Rapport sur les résultats ministériels 2024-2025 d'Agriculture et Agroalimentaire Canada

Table des matières

En un coup d'œil

Le présent rapport sur les résultats ministériels présente les réalisations réelles d'Agriculture et Agroalimentaire Canada par rapport aux plans, aux priorités et aux résultats attendus énoncés dans son Plan ministériel pour 2024-2025.

Principales priorités

Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a cerné les principales priorités suivantes pour 2024-2025.

  • Mettre en œuvre le Partenariat canadien pour une agriculture durable (PCA durable), le cadre stratégique fédéral, provincial et territorial pour l'agriculture, en vigueur de 2023 à 2028. Au cours de la seconde année d'existence du PCA durable, 62,5 millions de dollars ont été investis dans des programmes fédéraux en faveur du secteur, les demandes de financement dépassant largement les allocations disponibles. De plus, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ont investi près de 481 millions de dollars dans des programmes à frais partagés.
  • Soutenir les conditions nécessaires pour que les entreprises agricoles et agroalimentaires canadiennes puissent relever les défis changeants et de plus en plus complexes des marchés nationaux et mondiaux, aujourd'hui et dans l'avenir. Dans le cadre de ses responsabilités essentielles, le ministère a déployé des efforts pour renforcer la compétitivité du secteur grâce à un travail de défense des intérêts commerciaux et à un accès amélioré aux marchés, à des efforts de diversification des marchés, à des avancées scientifiques et à l'adoption d'innovations et d'outils de gestion des risques efficaces, afin de garantir la croissance durable et la résilience des exploitations agricoles.
  • Faire progresser les résultats liés à la diversité, à l'équité, à l'inclusion, à l'accessibilité et à la réconciliation dans l'ensemble des politiques, des services et des programmes. Le ministère a déployé des efforts constants pour éliminer les obstacles à la participation des groupes sous-représentés et marginalisés dans le secteur, tels que les peuples autochtones, les femmes, les jeunes, les personnes en situation de handicap, les personnes racialisées, les communautés 2ELGBTQIA+ et les communautés de langue officielle en situation minoritaire.

Faits saillants pour l'Agriculture et Agroalimentaire Canada en 2024-2025

  • Total des dépenses réelles (y compris les services internes) : 4 030 500 570 $
  • Personnel équivalent temps plein total (y compris les services internes) : 5 134

Pour tout savoir sur les dépenses totales et les ressources humaines d'AAC, veuillez consulter la section Dépenses et ressources humaines de son rapport complet sur les résultats ministériels.

Sommaire des résultats

Voici un résumé des résultats atteints par le ministère en 2024-2025 dans ses principaux secteurs d'activité, appelés « responsabilités essentielles ».

  • Responsabilité essentielle 1 : Marchés nationaux et internationaux

    • Dépenses réelles : 751 310 024 $
    • Personnel équivalent temps plein réel : 563
    Résultats ministériels obtenus - Marchés nationaux et internationaux

    Les efforts du Ministère en 2024-2025 ont servi à : atténuer les risques causés par les perturbations commerciales; maintenir et accroître l'accès aux marchés internationaux, notamment par la négociation et la mise en œuvre d'accords commerciaux; plaider en faveur d'un environnement commercial prévisible et fondé sur la science; et renforcer les capacités du secteur grâce à des approches collaboratives du développement des marchés, en ciblant les principaux marchés internationaux.

    • Les résultats ont été obtenus grâce à des initiatives de politique commerciale, à des actions de plaidoyer commercial, à la résolution ou à l'atténuation des barrières à l'accès au marché, ainsi qu'à des services de développement des marchés. D'autres activités comprenaient le travail continu du Service des délégués commerciaux du secteur agroalimentaire, au Bureau Indo-Pacifique pour l'agriculture et l'agroalimentaire, aux tables de consultation du secteur, à la mobilisation des intervenants et aux partenariats régionaux par l'entremise des bureaux régionaux d'AAC, ainsi qu'aux programmes Agri‑marketing et Agri-compétitivité.
    • Les efforts ont soutenu les objectifs de diversification commerciale du gouvernement du Canada, et les engagements de la lettre de mandat du ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire liés à la gestion de l'offre, aux chaînes d'approvisionnement et à la Politique alimentaire pour le Canada.

    Pour en savoir davantage sur la responsabilité essentielle relative aux marchés nationaux et internationaux d'AAC veuillez consulter la section « Résultats : Nos réalisations de son rapport sur les résultats ministériels ».

  • Responsabilité essentielle 2 : Science et innovation

    • Dépenses réelles : 906 924 199 $
    • Personnel équivalent temps plein réel : 2 621
    Résultats ministériels obtenus - Science et innovation

    Les efforts du Ministère en 2024-2025 ont servi à : augmenter la base de connaissances du secteur par le biais de la recherche collaborative; accélérer le développement et l'adoption de solutions et de technologies novatrices dans les exploitations agricoles; soutenir le secteur agricole et agroalimentaire canadien dans la lutte contre la crise climatique, en relevant les défis actuels et émergents et en saisissant les occasions qui se présentent; et contribuer à la durabilité, à la résilience et à la compétitivité globales du secteur agricole et agroalimentaire.

    Les résultats ont été obtenus par le biais de programmes et de services offerts au secteur, notamment Agri-science, Agri-innover, Solutions agricoles pour le climat, le Programme des technologies propres en agriculture et le nouveau Défi de réduction du méthane agricole et la nouvelle Initiative sur le bien-être mental des producteurs (IBEMP), ainsi qu'au moyen des activités de recherche scientifique en cours (y compris l'initiative Science et recherche fondamentales), qui sont guidées par le Plan stratégique pour la science d'AAC.

    Ces efforts ont soutenu les engagements du gouvernement du Canada liés à la croissance propre et à la résilience climatique, ils ont fait progresser l'engagement de la lettre de mandat du ministre qui consiste à élaborer une Stratégie pour une agriculture durable, et ont contribué aux objectifs du Fonds pour des solutions climatiques naturelles.

    Pour en savoir davantage sur la responsabilité essentielle relative à la science et l'innovation d'AAC veuillez consulter la section « Résultats : Nos réalisations de son rapport sur les résultats ministériels ».

  • Responsabilité essentielle 3 : Risques du secteur

    • Dépenses réelles : 2 125 046 079 $
    • Personnel équivalent temps plein réel : 412
    Résultats ministériels obtenus - Risques du secteur

    Les efforts du ministère en 2024-2025 ont permis d'aider le secteur : à anticiper et à atténuer les risques qui menacent la viabilité des exploitations des producteurs et à y faire face, en collaboration avec les autres ministères fédéraux et avec les gouvernements provinciaux et territoriaux; à adopter les pratiques de gestion bénéfiques; à s'attaquer aux pénuries actuelles de main-d'œuvre et de travailleurs qualifiés; et à maintenir la confiance dans l'approvisionnement alimentaire du Canada en soutenant le développement et l'adoption de systèmes d'assurance et de plans intégrés de prévention, de surveillance et de gestion des maladies.

    Les résultats ont été obtenus grâce à un ensemble complet de programmes de gestion des risques de l'entreprise (GRE), à des efforts continus pour apporter à ceux-ci des améliorations ciblées afin de garantir leur efficacité et leur capacité à répondre aux besoins du secteur, et à un nouvel examen pluriannuel visant à étudier les incidences des changements climatiques sur les outils de GRE. Des programmes comme Agri-assurance et le Programme de préparation de l'industrie à la peste porcine africaine ont également joué un rôle essentiel dans le renforcement de la résilience globale du secteur et de la confiance du public.

    Les efforts déployés dans ces domaines concordent avec l'engagement envers le secteur énoncé dans la lettre de mandat du ministre, qui consiste à améliorer la gestion des risques, tant humains qu'environnementaux, et à promouvoir une croissance économique durable.

    Pour en savoir davantage sur la responsabilité essentielle relative au risques du secteur d'AAC veuillez consulter la section « Résultats : Nos réalisations de son rapport sur les résultats ministériels ».

Message du ministre

Heath MacDonald

Le secteur agricole et agroalimentaire du Canada est un pilier de notre sécurité alimentaire, de nos échanges commerciaux, de nos emplois et de notre économie et c'est un grand honneur pour moi d'avoir été nommé ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire du Canada. Je suis fier de déposer ce rapport exhaustif, qui décrit les nombreuses réalisations exceptionnelles d'Agriculture et Agroalimentaire Canada au cours de l'exercice 2024-2025, sous la direction de mon prédécesseur, le ministre MacAulay.

Afin de respecter ses priorités en 2024-2025, AAC a continué de collaborer avec les provinces et les territoires dans le cadre du Partenariat canadien pour une agriculture durable. Grâce à un investissement fédéral-provincial-territorial de 3,5 milliards de dollars sur 5 ans (2023 à 2028), les initiatives du PCA durable ont contribué à renforcer les marchés mondiaux, la compétitivité, l'innovation et la résilience des producteurs canadiens et de l'ensemble du secteur de l'agriculture, de l'agroalimentaire et des produits agro-industriels.

Le Canada est un important fournisseur mondial de produits agroalimentaires. Au cours de la dernière année, le ministère a déployé des efforts pour maintenir, accroître et diversifier nos ventes de produits agricoles et alimentaires dans des marchés clés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie-Pacifique, où nous avons lancé le tout premier Bureau Indo-Pacifique pour l'agriculture et l'agroalimentaire du Canada. Parallèlement, nous avons travaillé avec nos principaux partenaires, les États-Unis et la Chine, afin de trouver des solutions aux irritants commerciaux et de maintenir des marchés équitables et ouverts. Malgré des défis de taille, la demande de produits agricoles et agroalimentaires de calibre mondial du Canada est demeurée forte et nos exportations agricoles et agroalimentaires ont atteint 100 milliards de dollars pour la première fois dans l'histoire du pays.

Ici, au Canada, nous avons aidé les producteurs à gérer les risques financiers, commerciaux et climatiques importants touchant leurs entreprises en 2024-2025, nous avons travaillé à renforcer nos outils de gestion des risques de l'entreprise, notamment en fixant temporairement la limite des avances sans intérêt dans le cadre du Programme de paiements anticipés à 250 000 $ pour l'année de programme 2025.

Nous avons continué d'aider les producteurs à gérer et à atténuer les risques liés aux conditions météorologiques extrêmes en prolongeant jusqu'en 2028 le Fonds d'action à la ferme pour le climat du programme Solutions agricoles pour le climat, avec un nouveau budget de 300 millions de dollars, afin d'aider les producteurs à adopter des pratiques de gestion bénéfiques. En outre, dans le cadre du Programme des technologies propres en agriculture, nous avons approuvé 84 projets totalisant plus de 85 millions de dollars, allant de l'énergie solaire aux outils d'agriculture de précision, en passant par les séchoirs à grains écoénergétiques.

Pour parer aux risques auxquels est confronté le secteur canadien de l'élevage, AAC a élaboré un nouveau programme fédéral-provincial à frais partagés qui aidera les producteurs de porc canadiens à gérer une éventuelle éclosion de peste porcine africaine (PPA) au Canada en assurant une intervention coordonnée pour protéger l'industrie porcine. AAC s'est engagé à verser jusqu'à 567 millions de dollars pour soutenir les éleveurs de porcs en cas de fermeture des principaux marchés d'exportation. De plus, dans le cadre des initiatives de préparation à la PPA, 15,5 millions de dollars ont été versés pour 44 projets axés sur la détection précoce, l'amélioration de la biosécurité et la planification des mesures d'urgence. Cela renforcera la résilience du secteur face aux menaces de la PPA.

Afin d'assurer une intervention rapide et ciblée en cas d'urgence dans le secteur, les travaux se sont poursuivis en vue de renouveler le Cadre fédéral-provincial-territorial de gestion des urgences en agriculture de 2016. La mise à jour souligne la nécessité d'une collaboration accrue, d'un meilleur échange de données et d'un partenariat continu avec l'industrie afin de répondre aux situations d'urgence ayant des répercussions sur l'ensemble de notre chaîne de valeur.

Le ministère a poursuivi sa collaboration avec les provinces et les territoires afin d'accroître l'équité, la transparence et la prévisibilité de la chaîne d'approvisionnement alimentaire, depuis les transformateurs jusqu'aux consommateurs. Lorsque tous les grands détaillants en alimentation ont accepté de participer au Code de conduite du secteur des produits d'épicerie, les ministres de l'Agriculture ont convenu d'accorder un financement de 1,2 million de dollars pour soutenir le Bureau d'arbitrage du Code de conduite.

Conformément à notre mission de demeurer à la fine pointe de l'innovation, le Plan stratégique pour la science d'AAC a continué d'orienter nos efforts de recherche au sein du Ministère. En 2024-2025, le ministère a lancé 223 projets visant à atténuer les changements climatiques et à s'y adapter, à accroître la résilience des agroécosystèmes, à faire progresser l'économie circulaire et à accélérer la transformation numérique du secteur.

Cette année a été marquée par des réalisations remarquables tant pour Agriculture et Agroalimentaire Canada que pour l'ensemble du secteur. J'ai hâte de travailler avec mes collègues d'AAC et de poursuivre leur excellent travail pour que nous puissions mieux servir nos producteurs et transformateurs d'aliments et faire du secteur un moteur encore plus puissant de l'économie canadienne.

L'honorable Heath MacDonald, C.P., député
Ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire

Résultats : Nos réalisations

Responsabilités essentielles et services internes

Responsabilité essentielle 1 : Marchés nationaux et internationaux

Dans la présente section

Description - Marchés nationaux et internationaux

Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) fournit des programmes et des services et travaille en collaboration avec le secteur pour soutenir sa compétitivité au pays et à l'étranger. AAC s'efforce également d'accroître les possibilités du secteur pour l'exportation de ses produits en maintenant et en élargissant l'accès au marché ainsi qu'en faisant la promotion des intérêts en matière d'agriculture à l'échelle internationale.

La responsabilité essentielle touchant les marchés nationaux et internationaux vise à promouvoir les résultats ministériels suivants :

  • le secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire contribue à la croissance de l'économie;
  • l'accès aux marchés internationaux s'est élargi suite à la résolution ou l'atténuation des obstacles au marché et le renforcissement des positions commerciales.

Répercussions sur la qualité de vie - Marchés nationaux et internationaux

Grâce aux activités énoncées dans la description de la responsabilité essentielle, les marchés nationaux et internationaux contribuent au domaine de la « Prospérité » du Cadre de qualité de vie pour le Canada et, plus précisément, à l'indicateur « Produit intérieur brut (PIB) par habitant ».

Progrès à l'égard des résultats - Marchés nationaux et internationaux

Cette section présente le rendement du ministère par rapport à ses cibles pour chaque résultat ministériel lié à la responsabilité essentielle 1 : Marchés nationaux et internationaux.

Tableau 1 : Le secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire contribue à la croissance de l'économie

Le tableau 1 présente la cible, la date d'atteinte de la cible et le résultat réel obtenu pour chaque indicateur lié à « Le secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire contribue à la croissance de l'économie » au cours des 3 derniers exercices.

Tableau 1 : Le secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire contribue à la croissance de l'économie

Indicateur de résultat ministériel

Cible

Date d’atteinte de la cible

Résultat réel

Variation en pourcentage de la performance économique du secteur agricole et agroalimentaire

Au moins 2,5 %note 1

Décembre 2025

  • 2022-2023 : 1,8 %
  • 2023-2024 : 1,3 %
  • 2024-2025 : 1,4 %note 2

Variation en pourcentage des produits agroalimentaires vendus

Au moins 4,5 %

Décembre 2025

  • 2022-2023 : 6,9 %
  • 2023-2024 : 6,9 %
  • 2024-2025 : 6,2 %

Valeur des exportations agricoles et Agroalimentaires

Au moins 75 milliards de dollars d'ici 2025

Décembre 2025

  • 2022-2023 : 92,8 milliards de dollars
  • 2023-2024 : 99,1 milliards de dollars
  • 2024-2025 : 100,3 milliards de dollars
Tableau 2 : L'accès aux marchés internationaux s'est élargi suite à la résolution ou l'atténuation des obstacles au marché et le renforcissement des positions commerciales

Le tableau 2 présente la cible, la date d'atteinte de la cible et le résultat réel obtenu pour chaque indicateur lié à « L'accès aux marchés internationaux s'est élargi suite à la résolution ou l'atténuation des obstacles au marché et le renforcissement des positions commerciales » au cours des 3 derniers exercices.

