On suppose des rendements moyens, mais étant donné la sécheresse actuelle qui persiste dans les Prairies canadiennes, comme pour les prévisions concernant le blé dur, il y a une pression à la baisse sur les prévisions de production si les précipitations n’arrivent pas à temps. On prévoit actuellement une production de 25,0 Mt, en baisse de 12 % par rapport à l’an dernier.

Par rapport au mois dernier, les exportations ont également été revues à la baisse en raison de la diminution de l’offre globale et de la concurrence accrue des marchés étrangers. Elles devraient diminuer à 17,1 Mt, 19 % de moins que les niveaux actuel, et juste un peu moins que la moyenne des cinq dernières années. La demande de blé destiné à l’alimentation animale devrait se maintenir étant donné que les prix des autres céréales fourragères restent élevés et demeurer relativement stable à environ 4 Mt. L’utilisation alimentaire, fourragère et industrielle se maintenant à des niveaux moyens, les stocks de fin de campagne devraient légèrement augmenter à 4,05 Mt (+1 % en glissement annuel).

Le rapport WASDE de l’USDA publié le 12 mai présentait les premières perspectives pour la saison de culture 2021-2022. Une augmentation de l’offre de la consommation est prévue dans le monde entier. Plus précisément, l’offre totale devrait augmenter à 108,3 Mt (+8,1 Mt en glissement annuel) et la production devrait atteindre un nouveau sommet de 789 Mt, les réductions au Canada et en Australie étant plus que compensées par les augmentations en Union européenne (UE), au Royaume-Uni, au Maroc et en Ukraine; en Russie, la production devrait rester relativement stable. La consommation devrait augmenter à 788,7 Mt (+7,8 Mt) en raison d’une utilisation alimentaire, fourragère et industrielle plus élevée, la tendance à la hausse se poursuivant dans de nombreux pays étrangers. On s’attend aussi à ce que l’utilisation fourragère et résiduelle du blé augmente, mais à un moindre degré, avec une baisse en Chine.

Un premier regard de l’USDA sur le commerce international 2021-2022 suggère un record de 202,4 Mt (+2,8 Mt en glissement annuel) en raison de l’augmentation de l’offre globale; les importations devraient augmenter en réponse à la demande accrue en Algérie, en Indonésie, dans l’UE et au Moyen-Orient, mais les prévisions pour la Chine, qui a adopté en 2021-2022 une vigoureuse politique d’achat de blé, indiquent une légère baisse de la demande, à 10 Mt (-0,5 Mt en glissement annuel), due au volume des stocks. On prévoit actuellement des stocks de fin de campagne de 295 Mt, dont environ la moitié seront détenus par la Chine.

Au cours de la campagne agricole, les prix moyens du blé aux producteurs canadiens devraient s’établir à 275 $/t à court terme, soutenus par le resserrement des stocks et les prix des autres céréales fourragères.

Blé (sauf le blé dur) [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 8 145 7 892 7 100
Superficie récoltée (kha) 7 754 7 723 6 958
Rendement (t/ha) 3,53 3,71 3,60
Production (kt) 27 371 28 616 25 047
Importations (kt) [b] 179 80 100
Offre totale (kt) 31 758 33 459 29 147
Exportations (kt) [c] 19 081 21 050 17 100
Alimentation et utilisation industrielle (kt) [d] 3 369 3 500 3 200
Provendes, déchets et criblures (kt) 3 727 4 122 4 020
Utilisation intérieure totale (kt) [e] 7 915 8 409 7 997
Stocks de fin de campagne (kt) 4 763 4 000 4 050
Prix moyen ($/t) [g] 225 260 275
  • [a] La campagne agricole s'étend d'août à juillet sauf pour le maïs et le soja (septembre à août).
  • [b] Ne comprend pas les importations de produits dérivés.
  • [c] Comprend les exportations de produits du blé, du blé dur, de l'orge, de l'avoine et du seigle. Ne comprend pas les exportations de produits d'oléagineux.
  • [d] Les informations sur l'utilisation du soja à des fins industrielles et de l'alimentation humaine sont fondées sur les données provenant de la Canadian Oilseed Processors Association. Les données sur le lin ne sont pas reflétées dans le total en raison de leur nature confidentielle
  • [e] Utilisation intérieure est égal à Alimentation humaine et utilisation industrielle plus Provendes, déchets et criblures plus Semences
  • [g] Prix moyens de la campagne agricole : blé roux de printemps de l'Ouest canadien (RPOC) n°1 (13,5 % de protéine) et blé dur ambré de l'Ouest canadien (DAOC) n°1 (13 %) , les deux sont en moyenne les prix au comptant de la Saskatchewan et de producteurs ne sont pas comparables à la CCB rendements du prix final au producteur pour les années précédentes;
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)
Tous blés [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 10 125 10 194 9 405
Superficie récoltée (kha) 9 656 10 018 9 217
Rendement (t/ha) 3,35 3,51 3,37
Production (kt) 32 348 35 187 31 057
Importations (kt) [b] 275 100 125
Offre totale (kt) 38 664 40 786 35 932
Exportations (kt) [c] 24 349 26 750 22 000
Alimentation et utilisation industrielle (kt) [d] 3 585 3 715 3 400
Provendes, déchets et criblures (kt) 4 191 4 561 4 482
Utilisation intérieure totale (kt) [e] 8 816 9 286 8 882
Stocks de fin de campagne (kt) 5 499 4 750 5 050
  • [a] La campagne agricole s'étend d'août à juillet sauf pour le maïs et le soja (septembre à août).
  • [b] Ne comprend pas les importations de produits dérivés.
  • [c] Comprend les exportations de produits du blé, du blé dur, de l'orge, de l'avoine et du seigle. Ne comprend pas les exportations de produits d'oléagineux.
  • [d] Les informations sur l'utilisation du soja à des fins industrielles et de l'alimentation humaine sont fondées sur les données provenant de la Canadian Oilseed Processors Association. Les données sur le lin ne sont pas reflétées dans le total en raison de leur nature confidentielle.
  • [e] Utilisation intérieure est égal à Alimentation humaine et utilisation industrielle plus Provendes, déchets et criblures plus Semences
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Céréales secondaires

Orge

En 2020-2021, les exportations totales d’orge canadienne (orge brute et équivalent grains de malt) devraient atteindre 4,2 mégatonnes (Mt), soit 450 kilotonnes (kt) de plus que les prévisions d’avril, en raison de la forte augmentation des exportations d’orge brute. Les exportations devraient être supérieures de 38 % à celles de l’an dernier, ce qui correspond à leur niveau le plus élevé depuis 1997-1998. STC a indiqué que les exportations d’orge brute au cours des huit premiers mois (d’août 2020 à mars 2021) de la campagne agricole ont augmenté de 68 %, ce qui est largement attribuable à la forte demande de la Chine, alors que les exportations vers les États-Unis et le Japon ont chuté. Les exportations de produits d’orge ont baissé de 7 %, surtout en raison de l’affaiblissement de la demande des États-Unis et du Japon, malgré la hausse des exportations vers le Mexique, la Corée du Sud et la Colombie.

En 2020-2021, les importations d’orge devraient afficher une augmentation marquée par rapport à l’an dernier, pour atteindre 270 kt, compte tenu du rythme accéléré des importations par rapport à l’an dernier. STC a indiqué que les importations s’élèvent à 166 kt pour la période d’août 2020 à mars 2021, comparativement à 36 kt pour la même période l’an dernier. Les importations de toutes les provinces de l’Ouest, l’Alberta en tête, ont bondi durant la même période. La plus grande partie de l’orge importée a été expédiée du Montana, du Dakota du Nord et du Maine aux États-Unis.

L’utilisation intérieure totale devrait diminuer légèrement, principalement en raison de la faiblesse de la demande liée à la consommation fourragère. Les stocks de fin de campagne devraient diminuer fortement par rapport à la dernière campagne agricole pour atteindre 0,5 Mt, le niveau le plus bas jamais enregistré.

Pour la campagne agricole en cours, le prix moyen de l’orge destinée à l’alimentation animale à Lethbridge est de 273 $/t en raison  de fortes exportations, ce qui l’a mené à une pointe supérieur à 350 $/t à la mi-mai. En supposant que la tendance se poursuive jusqu’à la fin de la campagne agricole, le prix moyen pour l’ensemble de la campagne agricole devrait dépasser 285 $ t, un prix plus élevé que le record de 279 $/t en 2012-2013.

En 2021-2022, la superficie ensemencée en orge au Canada devrait s’accroître de 14 % par rapport à 2020-2021, ou de 426 kha, pour atteindre presque 3,5 millions d’hectares (Mha), selon le rapport de STC de mars 2021 sur la superficie consacrée aux principales grandes cultures. Les producteurs des Prairies ont décidé de semer plus d’orge alors que les producteurs du Québec et de l’Ontario prévoient d’en semer moins. Si cela s’avère exact, la superficie consacrée à l’orge au pays atteindra un sommet en 12 ans. La Saskatchewan devrait afficher la plus forte augmentation de la superficie ensemencée en orge, l’accroissant de 309 kha; elle atteindrait le niveau prévu de la superficie ensemencée en orge en Alberta. La superficie ensemencée en orge en Alberta et au Manitoba devrait augmenter de 116 kha et de 18 kha, respectivement. Si cela se produit, la Saskatchewan, l’Alberta et le Manitoba auraient la plus grande superficie ensemencée en orge depuis 2007, 2009 et 2013, respectivement.

