La CCCMA maintient des cultures in vitro et in vivo et fournit à la communauté scientifique ainsi qu’à l’industrie des biofertilisants des champignons mycorhiziens à arbuscules (CMA) de haute qualité, exempts de contaminants. La colonisation racinaire par les CMA se traduit, en moyenne, par une hausse de la biomasse végétale (+47 %), des concentrations en azote (+16 %) et en phosphore (+27 %), ainsi que de l’absorption totale d’azote (+67 %) et de phosphore (+105 %)Note de bas de page 1. Étudier les CMA est donc essentiel pour identifier les souches les plus efficaces selon les cultures et les sols, comprendre les mécanismes à l’origine de ces gains, et convertir cette connaissance en bioproduits traçables et performants, au service d’une agriculture canadienne plus productive et résiliente à long terme.
Commander des cultures GINCO
Accès à la collection de champignons mycorhiziens arbusculaires. Pour la communauté scientifique et l'industrie des bio-fertilisants
Commander des racines transformées Ri T-DNA
Accès à des substituts des racines naturelles pour la culture in vitro des CMA
Déposer des cultures
Conditions et instructions pour le dépôt d'une culture
Protocoles
Pour les étudiants et techniciens de laboratoire désirant cultiver les CMA en condition in vivo ou in vitro
Centres de recherche et collections
Les centres de recherche et nos collections au Canada
Pour nous joindre
Courriel : aafc.ccamf-cccma.aac@agr.gc.ca
Gestionnaire : Claudia Banchini
Conservateur : Dr. Franck Stefani
Renseignements supplémentaires
Les champignons mycorhiziens arbusculaires (MA) sont des micro-organismes symbiotiques obligatoires qui vivent en association avec les racines des plantes. Ces champignons améliorent la santé du sol et atténuent les stress biotiques et abiotiques de leur hôte. La CCCMA maintient environ une centaine de cultures in vitro et environ 400 cultures in vivo.
La CCCMA inclut la COllection IN vitro de Glomeromycota (GINCO), la première collection internationale de Glomeromycota multipliés dans des conditions de culture monoxénique sur racines excisées. Elle a été établie dans le cadre d'un effort de collaboration scientifique internationale entre le Centre de recherche et de développement d'Ottawa (Dre Yolande Dalpé) et la Mycothèque de l'Université catholique de Louvain (Dr Stéphane Declerck).