Tableau 2 : L'accès aux marchés internationaux s'est élargi suite à la résolution ou l'atténuation des obstacles au marché et le renforcissement des positions commerciales

Indicateur de résultat ministériel

Cible

Date d’atteinte de la cible

Résultat réel

Mesure dans laquelle AAC s'est employé à résoudre ou à atténuer les obstacles à l'accès aux marchés, les différends de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et les questions techniques relatives au commerce

Au moins 80 %note 1

mars 2025

  • 2022-2023 : 84 %
  • 2023-2024 : 87 %
  • 2024-2025 : 87 %

Mesure dans laquelle AAC s'est employé à faire progresser les politiques commerciales au moyen de négociations, d'accords et de discussions

Au moins 80 %note 1

mars 2025

  • 2022-2023 : 90 %
  • 2023-2024 : 90 %
  • 2024-2025 : 90 %

La section Résultats de l'infographie de l'AAC dans l'InfoBase du GC présente des renseignements supplémentaires sur les résultats et le rendement liés à son répertoire de programmes.

Renseignements sur les résultats - Marchés nationaux et internationaux

La section suivante décrit les résultats obtenus relativement à la responsabilité essentielle aux Marchés nationaux et internationaux en 2024-2025 par rapport aux résultats prévus dans le plan ministériel de l'AAC pour l'exercice.

Résultat : Le secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire contribue à la croissance de l'économie

La demande de produits agricoles et agroalimentaires canadiens est demeurée forte, et AAC s'est employé à aider le secteur à tirer parti des débouchés sur les marchés et à relever les défis posés par le contexte commercial mondial. Ces défis comprenaient des fluctuations des conditions du marché et de l'incertitude géopolitique, des interruptions du marché et la montée de mesures protectionnistes, qui ont eu une incidence sur les producteurs et les exportateurs canadiens. Le rendement du ministère est en partie mesuré par la contribution du secteur agricole et agroalimentaire canadien à l'ensemble de l'économie et à sa croissance, notamment par la valeur des exportations agricoles et agroalimentaires. En 2024, les exportations agricoles et agroalimentaires du Canada, y compris le poisson et les produits de la mer, ont atteint 100,3 milliards de dollars, dépassant l'objectif précédent de 75 milliards de dollars fixé pour 2025.

En 2024-2025, AAC a continué de travailler en partenariat avec les ministères fédéraux, les provinces et les territoires, ainsi qu'avec les intervenants de l'industrie afin de cerner et de saisir les possibilités à l'échelle nationale et internationale. Ces efforts continus ont soutenu la contribution du secteur agricole et agroalimentaire à la croissance économique par le biais d'activités de développement des marchés, de défense des intérêts commerciaux, de diversification des exportations, de soutien aux secteurs sous gestion de l'offre du Canada et d'un engagement régional et national continu sur des questions cruciales. Les initiatives et les partenariats d'AAC ont permis d'améliorer la compétitivité, la résilience, la capacité du secteur à éliminer les obstacles tarifaires et non tarifaires au commerce et à faciliter la croissance dans les principaux marchés d'exportation.

Résultats obtenus
  • En 2024-2025, AAC a fourni un large éventail de services de développement des marchés et à l'industrie en étroite collaboration avec l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA), Affaires mondiales Canada (AMC) et des partenaires provinciaux, territoriaux et de l'industrie. Dans le cadre du programme de la marque Canada, le ministère a continué d'investir dans la promotion des produits agroalimentaires canadiens à l'échelle internationale, par l'entremise de canaux traditionnels et numériques de vente au détail et de services alimentaires. Par exemple, en 2024-2025, les campagnes de marketing numérique au Japon et au Vietnam, qui présentaient une vitrine canadienne sur les principales plateformes de commerce électronique, ont généré des ventes de plus de 5,2 millions de dollars.
  • AAC a également organisé 7 pavillons phares du Canada lors de salons commerciaux internationaux de premier plan dans le domaine de l'alimentation et des boissons, y compris, par exemple, l'Asociación Nacional de Tiendas de Autoservicio y Departamentales (ANTAD) et Alimentaria 2025 au Mexique. Les pavillons ont soutenu cumulativement plus de 330 exposants qui ont déclaré 229 millions de dollars de ventes sur place et 879,2 millions de dollars de ventes prévues sur 12 mois. Le secteur a également été soutenu par 47 initiatives fédérales, provinciales et territoriales (FPT) coordonnées de développement des marchés pour accroître la notoriété de la marque Canada et élargir les possibilités d'affaires pour les entreprises canadiennes dans les régions prioritaires, notamment la région indo-pacifique, les États-Unis, le Mexique, l'Europe et la région du Conseil de coopération du Golfe.
  • En 2024-2025, les bureaux régionaux d'AAC ont fourni 3 720 services à la clientèle soutenant le développement des entreprises agricoles et agroalimentaires en fournissant des conseils sur les programmes et les services gouvernementaux et sur la façon de faire croître leur entreprise. Les bureaux régionaux ont aidé à établir des liens avec des personnes et des organisations, comme des experts gouvernementaux ou des représentants commerciaux canadiens. Ils ont également donné suite à 270 informations commerciales, en mettant en relation des entreprises locales avec des débouchés internationaux par l'entremise de délégués commerciaux. Les bureaux régionaux ont appuyé 28 délégations du commerce extérieur où les délégués commerciaux ont communiqué avec des entreprises ou ont amené des acheteurs potentiels.
  • Dans le cadre du programme Agri-marketing, AAC a soutenu diverses activités axées sur l'expansion sur de nouveaux marchés afin de réduire les risques découlant des perturbations commerciales. En 2024, AAC a versé 7,3 millions de dollars à Céréales Canada dans le cadre du programme Agri-marketing et du programme Agri-science volet Projets, 2 initiatives liées au Partenariat canadien pour une agriculture durable (PCA durable).
  • AAC a également annoncé l'octroi de 3,6 millions de dollars aux Producteurs et productrices acéricoles du Québec dans le cadre du programme Agri-marketing pour promouvoir les produits canadiens à l'échelle internationale en Allemagne, au Royaume-Uni, en Australie et au Japon. De plus, le programme a également accordé la priorité au financement d'activités dans 15 marchés indo-pacifiques à croissance rapide, a soutenu les produits certifiés écologiques et a encouragé les activités et les engagements numériques et virtuels pour réduire l'incidence environnementale. Au total, 49 projets ont été approuvés, pour un total pouvant atteindre 64,2 millions de dollars au cours des 3 premières années.
  • Le 1er mars 2024, le gouvernement du Canada a annoncé la prolongation du Programme d'aide au secteur du vin (PASV) d'AAC, en investissant jusqu'à 177 millions de dollars supplémentaires sur 3 ans (2024-2025 à 2026-2027), ce qui porte l'investissement total de ce programme à 343 millions de dollars sur 5 ans. En 2024-2025, AAC mettait en œuvre le PASV pour une troisième année. À ce jour, environ 213 millions de dollars en subventions ont été versés aux producteurs de vin admissibles du Canada : en 2022-2023, 454 bénéficiaires admissibles ont reçu environ 80 millions de dollars; en 2023-2024, 448 bénéficiaires admissibles ont reçu environ 79 millions de dollars; et en 2024-2025, ce sont 477 bénéficiaires admissibles qui ont reçu environ 55 millions de dollars.
  • En septembre 2024, AAC a annoncé le lancement du nouveau Fonds pour l'infrastructure alimentaire scolaire (FIAS) et la prochaine étape du Fonds des infrastructures alimentaires locales (FIAL). Dans le cadre de l'annonce de 62,9 millions de dollars, AAC mettra en œuvre les 2 programmes visant à soutenir les organismes communautaires à but non lucratif qui travaillent en vue d'améliorer la sécurité alimentaire locale pour les Canadiens de tous âges.
  • Le renouvellement du FIAL a été lancé en 2 phases : Projets à petite échelle et Projets à grande échelle. La première période d'admission des demandes, axée sur les projets à petite échelle, s'est déroulée du 1er au 31 octobre 2024, au cours de laquelle 87 initiatives locales ont été approuvées, pour un financement allant de 25 000 $ à 100 000 $ chacune, pour un total de plus de 5,6 millions de dollars destinés à améliorer l'accès aux aliments dans leurs collectivités. Une deuxième série de projets à petite échelle est prévue pour l'automne 2025. Entre-temps, la période d'admission des demandes pour les projets à grande échelle s'est déroulée du 13 janvier au 28 février 2025, et certains projets doivent être examinés et financés en 2025-2026.
  • Les différentes tables de consultation du secteur (TCS), notamment les tables sur les transformateurs alimentaires et les produits de la mer nouvellement lancées, continueront de faciliter la collaboration entre le gouvernement et l'industrie, afin d'améliorer la croissance et la position concurrentielle du secteur. Les réunions se sont poursuivies pour aborder divers sujets, notamment les défis commerciaux et tarifaires touchant le secteur, la résilience de la chaîne d'approvisionnement, la main-d'œuvre et la réglementation. En 2024-2025, par exemple, les tables de consultation ont terminé une étude sur les pratiques exemplaires en matière d'engagement des consommateurs, ont progressé dans l'achèvement d'un carrefour de ressources qui se veut un guichet unique de ressources pour les employeurs et les chercheurs d'emploi dans le secteur agricole et agroalimentaire, et ont terminé un recueil des obstacles au commerce pour l'industrie des céréales et des oléagineux.
  • AAC a continué de donner suite à la priorité du gouvernement qui consiste à stimuler l'innovation et la croissance dans les secteurs sous gestion de l'offre et à respecter ses engagements pour faire face aux répercussions des récents accords commerciaux, y compris l'Accord économique et commercial global (AECG), l'Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP) et l'Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM).
  • Le ministère a continué de travailler en collaboration avec les provinces et les territoires pour améliorer les relations au sein de la chaîne d'approvisionnement, notamment en surveillant l'avancement du Code de conduite du secteur des produits d'épicerie dirigé par l'industrie. À la suite de l'accord de tous les grands détaillants pour participer au Code de conduite du secteur des produits d'épicerie, dirigé par l'industrie, les ministres FPT de l'Agriculture ont convenu de fournir un financement de 1,2 million de dollars pour appuyer le Bureau d'arbitrage du Code de conduite du secteur des produits d'épicerie. En janvier 2025, le premier président et arbitre de l'organisme a été nommé pour poursuivre la mise sur pied du Bureau d'arbitrage. Les travaux progresseront pour plus d'équité, de transparence et de prévisibilité pour la chaîne d'approvisionnement alimentaire du Canada et les consommateurs.
  • En janvier 2025, AAC a ouvert la période d'admission des demandes pour le Programme d'emploi et de compétences des jeunes (PECJ). Ce programme vise à aider les jeunes Canadiens à accéder à des possibilités d'emploi et à acquérir une expérience de travail précieuse dans le secteur agricole, tout en contribuant à la croissance de la communauté agricole au Canada. Depuis 2019, environ 6 200 jeunes, y compris 2 000 jeunes confrontés à des obstacles, ont été embauchés dans le cadre du PECJ par des organisations de toutes les provinces et de tous les territoires qui évoluent dans le domaine de l'agriculture. En 2024-2025, un total de 1 118 jeunes ont été soutenus dans le cadre du programme, dont 547 étaient des jeunes confrontés à des obstacles, dont 130 jeunes autochtones.
  • Conscient de l'importance de la santé mentale pour les agriculteurs, AAC a continué d'appuyer les initiatives visant à améliorer le bien-être au sein de la communauté agricole. Dans le cadre du PCA durable, les provinces et les territoires ont utilisé un financement à frais partagés pour mettre en œuvre des programmes de santé mentale propres à chaque région. Ces initiatives comprenaient des services de counseling aux agriculteurs et à leurs familles, ainsi qu'une formation en littératie en santé mentale pour aider les membres de la communauté agricole à reconnaître et à traiter les signes de détresse mentale.
  • AAC a lancé l'Initiative sur le bien-être mental des producteurs (IBEMP), assortie d'un budget de 3 millions de dollars et mise en œuvre en partenariat avec Impact Canada du Bureau du Conseil privé. Cette initiative de 3 ans vise à proposer des solutions collaboratives qui utilisent des approches créatives fondées sur les données pour aider à améliorer le bien-être des producteurs; réduire la stigmatisation entourant la santé mentale dans le secteur agricole; renforcer la sensibilisation; et offrir aux producteurs le soutien dont ils ont besoin, au moment où ils en ont besoin.
  • En 2024, dans le cadre du programme Agri-compétitivité, une initiative du PCA durable, le gouvernement du Canada a annoncé un investissement pouvant atteindre 1,08 million de dollars pour le Canadian Centre for Agricultural Wellen (CCAW). Le CCAW est une collaboration entre des chercheurs et des professionnels de la santé mentale qui souhaitent accroître l'accès au counseling et créer de nouvelles ressources pour les personnes travaillant dans l'agriculture. Dans le cadre de ce projet, le ministère a appuyé l'élaboration et la prestation d'une formation en littératie agricole pour les professionnels de la santé mentale partout au Canada et financé le deuxième Symposium national virtuel sur la santé mentale dans le milieu agricole, en novembre 2024.
  • Agri-compétitivité est un programme de 25,7 millions de dollars qui soutient les activités que mène le secteur pour cerner les pratiques exemplaires de l'industrie et renforcer la capacité du secteur, améliorer la gestion des entreprises agricoles, l'information sur la sécurité des exploitations agricoles et les outils connexes, et promouvoir les activités de sensibilisation à l'agriculture. À ce jour, le programme Agri-compétitivité a approuvé 19 projets d'une valeur allant jusqu'à 13,9 millions de dollars pour les 3 premières années du programme.

Soutient aux secteurs canadiens sous gestion de l'offre

Entre 2019 et 2023, le Programme de paiements directs pour les producteurs laitiers (PPDPL), administré par la Commission canadienne du lait, a offert 1,75 milliard de dollars aux producteurs laitiers à titre d'indemnisation pour les répercussions de l'Accord économique et commercial global entre le Canada et l'Union européenne (AECG) et de l'Accord de partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP). De 2023-2024 à 2028-2029, un montant supplémentaire de 1,2 milliard de dollars a été engagé pour aider les producteurs laitiers à s'adapter aux changements du marché découlant de l'Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). De ce montant, le PPAD a versé plus de 539 millions de dollars en paiements, à 8 950 producteurs laitiers en moyenne, depuis son lancement.

Le Programme d'investissement à la ferme pour la volaille et les œufs a fourni jusqu'à 759 millions de dollars pour aider les producteurs de volaille et d'œufs assujettis à la gestion de l'offre à s'adapter aux changements du marché résultant du PTPGP et de l'ACEUM. En 2024-2025, le programme a approuvé 1 388 ententes de contribution, d'une valeur de plus de 127 millions de dollars, pour appuyer des projets d'investissement à la ferme pour les producteurs de volaille et d'œufs.

Le Fonds pour l'innovation et l'investissement dans le secteur laitier a été lancé à l'automne 2023, et consacre jusqu'à 333 millions de dollars sur 10 ans pour aider davantage les transformateurs laitiers à s'adapter aux changements du marché découlant de l'ACEUM, grâce à des investissements pour améliorer la capacité de transformation des produits à base de solides non gras.

AAC a collaboré avec les Producteurs d'œufs du Canada, le Conseil des produits agricoles du Canada, ainsi que les provinces et les territoires, pour mettre en œuvre la modernisation de l'Accord fédéral-provincial-territorial modernisé sur les principes directeurs pour la commercialisation des œufs au Canada. Cet accord est un plan directeur pour l'industrie canadienne des œufs et représente les composantes fondamentales de la collaboration des intervenants fédéraux, provinciaux et territoriaux dans cette industrie tout en fournissant de l'information sur le fonctionnement global de l'industrie canadienne des œufs (par exemple, l'établissement des niveaux et des quotas de production, la perception des redevances et les programmes au sein de l'industrie).

La collaboration continue demeure une priorité avec l'industrie laitière pour moderniser l'Entente fédérale-provinciale sur le partage des revenus et des coûts du lait, dans le but de l'ajuster aux politiques et pratiques actuelles.

Le budget du Fonds d'investissement pour la transformation des produits sous la gestion de l'offre (FITPGO) totalisant jusqu'à 397,5 millions de dollars aide les transformateurs de produits laitiers, de volaille et d'œufs à s'adapter aux changements du marché résultant de l'AECG, du PTPGP et de l'ACEUM. En date du 31 mars 2025, 103 projets avaient été approuvés dans le cadre du FITPGO. Le financement total des projets du FITPGO a atteint 258 millions de dollars à la fin de l'exercice 2024-2025.