La superficie récoltée devrait augmenter de 13 % et les rendements diminuer de 2 %, la production devrait donc augmenter de 11 %. L’offre devrait augmenter de 4,6 %, à son plus haut niveau en 12 ans, ce qui devrait se refléter dans les exportations et la consommation intérieure. On s’attend à ce que les exportations d’orge canadienne restent fortes, compte tenu des prévisions d’une demande soutenue de la part des principaux importateurs d’orge du Canada et d’une offre intérieure abondante. Toutefois, les exportations devraient être inférieures à celles de l’an dernier, en raison de l’augmentation de l’offre de céréales fourragères (comme le blé et le maïs) des principaux exportateurs mondiaux et de l’appréciation du dollar canadien. On prévoit une hausse de l’utilisation intérieure compte tenu des prévisions de croissance pour la consommation fourragère et l’utilisation industrielle. Les stocks de fin de campagne devraient nettement augmenter en raison de l’offre abondante.

Le prix moyen de l’orge destiné à l’alimentation animale en 2021-2022 devrait diminuer, compte tenu des prévisions d’une offre accrue et d’une demande moindre durant l’exercice. Cependant, la hausse prévue du prix du maïs américain pour 2021-2022 devrait soutenir le prix de l’orge.

L’USDA prévoit une superficie ensemencée en orge légèrement inférieure en 2021 aux États-Unis, soit 2,59 millions d’acres, contre 2,62 millions en 2020. Les prévisions de l’offre et de la demande d’orge aux États-Unis ne sont que légèrement revues à la baisse par rapport à 2020-2021.

Au plan mondial, l’USDA prévoit que la superficie et la production combinées diminueront légèrement dans les principaux pays exportateurs d’orge en 2021-2022. La superficie et la production d’orge de l’Australie devraient connaître une baisse considérable en 2021-2022, mais elles seront compensées par la hausse des superficies et de la production dans d’autres pays exportateurs majeurs, comme l’Ukraine et l’Argentine. Notamment, la production d’orge du Maroc, l’un des principaux importateurs mondiaux d’orge, devrait passer de 640 kt à 2 400 kt en 2020-2021. Au total, la production mondiale d’orge en 2021-2022 devrait baisser de 2 % par rapport à 2020-2021, pour atteindre 153,6 Mt, en raison de la baisse prévue des superficies récoltées et des rendements. Elle sera toutefois supérieure de 5 % à la moyenne des cinq années précédentes.

Orge [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 2 996 3 060 3 486
Superficie récoltée (kha) 2 728 2 809 3 186
Rendement (t/ha) 3,81 3,82 3,75
Production (kt) 10 383 10 741 11 959
Importations (kt) [b] 63 270 60
Offre totale (kt) 11 308 11 967 12 519
Exportations (kt) [c] 3 054 4 200 4 000
Alimentation et utilisation industrielle (kt) [d] 277 268 318
Provendes, déchets et criblures (kt) 6 759 6 699 6 920
Utilisation intérieure totale (kt) [e] 7 298 7 267 7 519
Stocks de fin de campagne (kt) 957 500 1 000
Prix moyen ($/t) [g] 232 285 275
  • [a] La campagne agricole s'étend d'août à juillet sauf pour le maïs et le soja (septembre à août).
  • [b] Ne comprend pas les importations de produits dérivés
  • [c] Comprend les exportations de produits du blé, du blé dur, de l'orge, de l'avoine et du seigle. Ne comprend pas les exportations de produits d'oléagineux.
  • [d] Les informations sur l'utilisation du soja à des fins industrielles et de l'alimentation humaine sont fondées sur les données provenant de la Canadian Oilseed Processors Association. Les données sur le lin ne sont pas reflétées dans le total en raison de leur nature confidentielle.
  • [e] Utilisation intérieure est égal à Alimentation humaine et utilisation industrielle plus Provendes, déchets et criblures plus Semences
  • [g] Prix moyens de la campagne agricole : orge (fourragère n°1 comptant à la ICE Futures Canada, en entrepôt à Lethbridge);
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Maïs

En 2020-2021, les importations de maïs ont été inférieures de 100 kt aux prévisions d’avril de 1,5 Mt, en baisse de 20 % par rapport 2019-2020. STC a indiqué que les importations au cours des sept premiers mois de la campagne agricole (de septembre 2020 à mars 2021) avaient atteint 918 kt, en baisse de 12 % par rapport à la même période en 2019-2020, ce qui reflète principalement la diminution des importations au Québec, en Ontario, au Manitoba et en Colombie-Britannique, malgré la hausse des importations au Nouveau-Brunswick, en Saskatchewan et en Alberta.

Les exportations de maïs de 2020-2021 devraient atteindre 1,2 Mt, en hausse par rapport aux 677 kt de l’an dernier. Les exportations ont diminué de 200 kt par rapport aux prévisions de 1,4 Mt en avril, ce qui reflète principalement le ralentissement du rythme des exportations vers l’UE. STC a fait état de 606 kt de maïs exporté au cours des sept premiers mois de la campagne agricole actuelle, comparativement à 170 kt et 804 kt pour la même période en 2019-2020 et en 2018-2019, respectivement. De janvier à mars, les exportations de maïs de l’Ouest canadien ont fortement chuté.

L’utilisation intérieure en 2020-2021 devrait augmenter de 3 % pour totaliser 14,4 Mt en raison de la hausse de l’utilisation en alimentation animale. Les stocks de fin de campagne devraient chuter de 22 % pour s’établir à 2,0 Mt par rapport au niveau record de l’an dernier.

Le prix moyen du maïs de Chatham en 2020-2021 devrait augmenter de 25 % par rapport à 2019-2020 et s’établir à 245 $/t, soutenu par des prix du maïs plus élevés aux États-Unis.

Dans son rapport de mai, l’USDA prévoit un nouveau resserrement des stocks de maïs en fin de campagne aux États-Unis pour 2020-2021, principalement en raison des prévisions d’exportations plus élevées. Les stocks de fin de campagne demeurent dans un creux de 1 257 millions de boisseaux, ils sont inférieurs de 35 % à ceux de l’an dernier et au plus bas en sept ans. Le prix moyen versé aux producteurs, pondéré sur l’année de commercialisation, a été établi à 4,35 $ US/boisseau, contre 4,30 $ US/boisseau dans le rapport d’avril et 3,56 $ US/boisseau l’an dernier.

L’USDA a soustrait 7 Mt de la production de maïs du Brésil pour 2020-2021 en raison des effets néfastes du temps sec. Les importations de maïs du Brésil ont été révisées en hausse de 2 Mt tandis que les exportations ont été révisées en baisse de 4 Mt, ce qui devrait entraîner une augmentation de 1 Mt des stocks de fin de campagne du Brésil, en tenant compte des dernières prévisions.

En 2021-2022, la superficie ensemencée en maïs au Canada devrait augmenter de 2 %, ou de 26 kha, par rapport à 2019-2020, pour atteindre près de 1,5 Mha, du fait surtout que les agriculteurs des trois principales provinces productrices de maïs (Ontario, Québec et Manitoba) ont l’intention de cultiver plus de maïs. Si cela se réalise, la superficie de maïs en Ontario sera à un niveau record. Malgré les intentions d’ensemencement de superficies supérieures en 2021, les superficies de maïs au Québec et au Manitoba devraient être inférieures à la moyenne des cinq années précédentes. Les agriculteurs de la Saskatchewan et de l’Alberta ont prévu de cultiver moins de maïs en 2021 au profit des superficies enorge et en canola dans les deux provinces.

La production devrait augmenter de 2 % par rapport à l’an dernier pour atteindre 13,9 Mt en raison de l’augmentation prévue de la superficie récoltée et du meilleur potentiel de rendement. On s’attend à ce que les importations et les exportations demeurent inchangées par rapport à l’année précédente. L’utilisation intérieure devrait diminuer en raison d’une baisse prévue de l’utilisation fourragère, malgré une augmentation de l’utilisation industrielle. Les stocks de fin de campagne devraient diminuer de 5 % pour s’établir à 1,9 Mt.

Après la prévision d’une flambée du prix du maïs aux États-Unis en 2021-2022, le prix du maïs dans la région de Chatham devrait augmenter en 2021‑2022, mais dans une moindre mesure.