Depuis la création du programme le 13 avril 2021, le Programme de développement des marchés pour le dindon et le poulet (PDMDP) a approuvé un financement de près de 26 millions de dollars pour 6 projets visant à soutenir les activités de marketing entreprises par les 2 bénéficiaires admissibles du Canada provenant d'associations nationales de l'industrie. En 2024-2025, le 6e projet du PDMDP a été approuvé pour les Éleveurs de dindon du Canada, totalisant un financement de près de 7 millions de dollars sur 4 ans pour promouvoir, positionner et administrer une campagne de publicité nationale intitulée Pensez dindon/Think Turkey pour cibler les consommateurs canadiens afin de les encourager à servir plus fréquemment du dindon aux repas, et ce, tout au long de l'année.

Résultat : L'accès aux marchés internationaux s'est élargi suite à la résolution ou l'atténuation des obstacles au marché et le renforcissement des positions commerciales

AAC a poursuivi ses efforts pour assurer, maintenir et améliorer l'accès aux marchés mondiaux, afin de favoriser la croissance soutenue et la rentabilité du secteur agricole et agroalimentaire du Canada. Les efforts du ministère visaient à assurer un commerce prévisible en faisant progresser les intérêts agricoles, en défendant les règles commerciales fondées sur la science et en soutenant la diversification des marchés. En collaboration avec des partenaires fédéraux, provinciaux, territoriaux et internationaux, ces efforts s'inscrivent dans le programme du gouvernement du Canada visant à accroître et à diversifier le commerce et l'investissement. Le succès du ministère se mesure par les efforts déployés pour faire progresser la résolution des obstacles à l'accès aux marchés et faire avancer les négociations commerciales. En 2024-2025, les efforts ministériels ont été axés sur la facilitation de la croissance et de la résilience commerciale dans les marchés clés en aidant le secteur à saisir de nouveaux débouchés commerciaux, à maintenir l'accès aux marchés existants et à en tirer parti, à éliminer les obstacles tarifaires et non tarifaires et à relever les défis ayant une incidence sur le commerce international, y compris les efforts continus pour atténuer les risques liés à la chaîne d'approvisionnement. Les programmes et services relevant du PCA durable ont continué de favoriser les activités d'exportation et la compétitivité du Canada.

Résultats obtenus
  • En étroite collaboration avec l'ACIA, le Ministère des Finances du Canada et l'AMC, au sein de l'Équipe fédérale chargée de l'accès aux marchés, le ministère a continué de faciliter la collaboration bilatérale et multilatérale régulière avec les principaux partenaires internationaux pour faire progresser les priorités du Canada en matière de commerce agricole et soutenir l'accès aux marchés, notamment dans le cadre de missions ministérielles, de missions techniques, de groupes de travail et d'audits des systèmes de santé animale, de protection des végétaux et de salubrité des aliments du Canada. Par exemple, plusieurs missions ministérielles d'AAC aux États-Unis pour promouvoir des priorités communes avec le plus important partenaire commercial du Canada; la collaboration avec l'Union européenne (UE) par l'intermédiaire de divers sous-comités de l'agriculture dans le cadre de l'Accord économique et commercial global Canada-UE pour aborder les questions liées au commerce, y compris les préoccupations relatives à l'accès aux marchés; la collaboration avec le Mexique par l'intermédiaire du Comité consultatif Canada-Mexique sur l'agriculture; et le deuxième Dialogue annuel Canada-Japon sur l'agriculture, qui a eu lieu en novembre 2024 dans le cadre du travail de collaboration continu du ministère avec un partenaire commercial clé pour positionner le Canada comme fournisseur préférentiel de produits agricoles. Dans le cadre des efforts continus de mobilisation en Chine, AAC a également entrepris une mission ministérielle à Beijing en novembre 2024 pour faire progresser les relations agricoles du Canada avec la Chine et collaborer avec des partenaires clés sur le marché.
  • AAC a appuyé les efforts du gouvernement pour répondre à l'évolution de la situation des droits de douane américains, tout en travaillant en étroite collaboration avec la communauté interministérielle pour atténuer les répercussions sur le secteur. Cela comprenait une collecte d'information et des analyses sur les préoccupations du secteur et les répercussions des droits de douane dans le cadre de tables rondes ministérielles avec le secteur agricole et agroalimentaire, la mobilisation bilatérale des intervenants, l'analyse commerciale et la modélisation de scénarios pour aider à éclairer la prise de décisions du gouvernement et les mesures économiques pour soutenir les travailleurs et les entreprises. AAC a également veillé à ce que les intervenants du secteur agricole et agroalimentaire canadien soient informés des mesures de soutien gouvernementales disponibles pour atténuer les répercussions.
  • Malgré les défis commerciaux qui subsistent, la Chine demeure un marché prioritaire clé pour l'industrie canadienne. Les efforts visant à promouvoir les intérêts commerciaux du Canada sur le marché comprenaient une collaboration étroite avec l'industrie pour terminer l'enregistrement ou le renouvellement des établissements et des navires alimentaires canadiens dans le système chinois d'enregistrement des entreprises de produits alimentaires importés (China Import Food Enterprise Registration system — CIFER), ainsi que la mise à jour des listes d'admissibilité chinoises pour d'autres produits et installations agricoles et de produits de la mer canadiens. AAC, l'ACIA et d'autres ministères ont également continué de collaborer avec la Chine pour résoudre les problèmes de commerce et d'accès aux marchés qui ont une incidence sur les exportations canadiennes, notamment les restrictions de la Chine sur le bœuf canadien et les aliments pour animaux de compagnie contenant des ingrédients de volaille, ainsi que les droits institués à titre de rétorsion sur certains produits agricoles et agroalimentaires canadiens.
  • AAC a appuyé la défense des intérêts commerciaux du Canada en matière de produits agricoles, en particulier dans le cadre de processus de règlement des différends. Le Canada a demandé un processus de règlement des différends à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) concernant les mesures prises par la Chine contre l'huile et le tourteau de canola, et les pois canadiens, ainsi que certains produits du porc, du poisson et de la mer. AAC a participé au différend dans le cadre du PTPGP, initié par la Nouvelle-Zélande, sur l'administration des contingents tarifaires (CT) pour les produits laitiers du Canada, soutenant l'AMC dans la défense des mesures du Canada. Une solution au différend a depuis été trouvée. AAC a appuyé la participation du Canada en tant que tiers à la procédure de règlement des différends entamée par les États-Unis en vertu de l'ACEUM concernant l'utilisation du maïs génétiquement modifié.
  • Dans le cadre de la Stratégie pour l'Indo-Pacifique du gouvernement du Canada, AAC a continué de participer à des initiatives d'accès aux marchés et de développement des marchés dans la région de l'Indo-Pacifique, notamment par l'entremise du Bureau Indo-Pacifique pour l'agriculture et l'agroalimentaire (BIPAA) récemment établi aux Philippines. Le travail continu du BIPAA aide les exportateurs canadiens de produits agricoles et agroalimentaires à trouver et à saisir de nouveaux débouchés et contribue à positionner le Canada comme fournisseur de choix dans la région. Le BIPAA renforce les partenariats économiques du Canada, élargit l'accès aux marchés dans les marchés établis et émergents et favorise la coopération technique et réglementaire avec les gouvernements régionaux à l'appui du commerce, de l'investissement et de la résilience de la chaîne d'approvisionnement. En 2024-2025, le BIPAA a contribué à un nouvel accès pour les exportations de bleuets frais vers le Vietnam, au bois d'œuvre traité à la chaleur vers les Philippines, à l'élargissement de l'accès au porc et à la révision des exigences en matière d'étiquetage du porc en Malaisie, ainsi qu'à un protocole sur le blé pour maintenir l'accès à l'Indonésie. Le BIPAA a également travaillé avec les provinces et les associations de l'industrie pour mener des activités de sensibilisation dans la région à l'appui de la promotion du commerce.
  • De plus, dans le cadre du PCA durable, au titre du programme Agri-marketing, 37 projets ont généré un ratio de partage des coûts plus élevé de 70:30 (AAC : bénéficiaire) pour soutenir la diversification des marchés afin d'accroître la promotion des exportations d'aliments canadiens de haute qualité et salubres, en ciblant les marchés de consommation émergents à forte croissance dans les 15 pays suivants de la région de l'Indo-Pacifique : Bangladesh, Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Myanmar, Népal, Philippines, Pakistan, Singapour, Sri Lanka, Taïwan, Thaïlande et Vietnam.
  • Lors de la conférence annuelle des ministres FPT de l'Agriculture en juillet 2024, les ministres ont souligné l'importance du travail visant à accroître les exportations vers la région de l'Indo-Pacifique en tirant parti du nouveau BIPAA du Canada et d'autres investissements en ressources consentis par les gouvernements FPT et l'industrie dans la région. Ils ont également discuté du commerce international, de la diversification des marchés et du renforcement de la capacité du secteur de croître et de demeurer compétitif sur les marchés mondiaux. Notamment, ils ont aussi appuyé les négociations commerciales en cours entre le Canada et des partenaires clés et ont continué de promouvoir les avantages des accords de libre-échange existants du Canada, en particulier l'ACEUM.
  • Dans le but d'accroître les échanges commerciaux sur les marchés étrangers et de stimuler l'activité économique au Canada, en juillet 2024, le ministère a annoncé plus de 6 millions de dollars pour Bœuf Canada et l'Association canadienne des bovins. Cet investissement vise à stimuler la croissance de l'industrie canadienne du bœuf grâce à des activités promotionnelles qui accroissent la sensibilisation et la demande pour le bœuf canadien sur les marchés existants et nouveaux.
  • Le ministère est demeuré engagé à faire progresser les négociations commerciales du gouvernement du Canada en faisant la promotion de la rigueur des systèmes, des pratiques exemplaires et des politiques en matière de salubrité des aliments et de développement durable du Canada. Les négociations en cours concernant un accord de libre-échange avec divers partenaires, surtout dans la région de l'Indo-Pacifique, visent à maintenir et à garantir des échanges commerciaux ouverts et fondés sur des règles, à diversifier les chaînes d'approvisionnement et à offrir un accès préférentiel aux marchés. AAC a été en mesure de promouvoir et de défendre les intérêts commerciaux du Canada en matière de produits agricoles, comme en témoigne la conclusion des négociations commerciales avec l'Indonésie en décembre 2024, et avec l'Équateur en février 2025. Le Canada poursuit ses négociations avec l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ANASE) et entame des discussions en vue de l'adhésion du Costa Rica à le PTPGP.
  • Le ministère a continué de défendre les intérêts agricoles et agroalimentaires du Canada dans des forums internationaux comme l'OMC, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le G7, le G20 et l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Il a notamment accueilli des représentants de la FAO au Canada à l'occasion de la Conférence régionale informelle de la FAO pour l'Amérique du Nord, en avril 2024. Lors de ces réunions, on a abordé les enjeux commerciaux et les obstacles techniques et fait la promotion de la durabilité et de la sécurité alimentaire. De plus, le ministère a travaillé avec des organismes internationaux pour élaborer des normes et des recommandations fondées sur la science, en mettant l'accent sur la santé animale, la certification électronique et la mise en place d'un marché mondial fondé sur des règles pour les exportateurs canadiens.

Principaux risques - Marchés nationaux et internationaux

Perturbation du marché et incertitude

La croissance du secteur agricole et agroalimentaire canadien repose fortement sur sa capacité d'exportation. Malgré la croissance continue des exportations, il est devenu de plus en plus difficile de gagner, de maintenir et d'élargir l'accès aux marchés en raison du contexte commercial international actuel, qui compte des incertitudes géopolitiques, notamment avec les principaux partenaires commerciaux, une nouvelle vague de mesures protectionnistes et une prévalence croissante d'obstacles non scientifiques au commerce, ainsi que de l'inflation, les changements climatiques, les problèmes de chaîne d'approvisionnement et d'autres perturbations économiques et des marchés. AAC a continué de soutenir le secteur agricole canadien en travaillant en étroite collaboration avec d'autres ministères et les provinces et territoires pour gérer ces risques tout en recherchant de nouveaux débouchés potentiels grâce à la diversification des échanges. Les efforts comprenaient la mobilisation de partenaires gouvernementaux, d'intervenants de l'industrie et de décideurs étrangers pour aider les exportateurs canadiens à pénétrer des marchés nouveaux et émergents et à y vendre des produits agricoles et agroalimentaires (par exemple, région de l'Indo-Pacifique). AAC a également continué de collaborer avec des organismes internationaux et des partenaires multinationaux et bilatéraux pour faire progresser la résolution des problèmes d'accès aux marchés, faire avancer les priorités du Canada en matière de politique commerciale et promouvoir un commerce international prévisible grâce à des règlements fondés sur la science et à des règles transparentes.

Pénuries de main-d'œuvre et de compétences

Les pénuries de main-d'œuvre et de compétences peuvent poser un défi aux chaînes d'approvisionnement agricoles et limiter la croissance économique, nuire à la vitalité rurale et diminuer la capacité de production. Les réalités structurelles, comme l'emplacement rural, le vieillissement de la population, les compétences en demande et le caractère saisonnier de nombreux emplois, continueront d'avoir une incidence sur la disponibilité de la main-d'œuvre. En 2024-2025, le marché du travail agricole s'est amélioré, avec au sein du secteur des taux de postes vacants à la baisse et des salaires à la hausse. Tout en reconnaissant que les immigrants temporaires et permanents continueront à représenter une part importante de la main-d'œuvre, il sera important pour la stabilité de la main-d'œuvre du secteur d'attirer des travailleurs canadiens dans le secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire.

Le ministère a continué de collaborer avec Emploi et Développement social Canada et Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada à des programmes d'immigration temporaire et permanente, y compris des consultations sur un nouveau volet pour l'agriculture et la transformation du poisson dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires (TET) et l'amélioration des voies d'accès à la résidence permanente pour les travailleurs du secteur.

Le ministère tire également parti de la Table sur le développement des compétences présidée conjointement par AAC et l'industrie pour acquérir une compréhension commune des besoins du secteur en matière de compétences et cerner les possibilités permettant aux jeunes et aux nouveaux venus de se doter d'une main-d'œuvre plus diversifiée, grâce à une plus grande participation des jeunes, des nouveaux arrivants, des peuples autochtones et d'autres groupes sous-représentés et marginalisés.

Cybermenaces

La numérisation et la connectivité croissantes du secteur dans l'ensemble des chaînes d'approvisionnement ont accru le risque de cybermenaces. Les cybercrimes continuent d'avoir des répercussions importantes, notamment des interruptions de service, des répercussions sur la sécurité alimentaire des Canadiens, une diminution de la confiance des consommateurs et une réduction des bénéfices des entreprises. AAC continue d'accroître la sensibilisation au sein du secteur et auprès des principaux intervenants pour faire avancer la discussion sur l'atténuation des risques connexes et le rétablissement après les cyberincidents. En 2024, le site Web public du ministère, « La cybersécurité et votre entreprise agricole », a été remanié, et une augmentation de 209 % des visites du site a été observée. Un engagement accru et actif auprès des provinces, des territoires, de l'industrie et du milieu universitaire s'est produit grâce à de solides efforts dans les médias sociaux, à de nombreuses activités de sensibilisation et à la création d'un groupe de travail sur la cybersécurité agricole. Les considérations relatives à la cybersécurité ont également été intégrées au nouveau cadre de gestion des urgences et demeurent un sujet de discussions stratégiques prospectives. De plus, le ministère a participé activement à la formulation de conseils sur la recherche en vue de l'élaboration de normes de cybersécurité propres au secteur.

Ressources nécessaires pour obtenir les résultats prévus - Marchés nationaux et internationaux

Tableau 3 : Aperçu des ressources requises pour la responsabilité essentielle Marchés nationaux et internationaux

Tableau 3 fournit un résumé des dépenses prévues et réelles et des équivalents temps plein requis pour obtenir ces résultats.

Tableau 3 : Aperçu des ressources requises pour la responsabilité essentielle Marchés nationaux et internationaux

Ressources

Prévues

Réelles

Dépenses ($)

700 800 905

751 310 024

Équivalents temps plein

535

563

La section Finances de l'infographie de l'AAC dans l'InfoBase du GC et la section Personnel de l'infographie de l'AAC dans l'InfoBase du GC présente des renseignements exhaustifs sur les ressources financières et humaines en ce qui concerne son répertoire des programmes.

Priorités gouvernementales connexes - Marchés nationaux et internationaux

La présente section fait état des priorités gouvernementales qui correspondent à cette responsabilité essentielle.