Le rapport de l’USDA sur les perspectives d’ensemencement indique les agriculteurs des États-Unis ont l’intention d’ensemencer 91,1 millions d’acres de maïs cette année, soit légèrement plus que les 90,8 millions d’acres semés en 2020. Compte tenu des prévisions concernant l’augmentation de la superficie récoltée et du rendement, la production devrait augmenter de 6 %. La consommation fourragère devrait rester la même qu’en 2020-2021. La demande liée à la production d’éthanol devrait augmenter de 5 %, tandis que les exportations devraient diminuer de 12 %. Les stocks de fin de campagne devraient augmenter de 20 % par rapport au point bas de 2020-2021, mais ils restent inférieurs de 23 % à la moyenne des cinq années précédentes. Le prix moyen versé aux producteurs, pondéré sur l’année de commercialisation, a été établi à 5,70 $ US/boisseau, en hausse significative par rapport à 4,35 $ US/boisseau l’an dernier.

Pour les autres principaux pays exportateurs, dont l’Argentine, le Brésil et l’Ukraine, la superficie et la production de maïs devraient toutes deux atteindre des niveaux records, selon l’USDA.

En Chine, la production de maïs en 2021 devrait augmenter de plus de 7 Mt. Cependant, en raison d’une forte utilisation en alimentation animale, la Chine devrait importer 26 Mt de maïs en 2021-2022, comme en 2020-2021. Pour les autres pays importateurs de maïs, les importations devraient augmenter en raison de la forte demande soutenue pour l’alimentation animale et de la reprise de l’utilisation industrielle.

Maïs [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 1 496 1 441 1 466
Superficie récoltée (kha) 1 451 1 408 1 430
Rendement (t/ha) 9,24 9,63 9,72
Production (kt) 13 404 13 563 13 900
Importations (kt) [b] 1 870 1 500 1 500
Offre totale (kt) 17 254 17 623 17 400
Exportations (kt) [c] 677 1 200 1 200
Alimentation et utilisation industrielle (kt) [d] 5 303 5 300 5 400
Provendes, déchets et criblures (kt) 8 698 9 107 8 884
Utilisation intérieure totale (kt) [e] 14 017 14 423 14 300
Stocks de fin de campagne (kt) 2 560 2 000 1 900
Prix moyen ($/t) [g] 195 245 255
  • [a] La campagne agricole s'étend d'août à juillet sauf pour le maïs et le soja (septembre à août).
  • [b] Ne comprend pas les importations de produits dérivés
  • [c] Comprend les exportations de produits du blé, du blé dur, de l'orge, de l'avoine et du seigle. Ne comprend pas les exportations de produits d'oléagineux.
  • [d] Les informations sur l'utilisation du soja à des fins industrielles et de l'alimentation humaine sont fondées sur les données provenant de la Canadian Oilseed Processors Association. Les données sur le lin ne sont pas reflétées dans le total en raison de leur nature confidentielle.
  • [e] Utilisation intérieure est égal à Alimentation humaine et utilisation industrielle plus Provendes, déchets et criblures plus Semences
  • [g] Prix moyens de la campagne agricole : maïs (EC n°2 comptant en entrepôt à Chatham).
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Avoine

En 2020-2021, les exportations totales d’avoine brute et de produits d’avoine devraient atteindre 2,95 Mt, soit 13 % de plus que l’an dernier, ce qui constitue un niveau record. STC a rapporté une augmentation de 18 % et de 19 %, respectivement, des exportations d’avoine et de produits d’avoine pour les huit premiers mois de la campagne agricole actuelle, par rapport à la même période l’an dernier. Les principales destinations d’avoine brute et de produits d’avoine comprennent les États-Unis, le Mexique, le Chili et le Japon. Environ 74 % de l’avoine en grain et 84 % des produits d’avoine ont été exportés aux États-Unis durant la période.

L’utilisation intérieure totale en 2020-2021 devrait augmenter de 8 %, principalement en raison de la hausse prévue de l’utilisation fourragère. Les stocks de fin de campagne devraient tomber à un bas record, en raison de la vigueur des exportations et de la forte utilisation fourragère intérieure.

Depuis le début de la campagne agricole, les prix moyens au comptant de l’avoine en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba ont augmenté de 10 %, 8 % et 5 %, respectivement. En 2020‑2021, les prix à terme de l’avoine au Chicago Board of Trade devraient augmenter de 6 % par rapport à l’an dernier, pour atteindre 290 $/t, un niveau record, soutenu par le resserrement des stocks d’avoine en Amérique du Nord et par l’augmentation des prix des autres céréales.

Pour 2021-2022, la superficie ensemencée en avoine au Canada devrait diminuer de 6 % jusqu’à près de 1,5 Mha, étant donné que les agriculteurs de la plupart des provinces, à l’exception du Manitoba, ont décidé de semer moins d’avoine. La plus grande partie de la baisse devrait se produire en Saskatchewan, où la superficie d’avoine devrait chuter de 84 kha. La superficie d’avoine en Alberta, au Québec et en Ontario devrait diminuer de 10 kha, 13 kha et 15 kha, respectivement, tandis qu’elle devrait augmenter de 25 kha au Manitoba. Le cas échéant, ce serait la plus grande superficie ensemencée en avoine au Manitoba depuis 2008.

Selon les prévisions à la baisse prévue des superficies récoltées et du rendement conjuguées à la diminution des stocks de début de campagne, la production nationale devrait diminuer de 8 % pour s’établir à 4,2 Mt. Cela entraînera une baisse de 9 % de l’offre totale, qui s’établira à près de 4,6 Mt. L’utilisation intérieure devrait diminuer en raison de la baisse de l’utilisation fourragère. Les exportations devraient diminuer en raison de la baisse de l’offre, mais elles resteront fortes en raison des attentes d’une forte demande persistante dans les principaux pays importateurs du monde. Les stocks de fin de campagne devraient baisser, principalement en raison d'une demande toujours forte et d'une offre plus faible.

On prévoit que le prix moyen de l’avoine pour 2021-2022 augmentera parce qu’on s’attend à une baisse des stocks de fin de campagne, en raison d’une offre réduite et d’une forte demande.

Le rapport de l’USDA sur les perspectives d’ensemencement indique une forte réduction de la superficie d’avoine en 2021 aux États-Unis, à 2,5 millions d’acres, soit 17 % de moins que les 3,0 millions d’acres effectivement ensemencés en 2020. Avec les prévisions d’une baisse de 20 % de la superficie récoltée et d’une augmentation de 2 % du rendement, la production d’avoine en 2021 aux États-Unis devrait être inférieure de 18 % à celle de 2020. Les importations devraient augmenter de 6 %.

À l’échelle mondiale, l’USDA prévoit une réduction de la superficie et de la production pour les principaux exportateurs d’avoine, comme l’Australie et l’UE. La demande des principaux pays importateurs devrait augmenter, ce qui entraînera une hausse des importations par ces pays.

Avoine [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 1 459 1 554 1 460
Superficie récoltée (kha) 1 171 1 314 1 185
Rendement (t/ha) 3,61 3,62 3,55
Production (kt) 4 227 4 576 4 210
Importations (kt) [b] 13 20 15
Offre totale (kt) 4 637 5 021 4 575
Exportations (kt) [c] 2 615 2 950 2 800
Alimentation et utilisation industrielle (kt) [d] 143 140 140
Provendes, déchets et criblures (kt) 1 324 1 459 1 209
Utilisation intérieure totale (kt) [e] 1 597 1 721 1 475
Stocks de fin de campagne (kt) 426 350 300
Prix moyen ($/t) [g] 274 290 300
  • [a] La campagne agricole s'étend d'août à juillet sauf pour le maïs et le soja (septembre à août).
  • [b] Ne comprend pas les importations de produits dérivés.
  • [c] Comprend les exportations de produits du blé, du blé dur, de l'orge, de l'avoine et du seigle. Ne comprend pas les exportations de produits d'oléagineux.
  • [d] Les informations sur l'utilisation du soja à des fins industrielles et de l'alimentation humaine sont fondées sur les données provenant de la Canadian Oilseed Processors Association. Les données sur le lin ne sont pas reflétées dans le total en raison de leur nature confidentielle.
  • [e] Utilisation intérieure est égal à Alimentation humaine et utilisation industrielle plus Provendes, déchets et criblures plus Semences
  • [g] Prix moyens de la campagne agricole : avoine (États-Unis lourde n°2 prochaine échéance au Chicago Board of Trade (CBoT)
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Seigle

En 2020-2021, les exportations de seigle canadien devraient chuter de 6 %, pour s’établir à 155 kt, selon le rythme actuel des exportations. Presque toutes les exportations se dirigent vers les États‑Unis. STC a indiqué que les exportations de seigle canadien pour les huit premiers mois de la campagne agricole actuelle ont diminué de 8 % par rapport à la même période l’an dernier, pour s’établir à 115 kt.

L’utilisation industrielle intérieure devrait augmenter considérablement pour atteindre 40 kt, selon les données de STC qui montrent une forte augmentation de l’utilisation industrielle pour la période d’août 2020 à mars 2021. L’utilisation fourragère intérieure devrait augmenter considérablement en 2020-2021 en raison des prix relativement bas et de l’offre abondante. On prévoit aussi une forte hausse des stocks de fin de campagne en raison de l’offre abondante.

Les prix du seigle devraient augmenter légèrement par rapport à 2019-2020, en raison d’un redressement de la demande.

En 2021-2022, la superficie ensemencée en seigle d’automne au Canada a augmenté pour s’établir à 240 kha, contre 231 kha l’an dernier. C’est aussi la plus grande superficie depuis 2006-2007. Après la destruction par l’hiver, la superficie restante de seigle d’automne est estimée à 169 kha, une superficie plus élevée de 7 % qu’il y a un an et la plus élevée depuis 2006-2007.

Compte tenu de la grande superficie de seigle d’automne, la production et l’approvisionnement total devraient atteindre de nouveaux records. On s’attend à ce que l’offre record encourage les exportations et l’utilisation fourragère intérieure. Les stocks de fin de campagne devraient augmenter fortement par rapport à 2020-2021 et rester à leur sommet sur quatre ans. Le prix moyen du seigle en 2021-2022 devrait baisser en raison de l’offre abondante.

Se fondant sur la baisse prévue des superficies et de la production des principaux exportateurs mondiaux de seigle (l’UE et la Russie), l’USDA prévoit que la production mondiale de seigle en 2021-2022 atteindra 13,1 Mt, soit 9 % de moins qu’en 2020-2021.

Aux États-Unis, l’offre et la demande intérieures de seigle pour 2021-2022 devraient diminuer dans la même proportion. Les importations des États-Unis devraient rester inchangées par rapport à 2020-2021.

Seigle [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 175 237 244
Superficie récoltée (kha) 103 153 163
Rendement (t/ha) 3,25 3,20 3,24
Production (kt) 333 488 529
Importations (kt) [b] 3 2 2
Offre totale (kt) 386 530 590
Exportations (kt) [c] 165 155 190
Alimentation et utilisation industrielle (kt) [d] 19 54 44
Provendes, déchets et criblures (kt) 140 240 247
Utilisation intérieure totale (kt) [e] 180 314 310
Stocks de fin de campagne (kt) 40 60 90
Prix moyen ($/t) [g] 221 225 215
  • [a] La campagne agricole s'étend d'août à juillet sauf pour le maïs et le soja (septembre à août).
  • [b] Ne comprend pas les importations de produits dérivés.
  • [c] Comprend les exportations de produits du blé, du blé dur, de l'orge, de l'avoine et du seigle. Ne comprend pas les exportations de produits d'oléagineux.
  • [d] Les informations sur l'utilisation du soja à des fins industrielles et de l'alimentation humaine sont fondées sur les données provenant de la Canadian Oilseed Processors Association. Les données sur le lin ne sont pas reflétées dans le total en raison de leur nature confidentielle.
  • [e] Utilisation intérieure est égal à Alimentation humaine et utilisation industrielle plus Provendes, déchets et criblures plus Semences
  • [g] Prix moyens de la campagne agricole : Seigle (OC n°1 en entrepôt à Saskatoon)
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)
Céréales mélangées [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 145 168 148
Superficie récoltée (kha) 68 97 69
Rendement (t/ha) 2,84 2,41 2,74
Production (kt) 192 233 188
Importations (kt) [b] 0 0 0
Offre totale (kt) 192 233 188
Exportations (kt) [c] 0 0 0
Alimentation et utilisation industrielle (kt) [d] 0 0 0
Provendes, déchets et criblures (kt) 192 233 188
Utilisation intérieure totale (kt) [e] 192 233 188
Stocks de fin de campagne (kt) 0 0 0
  • [a] La campagne agricole s'étend d'août à juillet sauf pour le maïs et le soja (septembre à août).
  • [b] Ne comprend pas les importations de produits dérivés.
  • [c] Comprend les exportations de produits du blé, du blé dur, de l'orge, de l'avoine et du seigle. Ne comprend pas les exportations de produits d'oléagineux.
  • [d] Les informations sur l'utilisation du soja à des fins industrielles et de l'alimentation humaine sont fondées sur les données provenant de la Canadian Oilseed Processors Association. Les données sur le lin ne sont pas reflétées dans le total en raison de leur nature confidentielle.
  • [e] Utilisation intérieure est égal à Alimentation humaine et utilisation industrielle plus Provendes, déchets et criblures plus Semences
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)
Total des céréales secondaires : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 6 271 6 459 6 804
Superficie récoltée (kha) 5 520 5 780 6 033
Rendement (t/ha) 5,17 5,12 5,10
Production (kt) 28 539 29 601 30 785
Importations (kt) [b] 1 950 1 792 1 577
Offre totale (kt) 33 777 35 374 35 272
Exportations (kt) [c] 6 510 8 505 8 190
Alimentation et utilisation industrielle (kt) [d] 5 743 5 762 5 902
Provendes, déchets et criblures (kt) 17 113 17 737 17 448
Utilisation intérieure totale (kt) [e] 23 284 23 959 23 792
Stocks de fin de campagne (kt) 3 982 2 910 3 290
  • [b] Ne comprend pas les importations de produits dérivés.
  • [c] Comprend les exportations de produits du blé, du blé dur, de l'orge, de l'avoine et du seigle. Ne comprend pas les exportations de produits d'oléagineux.
  • [d] Les informations sur l'utilisation du soja à des fins industrielles et de l'alimentation humaine sont fondées sur les données provenant de la Canadian Oilseed Processors Association. Les données sur le lin ne sont pas reflétées dans le total en raison de leur nature confidentielle.
  • [e] Utilisation intérieure est égal à Alimentation humaine et utilisation industrielle plus Provendes, déchets et criblures plus Semences
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Oléagineux

Canola

En 2020-2021, l’offre de canola est estimée à 22,0 Mt, comme au mois dernier, mais en baisse de 9 % par rapport à l’an dernier en raison de la chute de 29 % des stocks de début de campagne et de la baisse de 5 % de la production. Le resserrement de l’offre canadienne a été confirmé dans la version du bilan des grains publié par STC qui estimait à environ 4,8 Mt les stocks de canola dans les fermes et à 1,8 Mt les stocks dans des postes commerciaux. Au même moment l’an dernier, il y avait environ 9,1 Mt de canola dans les fermes et 1,5 Mt dans des postes commerciaux.

La demande de canola canadien demeure forte grâce à des exportations et à une trituration bien en avance sur l’an dernier, selon les prévisions d’exportations de 10,9 Mt et des volumes de trituration intérieure de 10,2 Mt. On prévoit des stocks de fin de campagne serrés, à 0,7 Mt, en forte baisse par rapport à l’an dernier, pour un ratio stocks‑utilisation de 3 % comparativement à 15 % l’an dernier et à la moyenne quinquennale de 14 %. L’estimation des prix du canola a été relevée de 55 $/t par rapport au mois dernier pour atteindre 745 $/t, ce qui dépasse le record précédent de 650 $/t établi en 2012-2013. La volatilité des prix reste élevée et les prix sont soutenus par une interaction complexe entre l’augmentation des importations chinoises et européennes, le retard de la récolte en Amérique du Sud, la baisse du dollar américain et le resserrement des stocks mondiaux de fin de campagne pour les huiles végétales.

En 2021-2022, la superficie ensemencée au Canada devrait augmenter de 4 % pour s’établir à 8,71 Mha, alors que la superficie récoltée augmente à 8,66 Mha, car les producteurs accroissent les superficies ensemencées en canola au détriment du blé, du fourrage et de la jachère. Les conditions d’humidité en début de printemps pour le canola dans l’ensemble de l’Ouest canadien sont sèches puisque la majeure partie de la superficie agricole dans cette région est bien plus sèche que la normale. Selon le dernier rapport national sur les risques agroclimatiques, la sécheresse est très préoccupante dans le sud du Manitoba et de la Saskatchewan, car les précipitations de l’automne, de l’hiver et du printemps ont été bien inférieures à la normale. Les pluies doivent être beaucoup plus élevées que la normale pour que l’humidité du sol rétablisse des conditions de croissance normale.

On prévoit des rendements normaux pour la prochaine campagne agricole, mais AAC surveille la situation de près et modifiera les estimations de rendement dans les prochaines publications des perspectives selon les conditions de croissance. Les rendements du canola devraient être conformes à la moyenne quinquennale de 2,32 t/ha, ce qui constitue une amélioration par rapport aux 2,25 t/ha enregistrées en 2020-2021. À titre de comparaison, les rendements les plus faibles des dernières années, soit 1,57 t/ha, ont été obtenus lors de l’année de sécheresse 2012-2013.

Selon les estimations courantes de la superficie ensemencée et des rendements, la production devrait s’accroître de 7 %, soit le troisième niveau en importance enregistré à ce jour. Cette prévision présente un risque important de baisse si les précipitations normales de l’été ne se matérialisent pas. L’offre globale devrait se resserrer à 20,9 Mt, car le net recul des stocks de début de campagne fait plus que compenser la hausse de production prévue.