Répertoire des programmes - Marchés nationaux et internationaux

La responsabilité essentielle relative aux marchés nationaux et internationaux est appuyée par les programmes suivants :

  • Croissance du commerce et des marchés;
  • Mobilisation et développement du secteur;
  • Conseil des produits agricoles du Canada;
  • Initiatives de gestion de l'offre;
  • Agence canadienne du pari mutuel;
  • Initiatives relatives à la politique alimentaire;
  • Cession des infrastructures hydrauliques;
  • Programmes à frais partagés fédéral, provinciaux et territoriaux reliés aux marchés et au commerce.

Vous trouverez de plus amples renseignements sur le répertoire des programmes pour la responsabilité essentielle relative aux marchés nationaux et internationaux sur la page Résultats dans l'InfoBase du GC.

Responsabilité essentielle 2 : Science et innovation

Dans la présente section

Description - Science et innovation

Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) mène des recherches scientifiques, développe de nouvelles connaissances et de nouvelles technologies et transfère les résultats au secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire. AAC collabore également avec l'industrie ainsi que d'autres partenaires pour renforcer la capacité du secteur à élaborer et à adopter des pratiques, des produits et des processus novateurs.

La responsabilité essentielle touchant la science et l'innovation vise à promouvoir les résultats ministériels suivants :

  • la base de connaissances du secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire est accrue grâce à la recherche scientifique et novatrice soutenue par AAC;
  • le secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire est efficace pour transformer les idées en nouveaux produits ou procédés ou en nouvelles pratiques.

Répercussions sur la qualité de vie - Science et innovation

Grâce aux activités énoncées dans la description de la responsabilité essentielle, la science et l'innovation contribuent au domaine de la « Prospérité » du Cadre de qualité de vie pour le Canada et, plus précisément, à l'indicateur « Productivité ». Elles contribuent également au domaine « Environnement » et aux indicateurs « Qualité de l'air » et « Émissions de gaz à effet de serre ».

Progrès à l'égard des résultats - Science et innovation

Cette section présente le rendement du ministère par rapport à ses cibles pour chaque résultat ministériel lié à la responsabilité essentielle 2 : Science et innovation.

Tableau 4 : La base de connaissances du secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire est accrue grâce à la recherche scientifique et novatrice soutenue par Agriculture et Agroalimentaire Canada

Le tableau 4 présente la cible, la date d'atteinte de la cible et le résultat réel obtenu pour chaque indicateur lié à « La base de connaissances du secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire est accrue grâce à la recherche scientifique et novatrice soutenue par Agriculture et Agroalimentaire Canada » au cours des 3 derniers exercices.

Tableau 4 : La base de connaissances du secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire est accrue grâce à la recherche scientifique et novatrice soutenue par Agriculture et Agroalimentaire Canada

Indicateur de résultat ministériel

Cible

Date d’atteinte de la cible

Résultat réel

Pourcentage de publications scientifiques d'Agriculture et Agroalimentaire Canada produites grâce à la collaboration

Au moins 75 %

La collaboration avec des collaborateurs externes s'élève à au moins 75 % des publications scientifiques d'Agriculture et Agroalimentaire Canada évalués par des pairs

mars 2025

  • 2022-2023 : 73 %
  • 2023-2024 : 74 %
  • 2024-2025 : 74 %

Nombre de citations en proportion des publications scientifiques d'Agriculture et Agroalimentaire Canada

Au moins 15 citations par publication d'Agriculture et Agroalimentaire Canada évaluée par des pairs en l'espace de 5 ans c'est entretenu

mars 2025

  • 2022–2023 : 21
  • 2023–2024 : 25
  • 2024–2025 : 25

Remarque

Les résultats réels sont publiés pour l'année financière au cours de laquelle les données sont disponibles.

Tableau 5  Le secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire est efficace pour transformer les idées en nouveaux produits ou procédés ou en nouvelles pratiques

Le tableau 5 présente la cible, la date d'atteinte de la cible et le résultat réel obtenu pour chaque indicateur lié à « Le secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire est efficace pour transformer les idées en nouveaux produits ou procédés ou en nouvelles pratiques » au cours des 3 derniers exercices.

Tableau 5 : Le secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire est efficace pour transformer les idées en nouveaux produits ou procédés ou en nouvelles pratiques

Indicateur de résultat ministériel

Cible

Date d’atteinte de la cible

Résultat réel

Nombre de nouvelles technologies, produits, pratiques, procédés ou systèmes disponibles à être transférés au secteur

Un développement moyen de 100 nouvelles innovations par année avec l'objectif d'atteindre 500 durant le cadre du Partenariat canadien pour l'agriculture (2018 à 2023)note 1

mars 2025note 2

Pourcentage des revenus générés par les fermes adoptant des pratiques novatrices

Au moins 55 % des recettes agricoles brutes canadiennes sont générées par des fermes qui adoptent des produits, des processus et des pratiques novateurs de 2023 à 2025

décembre 2025

  • 2022-2023 : 63 %
  • 2023-2024 : non disponible
  • 2024-2025 : 64 %note 5

Pourcentage de transformateurs développant ou introduisant des innovations

75 % des transformateurs alimentaires dont les ventes sont de 1 million de dollars ou plus et qui ont introduit au moins un produit, un procédé, un marketing ou une innovation organisationnelle entre 2021 et 2023

décembre 2025

  • 2022-2023 : non disponible
  • 2023-2024 : non disponible
  • 2024-2025 : 68 %note 6

Indice de durabilité agro-environnementale (eau, sol, qualité de l'air, biodiversité)

Au moins un indice de 71note 7

mars 2030

  • 2022-2023 : non disponible
  • 2023-2024 : 65
  • 2024-2025 : non disponiblenote 8

Variation en pourcentage de la productivité du secteur de l'agroalimentaire

Au moins 0,2 %

Secteur agroalimentaire : Le taux de croissance annuel composé augmente à au moins 0,2 % entre 2016 et 2026

décembre 2026

  • 2022-2023 : -0,3 %
  • 2023-2024 : -0,3 %
  • 2024-2025 : -0,2 %note 9

La section Résultats de l'infographie de l'AAC dans l'InfoBase du GC présente des renseignements supplémentaires sur les résultats et le rendement liés à son répertoire de programmes.

Renseignements sur les résultats - Science et innovation

La section suivante décrit les résultats obtenus relativement à Science et innovation en 2024-2025 par rapport aux résultats prévus dans le plan ministériel de l'AAC pour l'exercice.

Résultat : La base de connaissances du secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire est accrue grâce à la recherche scientifique et novatrice et soutenue par AAC

La recherche scientifique et novatrice est nécessaire pour maintenir la durabilité et la compétitivité du secteur agricole et agroalimentaire canadien à long terme également. En 2024-2025, les centres de recherche spécialisés dans la recherche et l'innovation agricoles de calibre mondial du ministère ont travaillé à créer des possibilités pour le secteur afin d'accroître la productivité, d'atténuer les risques, y compris les risques liés aux changements climatiques, et de s'attaquer aux défis environnementaux. En tirant parti des relations de collaboration avec l'industrie, le milieu universitaire et d'autres partenaires fédéraux, provinciaux et territoriaux, le ministère a renforcé sa capacité dans de nouveaux domaines de recherche, en fonction des domaines prioritaires du Partenariat canadien pour une agriculture durable (PCA durable).

Les résultats sont évalués en mesurant le niveau de collaboration ou le nombre de citations dans les publications scientifiques du ministère. Le taux de publication est demeuré stable en 2024-2025 par rapport à 2023-2024, et le nombre de citations en proportion des publications d'AAC a continué de dépasser la cible. L'élargissement de la base de connaissances sur l'agriculture grâce à la recherche scientifique permet de développer des produits, des pratiques et des processus novateurs qui peuvent aider le secteur à relever des défis cruciaux, tout en contribuant aux objectifs économiques et environnementaux plus larges du gouvernement du Canada. Voici quelques faits saillants sur les résultats du ministère dans ce domaine en 2024‑2025.

Résultats obtenus
  • Le Plan stratégique pour la science de l'AAC a continué d'orienter les efforts en science et en recherche au sein du ministère vers des connaissances et des solutions permettant de relever les défis de la crise climatique, de la sécurité alimentaire mondiale et de la productivité du secteur dans le contexte des nouvelles menaces émergentes auxquelles le secteur fait face. En 2024-2025, le ministère a lancé 223 projets dans les domaines de mission suivants : atténuation des changements climatiques et adaptation; renforcement de la résilience des agroécosystèmes; avancement de l'économie circulaire; et accélération de la transformation numérique du secteur.
  • Les initiatives du Programme Sciences et recherches fondamentales étaient axées sur la recherche transdisciplinaire afin d'accroître la base de connaissances du secteur dans les domaines de l'agriculture primaire, de la transformation, des systèmes de culture pour les communautés nordiques et autochtones, et des produits alimentaires et industriels à valeur ajoutée. Parmi les exemples, mentionnons les processus de gestion des engrais pour réduire les pertes de nutriments à l'automne, l'étude de l'utilisation d'eau électrolysée légèrement acide comme méthode de décontamination des produits. revitaliser l'accès aux aliments d'importance culturelle à l'aide d'une approche agroécologique pour comprendre les systèmes alimentaires, ainsi que la mobilisation et l'établissement de relations avec les partenaires autochtones afin d'élaborer conjointement des méthodes fondées sur les distinctions pour faire avancer leurs priorités.
  • Dans le cadre du programme Agri-science, le ministère a appuyé les activités scientifiques précommerciales en formant des partenariats entre l'industrie, le gouvernement et le milieu universitaire. Ces collaborations visent à relever les défis liés aux changements climatiques et à l'environnement, à promouvoir la croissance et le développement économiques et à améliorer la résilience du secteur aux défis sociétaux. En 2024-2025, 27 projets ont été financés dans le cadre du programme, évalués collectivement à 22,8 millions de dollars. Par exemple, un financement a été accordé pour un projet visant à aider les producteurs de fruits de la Saskatchewan à devenir plus compétitifs et résilients face aux conditions météorologiques extrêmes. De plus, une grappe de recherche a été soutenue pour étudier comment diverses rotations de cultures peuvent réduire les émissions de gaz à effet de serre, tandis que les améliorations de la génétique, de la gestion des terres et de l'utilisation des engrais visent à améliorer l'efficacité de l'utilisation de l'azote. À partir de 2023-2024, dans le cadre du PCA durable, le programme a mis à disposition 5 millions de dollars pour des propositions de projets de la part d'applicants autochtones, ce qui a entraîné une plus grande inclusivité en adaptant les exigences de demande pour les rendre plus flexibles et en offrant la possibilité d'un ratio de partage des coûts plus favorable. En outre, en collaboration avec son Bureau de liaison scientifique avec les Autochtones (BLSA), AAC a continué de mettre en œuvre une approche inclusive par défaut pour l'évaluation des demandes pour les projets de recherche, de développement et de transfert de technologie dirigés par des Autochtones.
  • Le ministère a continué de collaborer avec le Conseil de recherches en sciences humaines et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie dans le cadre de l'Initiative de soutien à la recherche pour une agriculture durable afin de soutenir la recherche qui amorce ou accélère l'élaboration de solutions pour un secteur agricole durable, résilient et rentable dans une économie carboneutre. En 2024, 16 projets ont été financés pour un total de 87,5 millions de dollars sur 4 ans, réunissant plus de 165 collaborateurs de partout au pays. De plus, 1,9 million de dollars ont été accordés à l'Université Dalhousie pour lancer le Réseau Terrain d'entente, un réseau de recherche en sciences sociales qui favorise la collaboration entre les établissements universitaires, les instituts de recherche, les communautés autochtones, les organisations non gouvernementales, l'industrie et les producteurs afin de faire progresser la durabilité du secteur agricole et des systèmes alimentaires du Canada.
Résultat : Le secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire est efficace pour transformer les idées en nouveaux produits ou procédés ou en nouvelles pratiques

AAC a continué d'appuyer la recherche scientifique afin d'aider le secteur à combler l'écart entre la recherche et la commercialisation et à atténuer les risques inhérents à l'application des nouvelles technologies à la production commerciale. Les efforts visant à transformer les idées en produits, processus ou pratiques servent à renforcer la compétitivité du secteur et à permettre aux producteurs et transformateurs canadiens de répondre à la demande de caractéristiques de durabilité dans les produits agroalimentaires.

Au cours des 2 premières années du PCA durable (2023-2024 et 2024-2025), 111 nouvelles innovations ont pu être mises à la disposition du secteur. Les résultats ministériels dans ce domaine permettent d'évaluer l'efficacité de la transformation des idées ou de l'adoption de nouvelles innovations, ce qui qui influe sur d'autres paramètres, comme la productivité du secteur, les revenus et la santé agroenvironnementale. Voici quelques faits saillants sur les résultats du ministère dans ce domaine en 2024‑2025 :

Résultats obtenus

Conformément à la priorité plus large du gouvernement du Canada consistant à mobiliser les intervenants pour éclairer l'élaboration des politiques, le ministère a tenu une réunion en novembre 2024 sur l'interopérabilité et le droit de faire réparer l'équipement agricole. L'amélioration de ces domaines aide les producteurs à réduire les temps d'arrêt, à favoriser l'innovation et à promouvoir une concurrence équitable pour renforcer davantage le secteur agricole. Les participants ont discuté des défis liés à la machinerie complexe et à un accès limité aux réparations. Parmi les thèmes clés, mentionnons l'innovation et la productivité, la nécessité d'une approche nationale et l'accès équitable pour les fournisseurs indépendants de services de réparation. Les intervenants ont mis l'accent sur la normalisation, la collaboration et les cadres législatifs qui garantissent le libre accès tout en préservant la sécurité.