Les exportations devraient baisser de 8 % pour s’établir à 10,0 Mt, car le resserrement de l’offre intérieure limite la capacité du Canada de répondre à la forte demande mondiale d’huiles végétales et de tourteaux de protéines. Les volumes de trituration devraient diminuer à 10,0 Mt, tandis que les stocks de fin de campagne devraient légèrement augmenter à un niveau encore serré de 0,75 Mt, ce qui donne un ratio stocks-utilisation de 4 %. Les prix du canola devraient diminuer légèrement pour s’établir à 700 $/t à la livraison au port de Vancouver, sous les pressions exercées par le fléchissement attendu des prix de la nouvelle récolte de soja aux États-Unis. La volatilité des prix reste élevée et cette prévision est assortie d’un risque important de baisse des prix.

Canola [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée 8 481 8 410 8 713
Superficie récoltée 8 456 8 320 8 660
Rendement (t/ha) 2,32 2,25 2,32
Production (kt) 19 607 18 720 20 050
Importations (kt) [b] 155 100 150
Offre totale (kt) 24 197 21 950 20 900
Exportations (kt) [c] 10 042 10 900 10 000
Alimentation et utilisation industrielle (kt) [d] 10 129 10 200 10 000
Provendes, déchets et criblures (kt) 835 90 99
Utilisation intérieure totale (kt) [e] 11 025 10 350 10 150
Stocks de fin de campagne (kt) 3 131 700 750
Prix moyen ($/t) [g] 484 745 700
  • [a] La campagne agricole s'étend d'août à juillet sauf pour le maïs et le soja (septembre à août).
  • [b] Ne comprend pas les importations de produits dérivés.
  • [c] Comprend les exportations de produits du blé, du blé dur, de l'orge, de l'avoine et du seigle. Ne comprend pas les exportations de produits d'oléagineux.
  • [d] Les informations sur l'utilisation du soja à des fins industrielles et de l'alimentation humaine sont fondées sur les données provenant de la Canadian Oilseed Processors Association. Les données sur le lin ne sont pas reflétées dans le total en raison de leur nature confidentielle.
  • [e] Utilisation intérieure est égal à Alimentation humaine et utilisation industrielle plus Provendes, déchets et criblures plus Semences
  • [g] Prix moyens de la campagne agricole : canola (Can n°1 comptant à la ICE Futures Canada en entrepôt à Vancouver)
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Graine de lin

En 2020-2021, les approvisionnements ont augmenté de 17 % pour totaliser 0,66 Mt, contre 0,57 Mt l’an dernier, en raison la production accrue et des stocks de début de campagne légèrement plus élevés. STC a confirmé le 31 mars que les stocks dans les fermes sont en baisse d’environ 35 % par rapport à la même date l’an dernier. Les exportations devraient augmenter d’environ 55 % pour s’établir à 0,54 Mt en raison de l’importance des achats européens, car le fournisseur usuel de l’UE, le Kazakhstan, a plutôt choisi d’approvisionner la Chine. L’utilisation intérieure totale devrait chuter de 54 % pour s’établir à 71 700 t, en raison des taux de résidus et d’impuretés nettement plus bas dans le grain de provende. Les stocks de fin de campagne devraient diminuer de 14 % et se chiffrer à 0,05 Mt, tandis que les prix des graines de lin devraient augmenter considérablement pour atteindre 690 $/t comparativement à 518 $/t en 2019-2020 et à la moyenne quinquennale de 477 $/t.

En 2021-2022, la superficie ensemencée en lin au Canada devrait augmenter de 6 % et atteindre un sommet en quatre ans, soit 0,40 Mha, grâce à l’envolée des prix en 2020-2021. L’augmentation de la superficie ensemencée en lin devrait être limitée par la faible humidité du sol au printemps et la concurrence exercée par les autres cultures. La production de graines de lin devrait totaliser 0,59 Mt, en supposant une perte de superficie de 2 % avant la récolte et un rendement moyen quinquennal de 1,50 t/ha. L’offre globale devrait diminuer de 3 % pour atteindre 0,65 Mt puisque la diminution des stocks de début de campagne dépasse l’augmentation de la production.

Les exportations devraient diminuer de 15 % par rapport à 2020-2021, pour totaliser 0,46 Mt, en raison d’une baisse des achats en Chine, en Europe et aux États-Unis. L’utilisation intérieure totale devrait grimper de 53 % pour atteindre 0,11 Mt, étant donné l’augmentation de l’utilisation en alimentation animale, des résidus et des impuretés. Les stocks de fin de campagne devraient augmenter de 45 % pour atteindre 0,08 Mt. Les prix des graines de lin devraient chuter de 40 $/t pour s’établir à 650 $/t pour 2021-2022.

Graine de lin [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 379 377 398
Superficie récoltée (kha) 339 371 389
Rendement (t/ha) 1,43 1,56 1,50
Production (kt) 486 578 585
Importations (kt) [b] 22 25 10
Offre totale (kt) 568 667 650
Exportations (kt) [c] 350 540 460
Alimentation et utilisation industrielle (kt) [d] N/A N/A N/A
Provendes, déchets et criblures (kt) 138 52 90
Utilisation intérieure totale (kt) [e] 154 72 110
Stocks de fin de campagne (kt) 64 55 80
Prix moyen ($/t) [g] 518 690 650
  • [a] La campagne agricole s'étend d'août à juillet sauf pour le maïs et le soja (septembre à août).
  • [b] Ne comprend pas les importations de produits dérivés
  • [c] Comprend les exportations de produits du blé, du blé dur, de l'orge, de l'avoine et du seigle. Ne comprend pas les exportations de produits d'oléagineux.
  • [d] Les informations sur l'utilisation du soja à des fins industrielles et de l'alimentation humaine sont fondées sur les données provenant de la Canadian Oilseed Processors Association. Les données sur le lin ne sont pas reflétées dans le total en raison de leur nature confidentielle.
  • [e] Utilisation intérieure est égal à Alimentation humaine et utilisation industrielle plus Provendes, déchets et criblures plus Semences
  • [g] Prix moyens de la campagne agricole : lin (Ouest canadien n°1 comptant à la ICE Futures Canada en entrepôt à Saskatoon)
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • s/o : sans objet
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Soja

En 2020-2021, on estime que l’offre intérieure de soja a augmenté de 4 % par rapport à l’an dernier, totalisant 7,4 Mt, en raison d’une légère hausse des stocks de début de campagne et d’une augmentation de la production de 3 %. Les importations de soja devraient légèrement augmenter pour atteindre 0,4 Mt pendant la campagne agricole actuelle, contre 0,24 Mt en 2019-2020.

Les exportations canadiennes de soja devraient grimper de 29 % pour atteindre 4,6 Mt pendant la présente campagne agricole, soutenues par la forte demande mondiale. Le volume de soja transformé au Canada devrait s’accroître de 3 % par rapport à l’an dernier pour atteindre 1,8 Mt, sous l’impulsion des bonnes marges dégagées par les activités de trituration et de la vigoureuse demande d’huiles végétales et de tourteaux de protéines. Selon les estimations, les prix du soja devraient grimper de 45 % pour atteindre 610 $/t, par rapport à des prix moyens de 420 $/t en 2019-2020.

Voici les facteurs à surveiller d’ici la fin de la campagne agricole : (1) la volatilité des prix, (2) les prévisions météorologiques aux États-Unis, (3) le rythme des semis de soja en 2021-2022, (4) la récolte sud-américaine et les délais d’expédition et (5) la vigueur des achats chinois.

En 2021-2022, la superficie ensemencée au Canada devrait augmenter de 5 % pour totaliser 2,2 Mha, grâce au soutien des prix élevés, mais les gains de superficie seront cependant limités par la faible humidité du sol, et la courte saison de croissance dans l’Ouest canadien combinée aux prix attrayants des cultures concurrentes. Les conditions d’humidité dans l’Est canadien sont inégales, elles varient de la normale à légèrement plus sèches que la normale. En supposant des rendements semblables à ceux de la moyenne quinquennale précédente, la production devrait atteindre 6,2 Mt, contre 6,4 Mt en 2020-2021 et 6,1 Mt en 2019-2020.

L’offre totale devrait diminuer à 7,0 Mt en raison d’une baisse de production, de la stabilité des importations et de la diminution des stocks de début de campagne. Le resserrement de l’offre fera diminuer les exportations de 2 %, qui s’établiront à 4,5 Mt malgré la forte demande mondiale. Le volume de soja transformé devrait être stable à 1,8 Mt tandis que les stocks de fin de campagne tombent à 0,23 Mt, contre 0,40 Mt pour 2020-2021 et la moyenne quinquennale de 0,55 Mt. Les prix du soja devraient baisser de 20 $/t à 590 $/t, en phase avec les prix américains.