  • De plus, AAC a continué d'encourager l'innovation dans les domaines de la transformation de pointe, de l'automatisation, de la robotique et de la numérisation par l'entremise du programme Agri-innover. Cela comprenait l'investissement de plus de 18,66 millions de dollars dans 7 projets en 2024-2025, dont l'un fera la démonstration de la première technologie de serre entièrement nouvelle au Canada, conçue pour produire des légumes-feuilles de haute qualité localement, toute l'année. Ce modèle évolutif mettra en évidence la rentabilité et la durabilité de l'agriculture en environnement contrôlé pour la production de légumes-feuilles tout au long de l'année au Canada.
  • Le ministère a également continué d'aider les agriculteurs à accroître la séquestration du carbone dans les sols, à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à améliorer la résilience aux changements climatiques grâce aux 2 volets du programme Solutions agricoles pour le climat (SAC) : les laboratoires vivants et le Fonds d'action à la ferme pour le climat.
  • Plus de 100 PGB uniques ont été signalées comme étant en cours d'élaboration, incluant, entre autres ce qui suit : la gestion des engrais; l'amélioration de l'épandage de fumier, les amendements du sol et l'engrais vert; la gestion du travail du sol, la gestion intégrée culture-élevage; les cultures de couverture, les cultures intercalaires, les polycultures et les rotations; la gestion du pâturage du bétail et des parcours; le traitement et l'entreposage du fumier; les stratégies d'alimentation des bovins; et la restauration et la perte évitée des caractéristiques naturelles. Depuis le début de l'initiative, plus de 450 organisations et associations et plus de 500 producteurs ont participé à un réseau national de 14 laboratoires vivants.
  • Le volet du Fonds d'action à la ferme pour le climat (FAFC) de SAC a continué d'attirer de nouveaux producteurs en 2024-2025. À ce jour, des milliers d'agriculteurs à travers le Canada, y compris des producteurs métis, ont participé au programme et pris des mesures dans leurs exploitations agricoles, en mettant en œuvre des PGB admissibles pour les cultures de couverture, la gestion de l'azote et le pâturage en rotation. En janvier 2025, AAC a annoncé l'allocation de 300 millions de dollars pour une phase d'expansion (de 2025 à 2028) afin de continuer à aider les agriculteurs à renforcer leur résilience aux changements climatiques. En 2024-2025, 11 bénéficiaires initiaux et 2 organisations sélectionnées de la Saskatchewan et de Terre-Neuve-et-Labrador ont présenté des plans pour la phase d'expansion. Le financement supplémentaire appuiera également l'adoption immédiate dans l'exploitation agricole et la collecte de données sur des PGB prometteuses et fondées sur le mérite présentant des avantages potentiels en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) ou de séquestration du carbone.
  • Par l'entremise du Programme des technologies propres en agriculture, le ministère a soutenu le développement et l'adoption de technologies propres dans le cadre de 534 projets visant à aider les agriculteurs à réduire leurs émissions de carbone et à s'adapter aux changements climatiques à l'aide de solutions novatrices. À ce jour, les producteurs ont adopté une gamme de technologies propres comme les séchoirs à grains écoénergétiques, les technologies de transition vers le combustible et l'énergie solaire, l'équipement d'agriculture de précision et les systèmes de digesteur anaérobie. En 2024-2025, 25 projets ont été approuvés dans le cadre du volet Recherche et innovation du programme, pour un total de 20,5 millions de dollars, tandis que 59 projets ont été approuvés dans le cadre du volet Adoption, pour un total de plus de 64,8 millions de dollars. Ces projets ont permis le développement, l'achat et l'installation de technologies propres transformatrices qui soutiennent une économie à faibles émissions de carbone et favorisent une croissance durable dans le secteur agricole et agroalimentaire du Canada. En 2024-2025, le volet Recherche et innovation a lancé une initiative pilote destinée aux accélérateurs pour fournir du financement aux accélérateurs, aux incubateurs et aux réseaux d'entreprises à but non lucratif qui appuieront les entreprises en démarrage et d'autres organisations dans le développement de technologies propres, la démonstration de produits et l'adoption précoce.
  • À l'été 2024, 13 demi-finalistes ont été annoncés pour le Défi de réduction du méthane agricole d'AAC, qui fait la promotion de solutions novatrices, peu coûteuses et évolutives pour réduire les émissions de méthane des bovins et du bétail. Le défi, lancé à la fin de l'automne 2023, a reçu 86 propositions en provenance de partout au Canada et de l'étranger. Les projets des demi-finalistes englobaient notamment des additifs alimentaires et les technologies connexes, des gains d'efficacité de la production, des systèmes de gestion des animaux, ainsi que des approches de pâturage. Chaque demi-finaliste a reçu jusqu'à 153 846 $ pour mettre au point des prototypes et chacun peut être admissible à un financement supplémentaire pouvant atteindre 230 000 $. D'ici le printemps 2026, jusqu'à 10 finalistes seront sélectionnés, et chacun recevra jusqu'à 500 000 $ pour mettre ses solutions à l'essai. À la dernière étape, les finalistes se disputeront 2 grands prix d'une valeur maximale de 1 million de dollars, attribué d'ici la fin de 2028.
  • AAC a continué de travailler à l'élaboration d'une stratégie pour une agriculture durable afin d'établir une orientation pour améliorer la performance environnementale du secteur à long terme, en faisant progresser la durabilité, la compétitivité et la vitalité du secteur agricole. En juin 2024, le mandat officiel du Comité consultatif sur la Stratégie pour une agriculture durable (CCSAD), y compris le Groupe de travail sur la réduction des émissions liées aux engrais, a pris fin.
  • Le Programme des paysages agricoles résilients (PPAR) à frais partagés a continué de maximiser les avantages pour le public et de réduire les obstacles à l'adoption de pratiques bénéfiques d'utilisation et de gestion des terres, à l'exploitation, grâce à des approches de paiement novatrices. En 2024-2025, les producteurs ont entretenu et restauré les prairies et les milieux humides, et amélioré des zones riveraines et des aires fauniques dans les exploitations agricoles, ce qui a permis de maximiser les biens et services écologiques, tout en soutenant la conservation et la résilience de paysages agricoles adaptés aux conditions locales et aux besoins régionaux.
  • Enfin, AAC a continué de collaborer pour permettre et soutenir les contributions du secteur agroalimentaire aux engagements du Canada en matière de biodiversité dans le cadre du Cadre mondial pour la biodiversité de Kunming-Montréal en travaillant conjointement avec l'industrie et Environnement et Changement climatique Canada pour faire progresser l'élaboration et la mise en œuvre de la Stratégie pour la nature 2030 du Canada.

Principaux risques - Science et innovation

Répercussions climatiques

Le secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire fait face chaque année à divers risques environnementaux et continue d'être touché par les défis des changements climatiques en 2024-2025. Les tendances météorologiques imprévisibles et les conditions météorologiques extrêmes ont des répercussions importantes sur l'agriculture canadienne, et leurs effets varient d'une région à l'autre. Les changements climatiques peuvent avoir des répercussions sur les saisons de croissance, créer des conditions plus favorables à la survie et à la migration des ravageurs et augmenter l'incidence des maladies. Dans les années à venir, le secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire peut s'attendre à des défis croissants posés par une augmentation des conditions météorologiques extrêmes, des températures plus élevées que la moyenne et des changements dans les modèles de précipitations qui augmentent les risques d'inondations et de sécheresses.

Le ministère a travaillé à atténuer ces risques en concevant et en soutenant la recherche scientifique ainsi qu'en fournissant des programmes, conjointement avec les provinces et les territoires, qui contribuent à la résilience agroenvironnementale du secteur. En particulier, cela a été fait par le biais du Plan stratégique pour la science d'AAC, qui met l'accent sur l'agriculture durable, la lutte contre la crise climatique, l'émergence de nouvelles menaces et la sécurité alimentaire mondiale.

Contraintes opérationnelles

Les résultats en matière de science et d'innovation risquent d'être affectés ou retardés en raison de contraintes financières, d'une baisse des investissements (y compris en raison de limites potentielles liées aux investissements dans les laboratoires et les autres infrastructures essentielles) et d'une pénurie de main‑d'œuvre qualifiée. Cela peut entraîner une réduction de l'élaboration ou de l'adoption d'innovations et de nouvelles technologies au sein du secteur. Pour atténuer ce risque, le ministère a continué de prioriser ses recherches afin de s'assurer que la capacité scientifique est à son maximum et soutiendra les activités de transfert de connaissances. Cela a pour effet d'accélérer l'adoption des progrès scientifiques par le secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire, ce qui favorise la compétitivité, la résilience et la croissance propre.

Sauvegarde des recherches scientifiques et des actifs intellectuels

Dans un contexte mondial de recherche et d'innovation qui évolue rapidement, AAC reconnaît l'importance de préserver l'intégrité et la sécurité des projets scientifiques. Les espaces de recherche ouverts et collaboratifs sont des moteurs indispensables de l'innovation et du progrès, mais la propriété intellectuelle et la recherche doivent être protégées contre les abus potentiels et les applications non autorisées. La recherche scientifique et novatrice est intrinsèquement liée aux exigences technologiques sous‑jacentes, notamment à la capacité de stocker et d'analyser rapidement de vastes ensembles de données. Pour atténuer ces risques, en plus de maintenir une cybersécurité et une propriété intellectuelle solides, le ministère travaillera avec Services partagés Canada à une initiative stratégique visant à résoudre les problèmes de longue date de stockage et d'analyse des données scientifiques. Cette initiative vise à améliorer le soutien des activités de recherche essentielles et à faire en sorte que les données scientifiques puissent être stockées, analysées et partagées à grande échelle dans un environnement sécuritaire et collaboratif. AAC continue également de participer activement au Groupe de travail sur la science et la sécurité nationale du gouvernement du Canada, qui vise à protéger la recherche nationale contre l'ingérence étrangère et les menaces à la sécurité, tout en préservant l'ouverture du milieu universitaire.

Ressources nécessaires pour obtenir les résultats prévus - Science et innovation

Tableau 6 : Aperçu des ressources requises pour la responsabilité essentielle Science et Innovation

Le tableau 6 fournit un résumé des dépenses prévues et réelles et des équivalents temps plein (ETP) requis pour obtenir ces résultats.

Tableau 6 : Aperçu des ressources requises pour la responsabilité essentielle Science et Innovation

Ressources

Prévues

Réelles

Dépenses ($)

883 841 405

906 924 199

Équivalents temps plein

2 617

2 621

La section Finances de l'infographie de l'AAC dans l'InfoBase du GC et la section Personnel de l'infographie de l'AAC dans l'InfoBase du GC présente des renseignements exhaustifs sur les ressources financières et humaines en ce qui concerne son répertoire des programmes.

Priorités gouvernementales connexes - Science et innovation

La présente section fait état des priorités gouvernementales qui correspondent à cette responsabilité essentielle.

Répertoire des programmes - Science et innovation

La responsabilité essentielle relative à la science et l'innovation est appuyée par les programmes suivants :

  • Science et recherche fondamentales
  • Agri-science
  • Agri-innover
  • Programmes en matière d'environnement et de changements climatiques
  • Programme canadien des priorités stratégiques de l'agriculture
  • Programme à frais partagés fédéral, provinciaux et territoriaux reliés à la science, à la recherche, à l'innovation et à l'environnement

Vous trouverez de plus amples renseignements sur le répertoire des programmes pour la responsabilité essentielle relative à la science et l'innovation sur la page Résultats dans l'InfoBase du GC.

Responsabilité essentielle 3 : Risques du secteur

Dans la présente section

Description - Risques du secteur

Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) fournit des outils pour atténuer les répercussions financières des risques indépendants de la volonté des producteurs qui menacent la viabilité de leur exploitation. AAC travaille avec le secteur pour s'assurer que des systèmes, des normes et des outils sont élaborés pour soutenir sa capacité à prévenir les risques et à les maîtriser et à répondre aux demandes du marché.

Les risques du secteur vise à promouvoir les résultats ministériels suivants :

  • Le secteur de l'agriculture est financièrement résilient;
  • Le secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire est équipé de systèmes d'assurance et d'outils connexes.

Répercussions sur la qualité de vie - Risques du secteur

Grâce aux activités décrites dans la description de la responsabilité essentielle, les risques sectoriels contribuent au domaine de la « Prospérité » du Cadre de qualité de vie pour le Canada et, plus précisément, à l'indicateur « Protection contre les chocs de revenus ».

Progrès à l'égard des résultats - Risques du secteur

Cette section présente le rendement du ministère par rapport à ses cibles pour chaque résultat ministériel lié à la responsabilité essentielle 3 : Risques du secteur.

Tableau 7 : Le secteur de l'agriculture est financièrement résilient

Le tableau 7 présente la cible, la date d'atteinte de la cible et le résultat réel obtenu pour chaque indicateur lié à « Le secteur de l'agriculture est financièrement résilient » au cours des 3 derniers exercices.

Tableau 7 : Le secteur de l'agriculture est financièrement résilient

Indicateur de résultat ministériel

Cible

Date d’atteinte de la cible

Résultat réel

Le revenu du secteur en proportion du revenu historique

Au moins 85 %

Le revenu du secteur est maintenu au-dessus du seuil de 85 % par rapport à la moyenne de 5 ans

mars 2025

  • 2022-2023 : 110 %
  • 2023-2024 : 136 %
  • 2024-2025 : 124 %note 1

Pourcentage de fermes financièrement saines

Au moins 90 %

Pourcentage de fermes financièrement saines est maintenu à au moins 90 %

mars 2025

  • 2022-2023 : 92 %
  • 2023-2024 : non disponible
  • 2024-2025 : 91 %note 2
Tableau 8 : Le secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire est équipé de systèmes d'assurance et d'outils connexes

Le tableau 8 présente la cible, la date d'atteinte de la cible et le résultat réel obtenu pour chaque indicateur lié à « Le secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire est équipé de systèmes d'assurance et d'outils connexes » au cours des 3 derniers exercices.

Tableau 8 : Le secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire est équipé de systèmes d'assurance et d'outils connexes

Indicateur de résultat ministériel

Cible

Date d’atteinte de la cible

Résultat réel

Pourcentage de plans de mise en œuvre pour les projets d'assurance qui se révèlent fonctionner

Fourchette de 65 % à 85 %

mars 2025

  • 2022-2023 : non disponible
  • 2023-2024 : 85 %note 1
  • 2024-2025 : non disponiblenote 2

La section Résultats de l'infographie de l'AAC dans l'InfoBase du GC présente des renseignements supplémentaires sur les résultats et le rendement liés à son répertoire de programmes.

Renseignements sur les résultats - Risques du secteur

La section suivante décrit les résultats obtenus relativement aux Risques du secteur en 2024-2025 par rapport aux résultats prévus dans le plan ministériel de l'AAC pour l'exercice.

Résultat : Le secteur de l'agriculture est financièrement résilient

La prospérité du secteur agricole et agroalimentaire allait de pair avec la résilience plus globale des producteurs dans un contexte de pressions continues liées à l'environnement et aux marchés. Le secteur a dû faire face à des risques complexes, notamment des conditions météorologiques extrêmes, une augmentation des coûts de production, des perturbations du commerce et des menaces continues d'éclosions de maladies et d'infestations de ravageurs. Ces difficultés ont fait ressortir l'importance de doter les producteurs des outils nécessaires pour anticiper et atténuer les risques et y réagir efficacement.

Dans le cadre du Partenariat canadien pour une agriculture durable (PCA durable), AAC a travaillé en étroite collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux pour offrir une gamme complète de programmes qui aident les producteurs à gérer les risques hors de leur contrôle, tout en protégeant la continuité des activités et à favoriser la croissance à long terme. Cette approche collaborative a renforcé la capacité du secteur à gérer les incertitudes tout en maintenant la réputation du Canada en matière de production d'aliments salubres, durables et de grande qualité. Le ministère a également appuyé des initiatives dirigées par l'industrie visant à élaborer des systèmes d'assurance qui répondent aux demandes des consommateurs et aux préoccupations liées à la confiance du public, renforcent la résilience du secteur et renforcent la confiance dans la chaîne d'approvisionnement agricole canadienne.

La résilience du secteur a été évaluée en utilisant le revenu du secteur en proportion du revenu historique et du pourcentage des exploitations agricoles en bonne santé financière. Ces efforts étaient conformes aux engagements pris dans la lettre de mandat du ministre pour renforcer les chaînes d'approvisionnement, remédier aux pénuries de main-d'œuvre et moderniser les programmes de gestion des risques de l'entreprise. Certains résultats ministériels clés pour 2024-2025 sont décrits ci-dessous.

Résultats obtenus
  • En 2024-2025, dans le cadre du PCA durable, AAC a offert une suite complète de programmes de gestion des risques de l'entreprise (GRE) conçus pour aider les producteurs agricoles à gérer les risques qui pourraient avoir une incidence sur leurs activités agricoles. Ces programmes ont fourni un soutien essentiel aux producteurs, protégeant leurs moyens de subsistance et contribuant à la résilience du secteur dans un environnement difficile. Voir l'encadré ci-dessous pour plus de détails.
Programmes de gestion des risques de l'entreprise
  • Agri-investissement est un compte d'épargne dans lequel le gouvernement verse un montant équivalent aux cotisations des producteurs. Les soldes peuvent être utilisés pour gérer des baisses de revenus ou pour faire des investissements qui atténuent les risques ou améliorent les revenus du marché.
  • Agri-protection offre aux producteurs une assurance contre les catastrophes naturelles afin de réduire les conséquences financières des pertes de production ou d'actifs.
  • Agri-stabilité aide à gérer les risques liés au marché et à la production en fournissant un soutien global aux fermes axé sur la marge lorsque les producteurs subissent une importante diminution de leur revenu.
  • Agri-relance est un cadre d'aide en cas de catastrophe qui facilite une intervention fédérale, provinciale et territoriale coordonnée en cas de catastrophes naturelles et d'éclosions de ravageurs ou de maladies, de façon à aider les producteurs à assurer les coûts exceptionnels des activités nécessaires pour relancer les activités.
  • Le Programme de paiements anticipés est un programme fédéral de garanties de prêts qui offre aux producteurs agricoles un accès facile à des avances de fonds à faible taux d'intérêt pouvant aller jusqu'à 1 million de dollars.
  • Un projet sur les répercussions des changements climatiques sur le programme Agri-protection a été lancé en juin 2024 pour analyser l'incidence des changements climatiques sur les niveaux de production des cultures, la volatilité du rendement et les coûts connexes pour Agri-protection. Cela comprend une meilleure compréhension de l'évolution de la dynamique de production et des profils de risque dans des conditions climatiques changeantes. Le projet devrait être terminé d'ici le 31 août 2025.
  • Le 25 mars 2024, le gouvernement du Canada a annoncé qu'il fixerait le plafond sans intérêt au titre du Programme de paiements anticipés à 250 000 $ pour l'année de programme 2024. L'augmentation de la limite, qui est passée de 100 000 $ à 250 000 $, a aidé les producteurs à gérer des défis comme le prix élevé des intrants et les taux d'intérêt.
  • À la suite de la décision prise lors de la conférence annuelle des ministres fédéral, provinciaux et territoriaux (FPT) de l'Agriculture de juillet 2023, une nouvelle option d'Agri-stabilité visant à améliorer la rapidité, la simplicité et la prévisibilité du programme a été introduite. À compter de 2024, les producteurs des régions sous administration fédérale (Manitoba, Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve-et-Labrador, la Nouvelle-Écosse, les Territoires du Nord-Ouest et le Yukon) peuvent choisir d'harmoniser leur calcul de la marge de référence avec leur méthode de production des déclarations de revenus, généralement selon la comptabilité de caisse pour la plupart des producteurs. Ce changement réduit la nécessité de soumettre jusqu'à 5 années d'information selon la comptabilité d'exercice historique, ce qui allège considérablement le fardeau administratif. La Colombie-Britannique, l'Alberta, l'Ontario et l'Île-du-Prince-Édouard offriront également cette nouvelle option à compter de 2025. Afin d'accroître la prévisibilité du programme, un nouvel avis de couverture a été mis en place pour les personnes admissibles, qui fournit aux producteurs une estimation de leur marge de référence et de leur niveau de soutien pour l'année de programme en cours. De plus, la date limite pour soumettre les formulaires du programme Agri-stabilité a été reportée au 30 juin 2025 pour les demandes sans pénalité, et au 30 septembre 2025 avec pénalité.
  • AAC a établi un partenariat avec 3 provinces pour évaluer les répercussions d'un nouveau mécanisme de partage des coûts, connu sous le nom de partage des coûts pour l'ensemble de l'exploitation agricole, sur les primes d'Agri-protection. L'Ontario et le Nouveau-Brunswick ont terminé leurs analyses, et l'Alberta devrait les terminer d'ici l'automne 2025.
  • Le projet d'assurance-revenu pour l'ensemble de l'exploitation agricole vise à évaluer la faisabilité et les avantages potentiels d'une approche d'assurance-revenu pour l'ensemble de l'exploitation agricole, conçue pour aider les producteurs à gérer les risques du marché et de la production à l'échelle de l'exploitation agricole. En 2024-2025, l'analyse des bovins était presque terminée. Les discussions se sont poursuivies avec l'industrie des fruits et légumes, et un premier contact a été établi avec les représentants de l'industrie porcine.
  • Le ministère a continué de travailler en étroite collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux pour réaliser un examen pluriannuel évaluant les répercussions des risques liés aux changements climatiques dans l'ensemble des programmes de GRE. Cet examen favorise la durabilité environnementale et appuie les stratégies d'adaptation aux changements climatiques et d'atténuation de ses effets, tout en assurant la viabilité financière de ces programmes. Les connaissances acquises éclairent les efforts continus visant à adapter les programmes de GRE aux réalités d'un climat changeant, en veillant à ce que les producteurs disposent des outils et du soutien nécessaires pour relever efficacement ces défis. Le tout devrait être terminé d'ici 2026.
  • AAC a continué d'aider les producteurs de bétail à gérer la volatilité du marché au moyen du Programme d'assurance du prix du bétail (APB). Cette initiative fournit aux producteurs de bovins et de porcs de la Colombie-Britannique, de l'Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba des outils pour atténuer les répercussions financières des baisses imprévisibles des prix sur le marché. Les frais administratifs sont partagés entre les provinces participantes et le gouvernement fédéral, et les producteurs paient les primes d'assurance. En février 2025, la Nouvelle-Écosse s'est jointe au Programme pilote d'assurance de protection des prix du bétail dans les Maritimes (Maritime Livestock Price Insurance Pilot Program; en anglais seulement) (PAPPBM), qui a été lancé en juin 2024 pour les producteurs de bœuf du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard. Le PAPPBM est une initiative régionale de 2 ans, semblable au programme d'APB. Le programme devrait se poursuivre jusqu'en mars 2026, avec possibilité de prolongation. Le programme d'APB et le PAPPBM viennent compléter les programmes de GRE existants.
  • Pour remédier aux pénuries continues de main-d'œuvre dans le secteur agroalimentaire, AAC a collaboré avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, les intervenants de l'industrie et d'autres partenaires pour mettre en œuvre des solutions propres au secteur. L'Équipe de travail sur la main-d'œuvre, un groupe de travail fédéral-provincial-territorial mis sur pied dans le cadre du PCA durable, réunit des partenaires provinciaux et territoriaux pour discuter de questions liées à la main-d'œuvre et de solutions propres au secteur, y compris des stratégies comme l'automatisation et l'adoption de technologies, le perfectionnement ciblé des compétences, l'amélioration des conditions de travail et l'amélioration des pratiques de recrutement et de maintien en poste. En 2024-2025, l'Équipe de travail a animé des discussions sur la santé mentale des agriculteurs, les pénuries de vétérinaires spécialisés dans le gros bétail et les tendances générales du taux d'inoccupation dans le secteur agricole.
  • AAC a continué de travailler avec les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux et l'industrie, notamment par l'entremise de Santé animale Canada (SAC), pour mettre en œuvre les mesures prioritaires définies dans le Plan d'action pancanadien sur la résistance aux antimicrobiens (RAM) et a appuyé le processus de négociation qui a mené à l'adoption de la déclaration politique lors de la réunion de haut niveau de l'Assemblée générale des Nations Unies sur la RAM en septembre 2024.
  • La disposition de report de l'impôt pour les éleveurs aide les producteurs de bétail à gérer les difficultés financières lorsqu'ils sont forcés de vendre des troupeaux reproducteurs en raison d'une sécheresse ou d'une inondation en reportant le revenu à l'année d'imposition suivante. En 2024-2025, le gouvernement du Canada a amélioré son processus en identifiant plus tôt les régions touchées et en introduisant une zone tampon pour inclure les régions adjacentes. La surveillance continue des données météorologiques et de production assure un soutien en temps opportun, tandis que la collaboration avec l'industrie continue d'améliorer l'efficacité de l'aide aux agriculteurs pendant les catastrophes naturelles.
  • AAC a continué de promouvoir des stratégies proactives de gestion des urgences dans le secteur agricole afin de planifier efficacement les risques liés à la production et aux perturbations de la chaîne d'approvisionnement, de les prévenir et de les atténuer. Les efforts de collaboration avec les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, ainsi qu'avec des partenaires de l'industrie, étaient axés sur la préparation aux risques associés aux maladies animales.
  • AAC a dirigé les efforts visant à renouveler le Cadre stratégique fédéral-provincial-territorial de gestion des urgences en agriculture au Canada. Le cadre provisoire a révisé la préparation aux situations d'urgence et la coordination des interventions dans l'ensemble du secteur, y compris les producteurs primaires, les transformateurs de produits alimentaires et les éléments essentiels de la chaîne d'approvisionnement tels que le transport, la distribution, la logistique et la vente au détail.
  • Les efforts déployés en 2024-2025 étaient axés sur l'engagement bilatéral avec des partenaires internationaux concernant leurs programmes et expériences en matière de gestion des urgences, et sur l'organisation du Symposium national sur la gestion des urgences dans le secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire : Bâtir un système alimentaire mieux préparé, plus apte à réagir et plus résilient. Le symposium comprenait des représentants des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, des associations nationales de l'industrie, des organisations non gouvernementales et des membres du Conseil canadien de la jeunesse agricole. Le symposium a été l'occasion de tenir des conversations fructueuses sur la façon d'améliorer la gestion des urgences dans le secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire.
  • AAC a également accueilli favorablement les commentaires de tous les intervenants du secteur agricole et agroalimentaire sur le Cadre de gestion des urgences en agriculture au Canada de 2016 et les leçons tirées des événements récents. La consultation, publiée sur le site Consultations auprès des Canadiens, a donné l'occasion aux producteurs, aux transformateurs, aux consommateurs, aux partenaires fédéraux-provinciaux-territoriaux, aux peuples autochtones, aux organisations non gouvernementales et au public de offert des commentaires et des préoccupations concernant l'avenir de la gestion des urgences dans le secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire. Cette vaste consultation permettra de faire des progrès en matière de préparation à la gestion des urgences dans le secteur et d'éclairer le renouvellement du Cadre de gestion des urgences en agriculture au Canada.
  • Lors de la conférence annuelle de 2024 des ministres fédéral, provinciaux et territoriaux (FPT) de l'Agriculture, les ministres ont approuvé le plan d'action élaboré par le Groupe de travail FPT sur la gestion des pesticides. L'AAC s'est engagé à coordonner des mises à jour régulières sur les progrès du plan.
  • Pour aider les producteurs à gérer les défis liés aux organismes nuisibles, AAC a continué de fournir un accès aux produits de protection des cultures dans le cadre du Programme des pesticides à usage limité. En 2024-2025, AAC a soumis 38 ensembles de pesticides à l'examen de l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire de Santé Canada. Dans le même temps, le département a favorisé le développement et l'adoption de nouvelles méthodes de lutte antiparasitaire et d'approches de gestion intégrée par l'intermédiaire du Programme de réduction des risques liés aux pesticides. Il s'agit notamment de la pourriture du collet dans les fraises, de la lutte contre le puceron des racines dans le quinoa, du charançon de la prune dans les vergers et de la faisabilité de l'utilisation d'un biopesticide pour lutter contre le charançon postiche de la luzerne. De plus, les profils nationaux des cultures ont été mis à jour et rendus accessibles en ligne, ce qui offre des renseignements précieux aux chercheurs, aux décideurs, aux organismes de réglementation et aux représentants des producteurs.
  • AAC a continué de surveiller activement les progrès du Plan d'action FPT pour la gestion des pesticides et d'en faire rapport, y compris le suivi des progrès du projet pilote de l'organisme consultatif provincial-territorial de l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire, qui aidera à peaufiner les processus de collecte de données et les évaluations des risques pour déterminer la pertinence des solutions de rechange.
Résultat : Le secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire est équipé de systèmes d'assurance et d'outils connexes

Les systèmes d'assurance englobent les pratiques, les normes, les processus et les procédures qui inspirent confiance dans la gestion efficace des risques au sein de la chaîne d'approvisionnement alimentaire. Ces systèmes permettent aux producteurs de vérifier que leurs produits répondent à des critères précis et à des exigences réglementaires ou adhèrent à des méthodes de production particulières, comme celles liées à la durabilité, à la certification biologique ou aux normes alimentaires religieuses comme halal et kasher. En mettant en œuvre ces systèmes, le secteur peut s'adapter à l'évolution des exigences des consommateurs, du marché et de la réglementation, ce qui renforce la réputation et la crédibilité des producteurs canadiens à l'échelle nationale et internationale et contribue à la résilience globale du secteur.

Les résultats ministériels dans ce domaine sont évalués à l'aide d'un indicateur qui mesure le pourcentage de plans de mise en œuvre pour les projets d'assurance qui sont déclarés fonctionnels. À l'appui de ces résultats, AAC a continué de travailler avec le secteur agricole et agroalimentaire à l'élaboration et au maintien de systèmes, de normes et d'outils qui renforcent la gestion des risques et la salubrité des aliments tout en veillant à ce que la qualité des produits corresponde aux attentes du marché, aux exigences réglementaires et aux pratiques exemplaires de l'industrie.

Résultats obtenus

Le ministère a poursuivi son engagement en faveur de l'amélioration des systèmes d'assurance au sein du secteur agricole et agroalimentaire. Dans le cadre du programme Agri-assurance, AAC a appuyé l'élaboration de systèmes qui répondent aux préoccupations des consommateurs ainsi qu'aux exigences du marché et de la réglementation, renforçant ainsi la réputation des produits agricoles canadiens en matière de santé, de sécurité et de qualité. Cette initiative, détaillée ci-dessous, cadre avec les programmes fédéraux, provinciaux et territoriaux à frais partagés afin d'assurer une intégration complète dans l'ensemble de la chaîne de valeur.

Le programme Agri-assurance d'AAC a facilité plusieurs des projets clés suivants en 2024-2025, notamment :

  • Améliorer les normes de l'industrie laitière : En juillet 2024, plus de 8,5 millions de dollars ont été engagés dans des projets, menés par les Producteurs laitiers du Canada, pour améliorer les normes en matière de durabilité et de sécurité alimentaire au sein de l'industrie laitière, contribuant ainsi à assurer un accès continu aux marchés nationaux et internationaux.
  • Renforcer la santé et le bien-être des animaux : En octobre 2024, jusqu'à 13,3 millions de dollars sur 5 ans ont été annoncés pour que Santé animale Canada appuie 3 initiatives dans le cadre du programme Agri-assurance. Ces projets visent à renforcer la surveillance des maladies, à améliorer les stratégies d'intervention en cas d'urgence et à améliorer les normes de soins aux animaux, ce qui contribuera à rendre le secteur agricole plus résilient. Cet investissement soutient l'approche « Une seule santé », qui reconnaît l'interconnexion de la santé humaine, animale et environnementale, et encourage la collaboration intersectorielle pour préserver la santé publique et la sécurité alimentaire.
  • Promouvoir l'excellence du bœuf canadien : En novembre 2024, plus de 5,4 millions de dollars ont été investis dans des projets favorisant la durabilité, le bien-être des animaux et l'accès aux marchés pour les producteurs de bœuf canadiens. Ces efforts ont contribué à positionner l'industrie canadienne du bœuf comme un chef de file mondial dans le domaine de la viande produite de façon responsable et de grande qualité.

Au-delà du soutien de l'industrie, AAC a travaillé en étroite collaboration avec l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) pour faire progresser l'élaboration et la mise en œuvre de systèmes d'assurance. Les domaines prioritaires étaient les suivants :

  • Reconnaissance de la salubrité des aliments Renforcer les normes de salubrité des aliments pour les harmoniser avec les exigences réglementaires et favoriser l'accès aux marchés.
  • Traçabilité du bétail Améliorer les systèmes de traçabilité de l'industrie et du gouvernement afin d'améliorer la qualité et l'exhaustivité des données, les interventions en cas de maladies et la salubrité des aliments; faciliter la signature de l'entente provinciale multilatérale sur l'échange d'information provinciale; et assurer l'intégration des systèmes provinciaux dans un portail national d'information sur la traçabilité.
  • Biosécurité et surveillance des maladies : Élaborer et mettre à jour des normes nationales de biosécurité pour protéger la santé des végétaux et des animaux contre les risques émergents.

Afin d'atténuer les risques associés à la peste porcine africaine (PPA), dans le cadre du Programme de préparation de l'industrie à la PPA, AAC a poursuivi ses efforts en 2024-2025 pour améliorer les mesures de biosécurité et la surveillance des maladies, et renforcer la planification des interventions en collaboration avec les partenaires de l'industrie et du gouvernement. Ces mesures visaient à protéger l'industrie canadienne du porc et à maintenir la stabilité du marché. À la suite d'une prolongation d'un an pour répondre à la demande de l'industrie de disposer de plus de temps pour effectuer des investissements majeurs en capital, le Programme de préparation de l'industrie à la PPA a pris fin le 31 mars 2025.

Au total, le programme a accordé son soutien à 44 projets totalisant près de 15,5 millions de dollars dans 5 domaines prioritaires, soit l'évaluation et l'amélioration de la biosûreté, l'analyse et la mobilisation du secteur, les projets de recherche, la modernisation des transformateurs et la préparation régionale à l'abattage par compassion et à l'élimination des porcs excédentaires en bonne santé. Ces projets ont permis d'accroître la capacité d'abattage, d'améliorer la préparation aux situations d'urgence provinciales et la capacité d'élimination, ainsi que de mettre en œuvre des mesures de contrôle des sangliers sauvages. Le programme a eu un effet positif considérable sur la préparation et l'atténuation de la PPA dans l'ensemble du pays.

Des progrès importants ont également été réalisés dans l'élaboration d'un nouveau programme à frais partagés pour se préparer à une éventuelle éclosion de PPA au Canada, assurant ainsi un cadre d'intervention coordonné pour protéger l'industrie porcine et les filières connexes. En mars 2025, AAC a annoncé un investissement pouvant aller jusqu'à 567,16 millions de dollars pour soutenir les producteurs de porcs dans l'éventualité de fermetures importantes des marchés d'exportation du porc canadien et des porcs vivants en raison d'une éclosion de PPA au Canada ou aux États-Unis.

Ces investissements ciblés ont contribué à renforcer la résilience de cette industrie contre les menaces liées à la PPA et ont renforcé l'engagement du Canada à l'égard de la prévention des maladies et de la gestion des risques.

Principaux risques - Risques du secteur

Répercussions climatiques

Les producteurs agricoles sont confrontés à des risques importants qui menacent la durabilité et la résilience de leurs exploitations. Les facteurs liés au climat, comme la hausse des températures, les variations dans les saisons de croissance, les changements dans les régimes de précipitations et les conditions météorologiques extrêmes de plus en plus fréquentes et graves, comme les sécheresses, les feux de forêt et les inondations, représentent des défis permanents pour le secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire. Le climat en changement a également entraîné une augmentation de l'incidence des organismes nuisibles et des maladies, régie par des facteurs comme une plus grande capacité à survivre à l'hiver et l'apparition de ravageurs qui n'étaient pas présents au Canada auparavant.