Pour 2021-2022, les perspectives pour le soja américain restent serrées. Dans ses premières perspectives pour la prochaine campagne agricole, l’USDA a légèrement augmenté son estimation des stocks de fin de campagne à 140 millions de boisseaux pour un ratio stocks-utilisation de 3 % contre 120 millions de boisseaux (2,6 %) pour 2020-21 et 525 millions de boisseaux (13,3 %) pour 2019-2020. On prévoit une production de 4,4 milliards de boisseaux en supposant un rendement de 50,8 boisseaux/acre. L’offre se resserrera pour la prochaine récolte, car la forte baisse des stocks de début de campagne fait plus que compenser l’augmentation de la production. La trituration intérieure devrait atteindre le chiffre record de 2,2 millions de boisseaux, mais les exportations devraient diminuer de 9 % malgré la forte demande mondiale en raison de l’insuffisance de l’offre américaine. Le prix à la ferme devrait s’établir à 13,85 $ US/boisseau contre 11,25 $ US/boisseau pour la campagne agricole actuelle et 8,57 $ US/boisseau pour 2019-2020.

Pour 2021-2022, on prévoit un léger assouplissement du marché mondial du soja, mais l’offre globale reste serrée. Les stocks de fin de campagne devraient augmenter de 5 % pour atteindre 91,1 Mt. La production mondiale de soja devrait augmenter de 6 % pour atteindre un record de 386 Mt grâce à l’augmentation de la production aux États-Unis, en Argentine et au Brésil. La consommation intérieure totale de soja dans le monde devrait s’élever à 381 Mt, en hausse de 3 % par rapport à la dernière campagne agricole, et les échanges mondiaux devraient passer de 171 Mt à 173 Mt. La production mondiale de farine et d’huile de soja devrait atteindre les volumes records de 260 Mt et 62 Mt, soutenue par la trituration mondiale record de 332 Mt.

Soja : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 2 313 2 052 2 164
Superficie récoltée (kha) 2 271 2 041 2 162
Rendement (t/ha) 2,71 3,12 2,88
Production (kt) 6 145 6 359 6 225
Importations (kt) [b] 242 400 400
Offre totale (kt) 7 087 7 385 7 025
Exportations (kt) [c] 3 577 4 600 4 500
Alimentation et utilisation industrielle (kt) [d] 1 742 1 800 1 800
Provendes, déchets et criblures (kt) 930 385 300
Utilisation intérieure totale (kt) [e] 2 885 2 385 2 300
Stocks de fin de campagne (kt) 626 400 225
Prix moyen ($/t) [g] 419 610 590
  • [a] La campagne agricole s'étend d'août à juillet sauf pour le maïs et le soja (septembre à août).
  • [b] Ne comprend pas les importations de produits dérivés
  • [c] Comprend les exportations de produits du blé, du blé dur, de l'orge, de l'avoine et du seigle. Ne comprend pas les exportations de produits d'oléagineux.
  • [d] Les informations sur l'utilisation du soja à des fins industrielles et de l'alimentation humaine sont fondées sur les données provenant de la Canadian Oilseed Processors Association. Les données sur le lin ne sont pas reflétées dans le total en raison de leur nature confidentielle.
  • [e] Utilisation intérieure est égal à Alimentation humaine et utilisation industrielle plus Provendes, déchets et criblures plus Semences
  • [g] Prix moyens de la campagne agricole : soja (n°2 en entrepôt à Chatham)
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)
Total des oléagineux : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 11 172 10 839 11 275
Superficie récoltée (kha) 11 066 10 732 11 212
Rendement (t/ha) 2,37 2,39 2,40
Production (kt) 26 239 25 656 26 860
Importations (kt) [b] 419 525 560
Offre totale (kt) 31 852 30 002 28 575
Exportations (kt) [c] 13 968 16 040 14 960
Alimentation et utilisation industrielle (kt) [d] 11 871 12 000 11 800
Provendes, déchets et criblures (kt) 1 902 526 489
Utilisation intérieure totale (kt) [e] 14 064 12 807 12 560
Stocks de fin de campagne (kt) 3 820 1 155 1 055
  • [b] Ne comprend pas les importations de produits dérivés
  • [c] Comprend les exportations de produits du blé, du blé dur, de l'orge, de l'avoine et du seigle. Ne comprend pas les exportations de produits d'oléagineux.
  • [d] Les informations sur l'utilisation du soja à des fins industrielles et de l'alimentation humaine sont fondées sur les données provenant de la Canadian Oilseed Processors Association. Les données sur le lin ne sont pas reflétées dans le total en raison de leur nature confidentielle.
  • [e] Utilisation intérieure est égal à Alimentation humaine et utilisation industrielle plus Provendes, déchets et criblures plus Semences
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes per hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)
Total des céréales et oléagineux : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 27 568 27 492 27 484
Superficie récoltée (kha) 26 242 26 531 26 462
Rendement (t/ha) 3,32 3,41 3,35
Production (kt) 87 125 90 444 88 703
Importations (kt) [b] 2 643 2 417 2 262
Offre totale (kt) 104 292 106 162 99 779
Exportations (kt) [c] 44 827 51 295 45 150
Utilisation intérieure totale (kt) [e] 46 163 46 052 45 234
Stocks de fin de campagne (kt) 13 302 8 815 9 395
  • [b] Ne comprend pas les importations de produits dérivés
  • [c] Comprend les exportations de produits du blé, du blé dur, de l'orge, de l'avoine et du seigle. Ne comprend pas les exportations de produits d'oléagineux.
  • [d] Les informations sur l'utilisation du soja à des fins industrielles et de l'alimentation humaine sont fondées sur les données provenant de la Canadian Oilseed Processors Association. Les données sur le lin ne sont pas reflétées dans le total en raison de leur nature confidentielle.
  • [e] Utilisation intérieure est égal à Alimentation humaine et utilisation industrielle plus Provendes, déchets et criblures plus Semences
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Légumineuses et cultures spéciales

Pois secs

En 2020-2021, l’offre de pois secs, à 4,9 Mt, est supérieure à celle de l’an dernier. Les exportations du Canada devraient augmenter à 3,9 Mt, en hausse par rapport au niveau de 2019-2020. La demande soutenue du Bangladesh a été renforcée par le rythme record des exportations vers la Chine. Les exportations canadiennes vers les États-Unis pour l’année jusqu’à ce jour (d’août à mars) sont inférieures à celles de la même période l’an dernier à cause de l’importante récolte de pois secs aux États-Unis. L’augmentation de l’offre intérieure étant compensée par une hausse des exportations et de l’utilisation intérieure, les stocks de fin de campagne au Canada devraient être légèrement supérieurs à ceux de l’an dernier pour s’établir à 0,25 Mt.

Le prix moyen devrait être nettement plus élevé qu’en 2019-2020, l’augmentation des prix des pois jaunes et des pois fourragers étant compensée par les prix inférieurs des pois verts. Les prix des pois secs verts devraient être égaux à ceux des pois secs jaunes, alors qu’il y avait une prime de 115 $/t pour les pois verts en 2019-2020. Au cours du mois d’avril, les prix à la ferme des pois jaunes et verts de la Saskatchewan ont diminué de 5 $/t.

En 2021-2022, les producteurs ont l’intention de réduire la superficie ensemencée au Canada à 1,55 Mha, ce qui représente une baisse de 10 % par rapport à 2020-2021. Cela est principalement attribuable au bon taux de rendement des autres récoltes malgré à la reconnaissance continue des avantages des pois secs dans le cadre du plan de rotation des récoltes. Par province, la Saskatchewan devrait cumuler 55 % de la superficie ensemencée en pois secs, l’Alberta, 37 %. Le reste de la superficie ensemencée serait réparti dans d’autres provinces.

La production devrait diminuer légèrement pour s’établir à moins de 4,0 Mt en raison de rendements moyens et de la diminution de la superficie ensemencée. L’offre devrait fléchir de 13 % pour se situer à 4,3 Mt en raison de la faible production. Les exportations devraient être inférieures à celles de 2020-2021, à 3,3 Mt, et les stocks de fin de campagne devraient diminuer. On s’attend à ce que le prix moyen soit semblable à celui de 2020-2021 compte tenu d’une diminution de l’offre intérieure et d’une production mondiale semblable à celle de l’an dernier.

L’USDA estime que la superficie ensemencée de pois secs aux États-Unis en 2021-2022 devrait diminuer de 11 % pour atteindre 0,89 million d’acres. Cela est principalement attribuable au recul prévu de la superficie ensemencée au Dakota du Nord.