En 2024-2025, AAC a appuyé les producteurs dans le cadre de programmes favorisant l'adoption de pratiques de gestion bénéfiques à l'exploitation agricole visant à atténuer les changements climatiques, à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à améliorer la résilience à l'exploitation. L'ensemble de programmes de GRE offraient une protection financière essentielle contre les pertes de revenu et de production, ce qui aidait les producteurs à maintenir la durabilité de leurs activités.

Afin de renforcer davantage la capacité du secteur à répondre aux effets du climat, les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux de l'agriculture ont convenu d'améliorer la coordination entre le cadre d'Agri-relance et les programmes de GRE, notamment Agri-stabilité et Agri-protection. Le cadre du programme Agri-relance est un cadre d'aide en cas de catastrophe qui, avec les principaux programmes de gestion des risques de l'entreprise (GRE), vise à aider les producteurs agricoles à se remettre des catastrophes naturelles.

Pénuries de main-d'œuvre et de compétences

Afin d'atténuer ces risques, le ministère a continué de collaborer avec ses partenaires fédéraux et provinciaux pour s'assurer que la perspective agricole était prise en compte dans les discussions et se concentrer sur des solutions propres au secteur pour relever les défis actuels liés à la main-d'œuvre. Ces efforts comprenaient le perfectionnement des compétences, les possibilités pour les jeunes et d'autres groupes sous-représentés et marginalisés, le soutien aux nouveaux arrivants dans le secteur et la prise en compte de l'évolution démographique associée à une population vieillissante.

Parallèlement, le ministère a poursuivi sa collaboration avec Emploi et Développement social Canada et Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada sur les programmes d'immigration temporaire et permanente. Cela comprenait des consultations sur un nouveau volet pour l'agriculture et la transformation du poisson dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires, ainsi que des initiatives visant à améliorer les voies d'accès à la résidence permanente pour les travailleurs du secteur.

Dans le cadre du PCA durable, l'AAC et le ministère de l'Agriculture de l'Île-du-Prince-Édouard (Î.-P.-É.) investissent plus de 300 000 $ dans le sous-programme de la main-d'œuvre agricole. Ce nouveau volet de programme offrira du financement aux agriculteurs et aux organisations agricoles pour diverses initiatives axées sur l'amélioration de la main-d'œuvre. Le gouvernement de l'Ontario a également annoncé l'Initiative d'aide relative aux stratégies de gestion de la main-d'œuvre, avec un financement pouvant atteindre 4 millions de dollars dans le cadre du PCA durable, visant à aider les producteurs primaires et les transformateurs à relever les défis liés à la main-d'œuvre locale dans le secteur agricole et agroalimentaire, avec des projets pilotes qui mettent en œuvre des stratégies novatrices d'attraction, de recrutement et de maintien en poste.

Perturbations du marché

Le secteur agricole et agroalimentaire du Canada a fait face à d'importants défis, notamment la fluctuation des prix des produits de base, les pressions inflationnistes et les perturbations de la chaîne d'approvisionnement. Ces problèmes ont été exacerbés par les droits de douane imposés par la Chine et l'incertitude persistante du marché avec les États-Unis.

Afin de soutenir les producteurs touchés par ces perturbations et défis commerciaux, AAC a continué d'offrir divers programmes de GRE. Ces programmes offrent une protection contre les pertes de revenu et de production. Par exemple, Agri-stabilité offre un soutien lorsque les producteurs subissent des baisses de revenu importantes, tandis qu'Agri-investissement permet aux producteurs de mettre de côté des économies pour aider à gérer la variabilité du revenu et à investir dans l'atténuation des risques.

En outre, en réponse aux droits de douane imposés au Canada par les États-Unis et la Chine, le gouvernement du Canada a annoncé des mesures de soutien au secteur agricole, notamment une aide financière et des efforts pour diversifier les marchés.

Ressources nécessaires pour obtenir les résultats prévus - Risques du secteur

Tableau 9 : Aperçu des ressources requises pour la responsabilité essentielle Risques du secteur

Le tableau 9 fournit un résumé des dépenses prévues et réelles et des équivalents temps plein (ETP) requis pour obtenir ces résultats.

Tableau 9 : Aperçu des ressources requises pour la responsabilité essentielle

Ressources

Prévues

Réelles

Dépenses ($)

1 980 539 152

2 125 046 079

Équivalents temps plein

395

412

La section Finances de l'infographie de l'AAC dans l'InfoBase du GC et la section Personnel de l'infographie de l'AAC dans l'InfoBase du GC présente des renseignements exhaustifs sur les ressources financières et humaines en ce qui concerne son répertoire des programmes.

Priorités gouvernementales connexes - Risques du secteur

La présente section fait état des priorités gouvernementales qui correspondent à cette responsabilité essentielle.

Répertoire des programmes - Risques du secteur

La responsabilité essentielle relative au risques du secteur est appuyée par les programmes suivants :

  • Agri-stabilité;
  • Agri-protection;
  • Agri-investissement;
  • Agri-relance;
  • Programme d'assurance des prix du bétail;
  • Programmes de garantie de prêts;
  • Service de médiation en matière d'endettement agricole;
  • Lutte antiparasitaire;
  • Programme d'assurance;
  • Programmes à frais partagés fédéral, provinciaux et territoriaux reliés à l'assurance
  • Retour de paiements;
  • Intervention en cas d'éclosion de la peste porcine africaine.

Vous trouverez de plus amples renseignements sur le répertoire des programmes pour la responsabilité essentielle relative au risques du secteur sur la page Résultats dans l'InfoBase du GC.

Services internes

Dans la présente section

Description - Services internes

Les services internes désignent les activités et les ressources qui appuient un ministère dans son travail visant à remplir ses obligations générales et à exécuter ses programmes. Les 10 catégories de services internes sont les suivantes :

  • services de gestion et de surveillance;
  • services de communication;
  • services juridiques;
  • services de gestion des ressources humaines;
  • services de gestion des finances;
  • services de gestion de l'information;
  • services des technologies de l'information;
  • services de gestion des biens immobiliers;
  • services de gestion du matériel;
  • services de gestion des acquisitions.

Progrès à l'égard des résultats - Services internes

Cette section présente les mesures prises par le ministère pour atteindre les résultats et les cibles en ce qui a trait aux services internes.

Accorder la priorité au bien-être, à la diversité et à l'inclusion dans notre effectif et nos lieux de travail

AAC reste déterminé à créer un effectif diversifié et un milieu de travail inclusif qui offre des possibilités équitables et accessibles à tous les employés, quels que soient leurs antécédents et leurs origines. Le travail de DEI au sein du ministère est guidé par la valeur fondamentale du respect des personnes en vertu du Code de valeurs et d'éthique du secteur public. Le rapport de l'équipe de travail des sous-ministres sur les valeurs et l'éthique appuie un dialogue continu sur les valeurs et l'éthique, et vient s'ajouter à l'Appel à l'action du Bureau du greffier du Conseil privé en faveur de la lutte contre le racisme, de l'équité et de l'inclusion dans la fonction publique, ainsi qu'à son orientation future subséquente dans la fonction publique fédérale. En mai 2024, AAC a fait rapport au greffier du travail accompli à ce jour et des défis continus auxquels le ministère est confronté. Voici quelques exemples des efforts du ministère dans ces domaines en 2024‑2025.

  • AAC a continué de s'appuyer sur les objectifs stratégiques de sa stratégie et de son plan d'action en matière de diversité, d'équité et d'inclusion (2022-2025). Il s'agit notamment de se concentrer sur la représentation et l'appartenance, de créer un milieu de travail inclusif et accessible, et d'améliorer la responsabilisation et les mesures de suivi. À la fin du 31 mars 2025, selon le Recensement de 2016 et l'Enquête canadienne sur l'incapacité de 2017, AAC avait réussi à combler les écarts de représentation dans les 4 groupes visés par l'équité en matière d'emploi. Grâce à son cadre de suivi, le ministère est resté déterminé à rendre compte des progrès accomplis dans la mise en œuvre des engagements de DEI énoncés dans le plan.
  • AAC a fait progresser l'objectif d'embauche des personnes en situation de handicap à l'échelle du gouvernement du Canada (GC). En 2024-2025, AAC a comblé l'écart de représentation du ministère en recrutant 32 nouveaux employés et en accordant 21 promotions à des personnes en situation de handicap. Pour répondre aux besoins d'embauche à court terme, AAC a tenu des inventaires de talents établis dans le cadre de la campagne de marketing 2024-2025 et s'est concentré sur une initiative de recrutement ciblant les étudiants en situation de handicap.
  • AAC a continué d'accroître la représentation des groupes visés par l'équité, des personnes en situation de handicap et des personnes racisées et de combler les lacunes au sein des groupes de direction. En 2024-2025, le ministère a fait progresser son initiative du Répertoire des comités de dotation diversifiés (RCDD) en recrutant 131 volontaires inscrits pour soutenir des processus de dotation plus représentatifs. Sur les douze demandes reçues, les volontaires du RCDD ont apporté leur contribution dans 9 processus. Le ministère a également reçu plus de 400 candidatures d'employés visés par l'équité en matière d'emploi dans le cadre du lancement d'un processus de dotation de personnel de direction, a accepté 19 employés visés par l'équité en matière d'emploi dans le Programme de perfectionnement en gestion et en leadership, et a comblé tous les écarts relatifs à l'équité en matière d'emploi pour les cadres, à l'exception d'un seul.
  • En plus de l'équipe de diversité de l'entreprise, 5 réseaux de bénévoles pour la diversité, l'équité et l'inclusion et leur secrétariat se consacrent à la croissance continue du ministère en tant que milieu de travail accueillant, respectueux et diversifié. Les employés ont été encouragés à rejoindre un ou plusieurs réseaux et à participer à divers événements et activités. La promotion continue de l'engagement d'inclusion du ministère sert à rappeler aux employés l'importance d'un milieu de travail inclusif, accessible et respectueux.
  • Depuis septembre 2024, AAC et 8 autres ministères ont participé en tant que partenaires de mise en œuvre au Projet d'amélioration des mesures d'adaptation (PAMA). Cette initiative d'un an vise à favoriser le changement opérationnel et culturel, afin d'améliorer les mesures d'adaptation pour les employés fédéraux en situation de handicap. AAC se concentrera sur l'élaboration d'un guide par étape pour aider les gestionnaires à réduire les retards subis par les employés qui cherchent du soutien pour un milieu de travail accessible. À la fin du projet, des boîtes à outils et des ressources fondées sur des données probantes seront disponibles pour que les 86 ministères et organismes fédéraux puissent tirer parti des enseignements collectifs de ce projet.
Améliorer le bien-être et la mobilisation des employés dans un environnement de travail moderne

AAC a continué à cultiver un environnement de travail hybride, collaboratif et adaptable, qui tient compte de la diversité de situations de ses employés. Le ministère s'engage également à offrir des milieux de travail sécuritaires et favorables sur les plans physique et psychologique, où la santé mentale et le mieux-être sont ancrés dans notre travail, nos priorités et nos interactions. Voici quelques exemples des efforts déployés du ministère en 2024-2025.

  • AAC s'est engagé à établir un sous-comité sur la santé et la sécurité psychologiques pour cerner les risques et les répercussions, en faire rapport et élaborer des stratégies et des mesures pour y remédier. En outre, les co-champions du mieux-être mental du ministère ont travaillé à accroître la sensibilisation à la santé mentale, grâce au dialogue, aux activités de proximité et à des communications régulières.
  • Le ministère a continué de transformer les milieux de travail désignés et de promouvoir des modes de travail hybrides, grâce à la mobilisation continue des employés, des réseaux dirigés par les employés et des partenaires syndicaux. En 2024-2025, les locaux à bureaux loués par AAC sont passés à un modèle de sièges non attribués.
  • En 2024-2025, AAC a participé au projet pilote de la solution numérique du Passeport pour l'accessibilité en milieu de travail du gouvernement du Canada, contribuant ainsi à l'élaboration et à l'amélioration continues de cet outil numérique. Le projet pilote a permis d'évaluer la fonctionnalité, la convivialité, l'accessibilité et l'efficacité globale de l'application. Grâce à ces efforts, l'ensemble des fonctionnaires et postulants en situation de handicap du GC ont accès au Passeport d'accessibilité au travail du GC en format Word.
  • AAC a fait des progrès dans la réalisation des engagements énoncés dans le Plan sur l'accessibilité 2022-2025, qui est établit en fonction de la Loi canadienne sur l'accessibilité. En 2024-2025, AAC a publié son deuxième rapport d'étape par rapport au plan, marquant les améliorations apportées en matière d'accessibilité, y compris l'amélioration des mesures d'adaptation, grâce à un fonds centralisé pour les demandes d'adaptation; le lancement réussi d'une solution d'approvisionnement en TI simplifiée; et a noté que 7,8 % des employés d'AAC s'identifient comme personnes en situation de handicap, ce qui représente une augmentation par rapport aux 4,6 % précédents.
  • En 2024-2025, AAC a mené une analyse à l'aide d'un questionnaire diffusé à l'échelle du ministère en 2023. L'analyse a mis en évidence les domaines dans lesquels des progrès supplémentaires étaient nécessaires, comme la mise en œuvre complète du Passeport d'accessibilité au lieu de travail du GC; améliorer la formation sur l'accessibilité dans l'ensemble du ministère; prioriser les besoins en matière de mesures d'adaptation pour assurer un soutien en temps opportun; et le renforcement de la consultation significative des personnes en situation de handicap.
  • AAC continue de lutter contre le harcèlement et la violence en milieu de travail en veillant à ce que les gestionnaires et les employés soient informés des facteurs de risque, y compris des mesures visant à prévenir et à atténuer ces risques. Le ministère a continué de travailler à la révision de sa Politique de prévention du harcèlement et de la violence en milieu de travail, intégrant les leçons apprises et l'évolution des besoins en milieu de travail.
Gestion des actifs et des biens immobiliers du ministère

AAC s'est engagé à veiller à ce que ses bâtiments, son matériel et ses terrains soient gérés conformément aux exigences opérationnelles et d'accessibilité, et à ce que des programmes et des services de qualité soient offerts aux Canadiennes et aux Canadiens. Voici quelques exemples des efforts du ministère dans ces domaines.

  • AAC a continué de prendre des mesures pour respecter les engagements pris par le gouvernement fédéral dans le cadre de la Stratégie pour un gouvernement vert. En 2024-2025, AAC a obtenu une réduction de 55,2 % de ses émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant de ses bâtiments et de son parc de véhicules, ce qui dépasse l'objectif intermédiaire d'une réduction de 40 % des émissions de GES d'ici 2025 par rapport aux niveaux de 2005. Cette direction favorable nous rapproche de l'objectif à long terme d'une réduction d'au moins 90 % d'ici à 2050. Vous trouverez plus de détails sur les mesures prises par le ministère pour contribuer à un gouvernement vert se trouvent dans sa Stratégie ministérielle de développement durable 2023-2027.
  • Tout au long de 2024-2025, le ministère a continué à cerner des possibilités de moderniser ses activités d'approvisionnement et de gestion du matériel. Les initiatives suivantes contribuent à la gestion efficace et efficiente du cycle de vie des biens ministériels :
    • le déploiement d'un processus modernisé de gouvernance des achats par la création d'une commission de révision des marchés publics;
    • une nouvelle directive et le nouveau processus d'assurance-qualité et d'examen de la conformité en matière d'approvisionnement;
    • des nouvelles Lignes directrices sur la gestion de l'information relative à l'approvisionnement;
    • un nouveau guide ministériel sur la gestion du matériel;
    • des outils d'analyse de l'approvisionnement améliorés.
  • En 2024-2025, AAC a achevé sa Stratégie sur le portefeuille de biens immobiliers (SPBI), un cadre qui aligne les biens immobiliers du ministère sur ses priorités stratégiques, et qui soutient son programme de science et d'innovation axé sur la mission. Pour mettre en œuvre la SPBI, AAC a également mis en œuvre ses Lignes directrices sur les biens immobiliers excédentaires, qui fourniront des directives pour évaluer l'utilisation des biens immobiliers et déterminer les biens excédentaires.
  • Grâce au budget 2023, AAC a obtenu 113 millions de dollars sur 5 ans pour soutenir son infrastructure immobilière, en se concentrant sur 33 projets répartis sur 17 sites de recherche ministériels. En 2024-2025, AAC a achevé 9 des projets définis, et reste sur la bonne voie pour achever les projets restants.
  • De plus, AAC continuera de collaborer avec Laboratoires Canada et les ministères fédéraux à vocation scientifique dans le cadre d'un plan plus vaste visant à moderniser l'infrastructure des sciences et des technologies agricoles.
Renforcer la prestation de services numériques, l'analyse des données et la transparence

AAC reste déterminé à fournir les outils et les systèmes nécessaires pour favoriser l'expertise interne, et continue de progresser vers un gouvernement numérique qui offre des programmes et des services axés sur les clients, inclusifs et accessibles. Voici quelques exemples des travaux du ministère dans ces domaines.