Pois secs [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 1 753 1 722 1 553
Superficie récoltée (kha) 1 711 1 685 1 520
Rendement (t/ha) 2,48 2,73 2,60
Production (kt) 4 237 4 594 3 950
Importations (kt) [b] 82 100 90
Offre totale (kt) 4 631 4 927 4 290
Exportations (kt) (b) 3 709 3 900 3 300
Utilisation intérieure totale (kt) (c) 689 777 790
Stocks de fin de campagne (kt) 233 250 200
Ratio stocks-utilisation 0 0 0
Prix moyen (d) 265 340 340
  • [a] Campagne agricole d'août à juillet. Comprend les légumineuses (pois sec, lentille, haricot sec, pois chiche) et les cultures spéciales (graine de moutarde, graine à canaris et graine de tournesol).
  • [b] Les produits sont exclus.
  • [c] Comprend l'alimentation humaine et animale, les semences, les déchets et les criblures. L'utilisation intérieure totale est calculée sur une base résiduelle.
  • [d] Prix au producteur franco à bord (FAB) : usine Moyenne - tous types grades et marchés confondus.
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Lentilles

En 2020-2021, l’offre de lentilles au Canada s’élève à 3,2 Mt et les exportations atteignent 2,7 Mt, un volume semblable à celui de 2019-2020. Les principaux marchés demeurent la Turquie, les Émirats arabes unis et l’Inde. Les stocks de fin de campagne devraient chuter à 0,1 Mt.

Le prix moyen des lentilles au Canada devrait augmenter fortement par rapport aux niveaux enregistrés l’an dernier, surtout à cause d’une forte augmentation de la demande d’importation, particulièrement de la Turquie et des Émirats arabes unis. Les prix des grosses lentilles vertes devraient comporter une prime de 155 $/t par rapport aux prix des lentilles rouges pour toute la campagne agricole, comparativement à la prime de 105 $/t enregistrée en 2019-2020 pour les lentilles rouges. En avril, le prix à la ferme des grosses lentilles vertes en Saskatchewan a baissé de 10 $/t, tandis que celui des lentilles rouges a augmenté de 40 $/t.

En 2020-2021, les producteurs du Canada ont l’intention de laisser la superficie ensemencée en lentilles à peu près inchangée, à 1,5 Mha. Par province, la Saskatchewan devrait représenter 89 % de la superficie ensemencée en lentilles, le reste étant ensemencé en Alberta et au Manitoba.

AAC prévoit que la production chutera de 8 % pour s’établir à 2,65 Mt et que l’offre diminuera à 2,8 Mt, en raison de la baisse de la production et des stocks de début de campagne. Les exportations devraient être limitées par l’offre à 2,4 Mt. Les stocks de fin de campagne devraient rester serrés à 0,1 Mt. Le prix moyen devrait être supérieur à celui de 2020-2021, en supposant une répartition des catégories dans la moyenne et des prix plus élevés pour les catégories de lentilles rouges et de lentilles vertes no 1.

En 2020-2022, l’USDA prévoit que la superficie ensemencée en lentilles aux États-Unis sera de 0,61 million d’acres, en hausse de 16 % par rapport à 2020-2021, en raison d’une augmentation de la superficie ensemencée au Dakota du Nord et au Montana.

Lentilles [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 1 530 1 713 1 707
Superficie récoltée (kha) 1 489 1 705 1 680
Rendement (t/ha) 1,60 1,68 1,58
Production (kt) 2 382 2 868 2 650
Importations (kt) [b] 90 105 75
Offre totale (kt) 3 327 3 182 2 825
Exportations (kt) (b) 2 734 2 700 2 400
Utilisation intérieure totale (kt) (c) 384 382 325
Stocks de fin de campagne (kt) 209 100 100
Ratio stocks-utilisation 0 0 0
Prix moyen (d) 485 630 660
  • [a] Campagne agricole d'août à juillet. Comprend les légumineuses (pois sec  lentille, haricot sec, pois chiche) et les cultures spéciales (graine de moutarde, graine à canaris et graine de tournesol).
  • [b] Les produits sont exclus.
  • [c] Comprend l'alimentation humaine et animale, les semences, les déchets et les criblures. L'utilisation intérieure totale est calculée sur une base résiduelle.
  • [d] Prix au producteur franco à bord (FAB) : usine Moyenne - tous types grades et marchés confondus.
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Haricots secs

En 2020-2021, les exportations de haricots secs devraient augmenter à un record de 0,4 Mt en raison de la hausse de la demande d’exportation liée à la pandémie de COVID-19. Les États-Unis et l’UE demeurent les principaux marchés pour les haricots secs du Canada, alors que de plus petites quantités sont exportées au Japon et en Angola. La grande quantité des stocks de fin de campagne en Amérique du Nord en ce qui concerne les haricots secs d’une qualité convenable pour la mise en conserve ainsi que la force du dollar canadien ont poussé les prix des haricots secs canadiens à la baisse en 2020-2021. À ce jour (d’août à avril), le prix des haricots ronds blancs canadiens est en moyenne 10 % plus bas, le prix des haricots noirs est en hausse de 12 % et le prix des haricots pinto est 17 % moins élevé qu’en 2019-2020.

En 2021-2022, la superficie ensemencée au Canada devrait diminuer de 9 % par rapport à 2020-2021 pour se situer à 167 kha en raison des taux de rendement moins élevés que l’année précédente. Par province, l’Ontario devrait représenter 36 % de la superficie ensemencée en haricots secs, le Manitoba 38 %, l’Alberta 16 %; la Saskatchewan, le Québec et les Maritimes se partageraient le reste de la superficie ensemencée.

La production devrait diminuer pour s’établir à environ 385 kt, mais l’offre devrait rester inchangée en raison de stocks de début de campagne plus élevés. Les exportations devraient reculer légèrement, et les stocks devraient augmenter. Le prix moyen des haricots secs canadiens devrait augmenter en raison de la baisse prévue de l’offre en Amérique du Nord.

Aux États-Unis, l’USDA prévoit que la superficie ensemencée en haricots secs diminuera de 11 % pour atteindre 1,54 million d’acres étant donné que la plupart des États producteurs réduisent la superficie qui est consacrée à cette production.

Haricots secs [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 160 185 167
Superficie récoltée (kha) 150 183 161
Rendement (t/ha) 2,11 2,68 2,39
Production (kt) 317 490 385
Importations (kt) [b] 75 65 75
Offre totale (kt) 442 580 580
Exportations (kt) (b) 361 405 400
Utilisation intérieure totale (kt) (c) 56 55 55
Stocks de fin de campagne (kt) 25 120 125
Ratio stocks-utilisation 0 0 0
Prix moyen (d) 985 900 925
  • [a] Campagne agricole d'août à juillet. Comprend les légumineuses (pois sec, lentille, haricot sec, pois chiche) et les cultures spéciales (graine de moutarde, graine à canaris et graine de tournesol).
  • [b] Les produits sont exclus.
  • [c] Comprend l'alimentation humaine et animale, les semences, les déchets et les criblures. L'utilisation intérieure totale est calculée sur une base résiduelle.
  • [d] Prix au producteur franco à bord (FAB) : usine Moyenne - tous types grades et marchés confondus.
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Pois chiches

En 2020-2021, l’offre de pois chiches est nettement plus élevée que celle de l’an dernier. Les exportations de pois chiches canadiens devraient augmenter pour s’établir à 115 kt, principalement en raison d’exportations plus élevées vers les États-Unis, un des plus grands marchés du Canada. Les stocks de fin de campagne devraient augmenter considérablement étant donné que l’augmentation de la demande d’exportation n’a pas suivi le rythme de l’augmentation de l’offre. Le prix moyen devrait fortement augmenter par rapport à 2019-2020, largement en raison d’une baisse de la production en Turquie, en Argentine et au Mexique.

En 2021-2022, la superficie ensemencée devrait chuter par rapport à 2020-2021, car on s’attend à des rendements moindres comparativement aux autres cultures. Par province, la Saskatchewan devrait représenter une importante portion de la superficie ensemencée en pois chiches, le reste de la superficie ensemencée se trouvant en Alberta.

La production devrait chuter de 32 % pour atteindre 145 kt, en supposant un retour à des rendements moyens moins élevés que l’an dernier. Cependant, l’offre ne devrait diminuer que légèrement comparativement à 2020-2021 en raison des stocks de début de campagne plus élevés. On prévoit que les exportations augmenteront par rapport à l’année précédente. Les stocks de fin de campagne devraient diminuer, mais demeurer trop abondants. Le prix moyen devrait augmenter comparativement à celui de 2020-2021.

En 2021-2022, selon l’USDA, la superficie ensemencée en pois chiches devrait augmenter aux États-Unis pour atteindre 0,29 million d’acres, en hausse de 7 % par rapport à 2020-2021. La situation est due en grande partie à de l’augmentation prévue de la superficie en Idaho.

Pois chiches [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 159 121 86
Superficie récoltée (kha) 156 120 84
Rendement (t/ha) 1,61 1,79 1,73
Production (kt) 252 214 145
Importations (kt) [b] 48 43 45
Offre totale (kt) 440 507 495
Exportations (kt) (b) 105 115 125
Utilisation intérieure totale (kt) (c) 85 87 85
Stocks de fin de campagne (kt) 250 305 285
Ratio stocks-utilisation 1 2 1
Prix moyen (d) 490 620 660
  • [a] Campagne agricole d'août à juillet. Comprend les légumineuses (pois sec, lentille, haricot sec, pois chiche) et les cultures spéciales (graine de moutarde, graine à canaris et graine de tournesol).
  • [b] Les produits sont exclus.
  • [c] Comprend l'alimentation humaine et animale, les semences, les déchets et les criblures. L'utilisation intérieure totale est calculée sur une base résiduelle.
  • [d] Prix au producteur franco à bord (FAB) : usine Moyenne - tous types grades et marchés confondus.
  • kha : milliers d'hectares
  •  t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Graines de moutarde

En 2020-2021, l’offre de graines de moutarde s’élève à 166 kt, en baisse de 22 % par rapport à 2019-2020. Les exportations canadiennes de moutarde devraient s’élever à 112 k et donc être égales à celles de l’année précédente. Les États-Unis et l’UE restent les principaux marchés d’exportation des graines de moutarde canadiennes. On prévoit que les stocks de fin de campagne se resserreront. Les stocks de fin de campagne devraient baisser, entraînant une forte augmentation des prix.

En 2021-2022, la superficie ensemencée devrait augmenter de 35 % en raison des prix élevés de l’an dernier. La Saskatchewan et l’Alberta représentent 75 % et 24 % de la superficie ensemencée, respectivement. La production devrait augmenter considérablement à 133 kt en raison de l’accroissement de la superficie et des rendements tendanciels. Cependant, en raison des stocks de début de campagne moins élevés, l’offre devrait demeurer stable. Les exportations devraient être stables et les stocks de fin de campagne devraient se resserrer pour la troisième année consécutive. Le prix moyen devrait augmenter comparativement à celui de 2020-2021.

Graines de moutarde [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 161 104 145
Superficie récoltée (kha) 155 101 140
Rendement (t/ha) 0,87 0,98 0,95
Production (kt) 135 99 133
Importations (kt) [b] 7 7 8
Offre totale (kt) 214 166 166
Exportations (kt) (b) 112 112 112
Utilisation intérieure totale (kt) (c) 42 29 34
Stocks de fin de campagne (kt) 61 25 20
Ratio stocks-utilisation 0 0 0
Prix moyen (d) 700 860 885
  • [a] Campagne agricole d'août à juillet. Comprend les légumineuses (pois sec, lentille, haricot sec, pois chiche) et les cultures spéciales (graine de moutarde, graine à canaris et graine de tournesol).
  • [b] Les produits sont exclus.
  • [c] Comprend l'alimentation humaine et animale, les semences, les déchets et les criblures. L'utilisation intérieure totale est calculée sur une base résiduelle.
  • [d] Prix au producteur franco à bord (FAB) : usine Moyenne - tous types grades et marchés confondus.
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Graines à canaris

En 2020-2021, l’offre est de 176 kt, en légère baisse par rapport à l’an dernier. Les exportations devraient être semblables ou légèrement inférieures à celles de l’an dernier. L’UE et le Mexique sont les principaux marchés, suivis de l’Amérique du Sud, avant tout le Brésil. Le prix moyen devrait augmenter par rapport à celui de 2019-2020, en raison du resserrement des stocks de fin de campagne.

En 2021-2022, les producteurs ont l’intention de réduire la superficie ensemencée en raison du bon taux de rendement des autres récoltes. La production devrait diminuer à 140 kt et les rendements rester semblables à ceux de l’an dernier. L’offre devrait se resserrer.en raison d’une baisse des stocks de début de campagne. Les exportations devraient être limitées par l’offre et les stocks de fin de campagne devraient rester serrés. Le prix moyen devrait être supérieur à celui de 2020-2021.

Graines à canaris [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 118 111 99
Superficie récoltée (kha) 115 110 96
Rendement (t/ha) 1,52 1,46 1,46
Production (kt) 175 161 140
Importations (kt) [b] 0 0 0
Offre totale (kt) 186 176 150
Exportations (kt) (b) 161 160 140
Utilisation intérieure totale (kt) (c) 10 6 5
Stocks de fin de campagne (kt) 15 10 5
Ratio stocks-utilisation 0 0 0
Prix moyen (d) 630 665 685
  • [a] Campagne agricole d'août à juillet. Comprend les légumineuses (pois sec, lentille, haricot sec, pois chiche) et les cultures spéciales (graine de moutarde, graine à canaris et graine de tournesol).
  • [b] Les produits sont exclus.
  • [c] Comprend l'alimentation humaine et animale, les semences, les déchets et les criblures. L'utilisation intérieure totale est calculée sur une base résiduelle.
  • [d] Prix au producteur franco à bord (FAB) : usine Moyenne - tous types grades et marchés confondus.
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Graines de tournesol

En 2020-2021, l’offre est 29 % plus élevée que l’an dernier. Les exportations de graines de tournesol devraient se situer à 50 kt, un niveau supérieur à celui de l’année précédente, en raison de la forte demande d’importation des États-Unis. Les États-Unis sont le principal marché d’exportation, suivi par le Japon et le Chili qui importent de plus petites quantités. Les stocks de fin de campagne devraient considérablement augmenter.

Le prix moyen des graines de tournesol au Canada devrait baisser par rapport à 2019-2020 en raison des prix inférieurs des graines de tournesol de type oléagineux.

En 2021-2022, la superficie ensemencée devrait diminuer de 24 % en raison de rendements inférieurs par rapport à l’année précédente. La production devrait être inférieure à 70 kt, en supposant des rendements moyens. L’offre devrait afficher une chute, laquelle devrait être compensée par les abondants stocks de début de campagne, à 225 kt. Les exportations devraient chuter et les stocks de fin de campagne devraient diminuer légèrement. Le prix moyen devrait augmenter par rapport à 2020-2021 en raison de la baisse prévue de l’offre nord-américaine de graines de tournesol.

En 2021-2022, selon l’USDA, la superficie ensemencée en graines de tournesol aux États-Unis devrait se situer à 1,2 million d’acres, en baisse de 29 % par rapport à 2020-2021. La superficie ensemencée beaucoup moins grande au Dakota du Sud et au Dakota du Nord devrait être assortie à la diminution de la superficie dans d’autres États américains. La superficie ensemencée en graines de tournesol de type oléagineux devrait diminuer fortement pour s’établir à moins de 1,1 million d’acres et la superficie ensemencée de graines de tournesol destinées à la confiserie devrait aussi chuter à pour s’établir à 0,14 million d’acres.

Graines de tournesol [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 31 45 34
Superficie récoltée (kha) 29 45 33
Rendement (t/ha) 2,18 2,25 2,12
Production (kt) 63 101 70
Importations (kt) [b] 26 35 25
Offre totale (kt) 186 240 225
Exportations (kt) (b) 37 50 45
Utilisation intérieure totale (kt) (c) 45 60 55
Stocks de fin de campagne (kt) 103 130 125
Ratio stocks-utilisation 1 1 1
Prix moyen (d) 615 575 595
  • [a] Campagne agricole d'août à juillet. Comprend les légumineuses (pois sec, lentille, haricot sec, pois chiche) et les cultures spéciales (graine de moutarde, graine à canaris et graine de tournesol).
  • [b] Les produits sont exclus.
  • [c] Comprend l'alimentation humaine et animale, les semences, les déchets et les criblures. L'utilisation intérieure totale est calculée sur une base résiduelle.
  • [d] Prix au producteur franco à bord (FAB) : usine Moyenne - tous types grades et marchés confondus.
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévisions d’AAC, exception faites de celles de Statistiques Canada sur la superficie, le rendement et la production pour 2020-2021
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)
Total des légumineuses et cultures spéciales [a] : le 20 mai 2021
  2019-2020 2020-2021[p] 2021-2022[p]
Superficie ensemencée (kha) 3 911 4 000 3 791
Superficie récoltée (kha) 3 804 3 949 3 714
Rendement (t/ha) 1,99 2,16 2,01
Production (kt) 7 559 8 527 7 473
Importations (kt) [b] 328 355 318
Offre totale (kt) 9 425 9 778 8 731
Exportations (kt) (b) 7 219 7 442 6 522
Utilisation intérieure totale (kt) (c) 1 311 1 396 1 349
Stocks de fin de campagne (kt) 896 940 860
  • [a] Campagne agricole d'août à juillet. Comprend les légumineuses (pois sec, lentille, haricot sec, pois chiche) et les cultures spéciales (graine de moutarde, graine à canaris et graine de tournesol).
  • [b] Les produits sont exclus.
  • [c] Comprend l'alimentation humaine et animale, les semences, les déchets et les criblures. L'utilisation intérieure totale est calculée sur une base résiduelle.
  • [d] Prix au producteur franco à bord (FAB) : usine Moyenne - tous types grades et marchés confondus.
  • kha : milliers d'hectares
  • t/ha : tonnes par hectare
  • kt : milliers de tonnes métriques
  • $/t : dollars par tonne
  • p : prévision d'AAC et Statistique Canada.
  • Source : Statistique Canada et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)

Données historiques

On peut obtenir des données historiques sur les principales grandes cultures sous forme de tableur électronique en adressant un courriel à aafc.bulletin.aac@agr.gc.ca. Veuillez préciser les cultures, les campagnes agricoles et le format de fichier préféré.