  • AAC a continué à faire progresser la prestation numérique et l'automatisation des processus pour les services à la clientèle. En 2024-2025, la Plateforme numérique des subventions et contributions présentait 6 programmes de plus, offrant aux clients la prestation de services en ligne pour 15 programmes au total. Des travaux ont également été entrepris pour élargir ses services existants afin d'y inclure les rapports sur les résultats de rendement des clients.
  • Pour répondre aux questions du public, le ministère a lancé un robot conversationnel d'IA générative sur le site Web d'AgriGuichet. Le robot conversationnel a fait l'objet d'essais de convivialité dans le cadre d'une vaste mobilisation d'AgriGuichet visant à améliorer l'expérience client. Entre avril 2024 et mars 2025, le clavardage d'AgriGuichet a tenu 2 148 conversations uniques. L'utilisation de cette technologie par le gouvernement du Canada pour offrir de meilleurs services aux Canadiens a été reconnue dans le 31e rapport annuel au premier ministre sur la fonction publique du Canada du greffier du Conseil privé et dans l'Énoncé économique de l'automne 2024.
  • AAC a continué d'améliorer son portail « Mon dossier AAC » afin d'en encourager l'utilisation et d'offrir un accès plus facile aux clients. En 2024-2025, le portail a permis d'offrir une inscription des clients simplifiée, une meilleure mise à jour des données, l'échange de messages bidirectionnels avec l'administration et des renseignements améliorés sur les avantages escomptés du programme.
  • En 2024-2025, AAC a participé à un exercice de schématisation du parcours des clients qui visait à explorer des façons d'accroître la sensibilisation au programme Agri-science et d'attirer davantage de projets technologiques novateurs. Cet exercice visait également à améliorer le transfert des connaissances découlant de projets achevés afin d'améliorer l'innovation dans le secteur agricole et agroalimentaire.
  • AAC a continué d'appuyer les initiatives de gouvernement ouvert et de science ouverte et, en 2024-2025, a publié 24 ensembles de données par l'entremise du Portail du gouvernement ouvert. Le ministère a continué de travailler à rendre ses données faciles à repérer, accessibles, interopérables et réutilisables (FAIR) au moyen d'investissements dans l'infrastructure numérique, ainsi que dans les plateformes de gouvernance, les catalogues et la gestion des données.
  • Le Centre des opérations de cybersécurité d'AAC a continué de relever les nouveaux défis numériques et informatiques. En 2024-2025, les efforts ont porté sur la surveillance et les défenses infonuagiques, la sécurité de l'Internet des objets (IdO), ainsi que sur la gestion et la surveillance de la sécurité des points terminaux et des applications.
  • En 2024-2025, le ministère a tiré parti de séances d'idées et d'un « hackathon » hébergé par Microsoft, et a proposé des techniques d'IA pour gérer les données non normalisées provenant de diverses sources et formats. Les propositions d'AAC visaient à saisir, trier et normaliser les données ainsi qu'à améliorer la collecte de données sur les marchés.
  • Le programme Agri-assurance a continué d'améliorer la diversité et l'inclusion en élargissant les critères d'admissibilité pour le volet des petites et moyennes entreprises, y compris la certification sur le marché national pour les entreprises dirigées par des Autochtones. Cette initiative favorise un accès équitable aux possibilités de certification et renforce l'accès au marché pour les entreprises, y compris celles détenues ou dirigées par des Autochtones et d'autres groupes sous-représentés et marginalisés.
Soutenir des initiatives autochtones et promouvoir la réconciliation

AAC reconnaît sa responsabilité continue de faire progresser la réconciliation avec les peuples autochtones au moyen d'une relation renouvelée, de nation à nation, de gouvernement à gouvernement et entre les Inuits et la Couronne, fondée sur la reconnaissance continue des droits, le respect, la coopération, et le partenariat comme fondement du changement transformateur. Cette responsabilité découle de la relation distincte sur les plans juridique, constitutionnel et historique qui existe entre les peuples autochtones et le gouvernement du Canada. Cette relation est affirmée dans l'article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982, dans les traités historiques et modernes et dans d'autres accords, et elle est reprise dans les appels à l'action de la Commission de vérité et de réconciliation, dans des politiques clés comme les Principes régissant la relation du gouvernement du Canada avec les peuples autochtones, dans l'engagement pris par le Canada de mettre en œuvre la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (la Déclaration des Nations unies), et dans l'obligation morale de s'attaquer aux injustices historiques et persistantes à ce jour.

Les Premières nations, les Inuits et la Nation métisse sont des détenteurs de droits qui requièrent une approche fondamentalement différente de celle des autres groupes en quête d'équité. Les efforts de réconciliation sont plus vastes que les efforts de DEI, malgré les interconnexions et les synergies, et doivent être abordés séparément. Dans le cadre de ses travaux continus, AAC demeure déterminé à soutenir les initiatives autochtones et à faire progresser la réconciliation. La réconciliation est un processus continu - c'est un parcours qui exige le respect, l'apprentissage, le désapprentissage, la création d'espaces sûrs et de relations équitables, et la prise en compte des points de vue autochtones. Cette section reflète l'engagement d'AAC à relier, tresser et tisser des liens entre les systèmes de connaissances et les pratiques scientifiques autochtones et occidentaux.

AAC reste déterminé à faire progresser la réconciliation en réponse à l'appel à l'action de la Commission de vérité et de réconciliation en soutenant l'agriculture autochtone par le biais de divers programmes et services, y compris le Service Explorateur pour les Autochtones. Ces efforts soutiennent l'approche pangouvernementale de la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies et de la politique sur l'Inuit Nunangat. Les points saillants des efforts du ministère sont décrits ci-dessous.

  • Le Bureau d'aide et de sensibilisation aux Autochtones (BASA) d'AAC a continué d'offrir une perspective autochtone sur les programmes, les politiques et les activités de dotation au sein du ministère, y compris l'Initiative de recrutement d'étudiants autochtones (IREA). En 2024-2025, le BASA a répondu à 80 demandes d'information internes et à 21 externes provenant d'autres ministères, notamment sur les protocoles culturels et la réconciliation; Il a également offert à 773 participants d'AAC 42 séances et événements d'apprentissage. De plus, l'IREA a fait de la sensibilisation dans 59 écoles secondaires, 30 collèges et universités et 98 collectivités autochtones de partout au pays.
  • Le Cercle de réseautage des employés autochtones a soutenu les employés autochtones d'AAC en offrant une tribune pour favoriser le réseautage et encourager la consultation dans un espace sûr, comme le Pavillon de cérémonie Mikinàk. En 2024-2025, le Pavillon a accueilli 1 572 participants à l'interne à AAC et par l'entremise de ministères et d'organismes externes.
  • Le Bureau de liaison scientifique avec les Autochtones a continué (BLSA) a continué d'appuyer les activités ministérielles de réconciliation, notamment en guidant le personnel scientifique sur des questions relevant du Cadre stratégique pour les Autochtones d'AAC, du Plan stratégique pour la science, de la Politique alimentaire pour le Canada et de la Déclaration des Nations Unies. Le BLSA a continué de gérer le financement renouvelé du Programme de partenariats scientifiques en agriculture autochtone et a soutenu 4 projets en 2024-2025. Le BLSA a également veillé à ce que le ministère applique une optique scientifique autochtone aux politiques, programmes et initiatives internes, tout en dispensant des formations visant à renforcer la compréhension des histoires autochtones, des priorités actuelles et des protocoles de recherche dirigés par des Autochtones. Le BLSA a poursuivi sa participation aux travaux du Groupe sur les sciences, la technologie, l'ingénierie et les mathématiques autochtones (STIM-A) et a continué de mettre en œuvre la stratégie autochtone de la direction générale, qui oriente le personnel scientifique vers des actions contribuant à la réconciliation par le biais de la recherche.
  • AAC a continué d'accueillir le groupe interministériel STIM-A de 13 membres pour renforcer les relations, améliorer les compétences interculturelles au sein de la fonction publique fédérale et soutenir les talents autochtones en STIM. En 2024-2025, le groupe STIM-A a fait progresser l'élaboration de produits et d'outils d'apprentissage adaptés aux sciences naturelles, mettant l'accent sur la souveraineté des données autochtones et l'éthique de la recherche, tout en fournissant des conseils sur la conception des politiques et des programmes fédéraux. Les membres du Groupe STIM-A ont accéléré le travail dans de nombreux domaines, notamment en élaborant des orientations et des outils pour faire progresser le Plan de travail collectif en matière de STIM-A; ont participé à des initiatives horizontales pour faire progresser les pratiques scientifiques inclusives dans l'ensemble des ministères et organismes fédéraux à vocation scientifique; et continué d'aller de l'avant avec la priorité partagée 87 du Plan d'action de la Déclaration des Nations Unies pour soutenir la sécurité alimentaire, la souveraineté et la durabilité des peuples autochtones.
  • AAC a continué de soutenir et de tirer parti du programme d'apprentissage autochtone en technologie de l'information (TI) du gouvernement du Canada et, en 2024-2025, a embauché 4 apprentis autochtones en TI.
  • Le Bureau des consultations et des partenariats avec les Autochtones d'AAC a continué à fournir des conseils et une orientation sur les politiques, la conception, l'exécution et la mobilisation inclusives du programme. Ce soutien favorise une plus grande inclusion des Autochtones dans les programmes d'AAC, et fait progresser les possibilités dirigées par les Autochtones et leur participation au secteur agricole et agroalimentaire.
  • AAC a continué d'offrir son Service Explorateur pour les Autochtones et a servi plus de 450 clients autochtones qui cherchaient à obtenir du soutien pour des projets liés aux systèmes agricoles et alimentaires en 2024-2025. De plus, AAC a exploré les possibilités d'investir davantage dans l'agriculture autochtone, d'élaborer des initiatives agricoles et agroalimentaires durables et de faire progresser la Déclaration de l'ONU.

Ressources nécessaires pour obtenir les résultats prévus - Services internes

Tableau 10 : Ressources nécessaires pour obtenir les résultats prévus en ce qui a trait aux services internes pour l'exercice

Le tableau 10 fournit un résumé des dépenses prévues et réelles et des équivalents temps plein requis pour obtenir ces résultats.

Tableau 10 : Ressources nécessaires pour obtenir les résultats prévus en ce qui a trait aux services internes pour l'exercice

Ressources

Prévues

Réelles

Dépenses ($)

176 842 212

247 220 268

Équivalents temps plein

1 491

1 538

La section Finances de l'infographie de l'AAC dans l'InfoBase du GC et la section Personnel de l'infographie de l'AAC dans l'InfoBase du GC présente des renseignements exhaustifs sur les ressources financières et humaines en ce qui concerne son répertoire des programmes.

Marchés attribués à des entreprises autochtones - Services internes

Chaque année, les ministères du gouvernement du Canada sont tenus d'attribuer au moins 5 % de la valeur totale des marchés à des entreprises autochtones.

Résultats de l'AAC pour 2024-2025
Tableau 11 : Valeur totale des marchés attribués à des entreprises autochtonesnote 1

Comme il est indiqué dans le tableau 11, l'AAC a attribué 8,1 % de la valeur totale de tous ses marchés à des entreprises autochtones au cours de l'exercice.

Tableau 11 : Valeur totale des marchés attribués à des entreprises autochtones

Indicateurs de rendement liés à l'attribution de marchés

Résultats 2024-2025

Valeur totale des marchés attribués à des entreprises autochtonesnote 2 (A) ($)

13 372 532

Valeur totale des marchés attribués à des entreprises autochtones et non autochtonesnote 3 (B) ($)

165 612 027

Valeur des exceptions approuvées par l'administrateur général/administratrice générale (C) ($)

0

Pourcentage de marchés attribués à des entreprises autochtones [A / (B − C) × 100]note 4

8,1

AAC a poursuivi ses efforts actualisés de planification et de mobilisation afin de respecter les obligations fédérales, confirmant ainsi l'engagement du ministère à accroître la participation des entreprises autochtones aux marchés publics fédéraux. Agriculture et Agroalimentaire Canada a prévu une cible d'approvisionnement autochtone de 5 % pour l'exercice 2024‑2025 et prévoit atteindre ou dépasser une cible d'approvisionnement autochtone de 5 % pour l'exercice 2025‑2026. AAC a dépassé son objectif en entreprenant les initiatives suivantes :

  • Le Groupe de travail sur l'approvisionnement auprès d'entreprises autochtones (GTPI) d'AAC a continué à planifier et à déterminer les achats réservés aux Autochtones pour aider à atteindre les cibles ci-dessus. À l'échelle du gouvernement du Canada, AAC a assuré une participation continue aux comités interministériels, aux équipes spéciales ou aux groupes de travail de SAC, selon les occasions qui se sont présentées.
  • L'engagement direct entre la communauté d'approvisionnement d'Agriculture et Agroalimentaire Canada et les fournisseurs autochtones continue de favoriser la participation aux occasions d'approvisionnement, tandis que le ministère cherche à déterminer les produits pour lesquels il existe des possibilités d'accroître davantage la passation de marchés avec les fournisseurs autochtones. Les profils des entreprises autochtones sont transmis aux groupes de propriétaires d'entreprises au sein du ministère, encourageant ainsi les achats réservés lorsque l'on sait qu'il existe des fournisseurs autochtones qualifiés sur le marché.
  • AAC a continué de tirer parti de la formation obligatoire sur les considérations autochtones dans l'approvisionnement pour le personnel d'approvisionnement actuel et nouveau, ce qui favorise l'utilisation de méthodes d'approvisionnement préétablies qui comprennent des considérations relatives à la Stratégie d'approvisionnement auprès des entreprises autochtones, dans la mesure du possible. Cette formation est soutenue par un plan de communication précis visant à s'assurer que le personnel responsable de l'approvisionnement d'AAC et les propriétaires d'entreprises sont conscients des objectifs du ministère en matière d'approvisionnement autochtone et de l'engagement global du gouvernement du Canada à l'égard des collectivités autochtones.

Dépenses et ressources humaines

Dans la présente section

Dépenses

Cette section présente un aperçu des dépenses prévues et réelles du ministère de 2022-2023 à 2027-2028.

Recentrer les dépenses gouvernementales

Dans le budget de 2023, le gouvernement s'est engagé à réduire ses dépenses de 14,1 milliards de dollars sur 5 ans à compter de 2023-2024, et de 4,1 milliards chaque année par la suite.

Dans le cadre du respect de cet engagement, AAC a identifié les réductions des dépenses suivantes :

  • 2024-2025 : 18 973 582 $
  • 2025-2026 : 30 663 000 $
  • 2026-2027 et exercices suivants : 43 334 000 $

Au cours de l'exercice 2024-2025, AAC s'est efforcé à réduire ses dépenses grâce aux mesures suivantes :

  • Réduire le recours à des services professionnels grâce à une meilleure harmonisation entre les contrats et les priorités;
  • Accroître l'automatisation, mettre les anciens systèmes internes hors service, limiter les personnalisations de logiciels coûteuses et adopter des outils numériques.
  • Améliorer l'efficacité interne en réduisant le nombre de processus en double, en rectifiant la taille de notre parc automobile et en gérant les postes vacants.
  • Diminuer les frais de déplacement en adoptant des lignes directrices modifiées, des processus et un suivi amélioré.
  • Réduire une petite portion des dépenses liées aux subventions et aux contributions.

Sommaire du rendement budgétaire

Tableau 12 : Dépenses réelles de 3 exercices pour les responsabilités essentielles et les services internes (en dollars)

Le tableau 12 montre l'argent que AAC a dépensé au cours de chacun des 3 derniers exercices pour s'acquitter de ses responsabilités essentielles et assurer la prestation de ses services internes.

Tableau 12 : Dépenses réelles de 3 exercices pour les responsabilités essentielles et les services internes (en dollars)

Responsabilités essentielles et services internes

Budget principal des dépenses 2024-2025note 1

Autorisations totales pouvant être utilisées pour 2024-2025note 2

Dépenses réelles de 3 exercices (autorisations utilisées)note 3

Marchés nationaux et internationaux

700 800 905

787 089 506

  • 2022-2023 : 856 236 287
  • 2023-2024 : 775 574 824
  • 2024-2025 : 751 310 024

Science et innovation

883 841 405

958 175 546

  • 2022-2023 : 764 747 109
  • 2023-2024 : 829 601 910
  • 2024-2025 : 906 924 199

Risques du secteur

1 980 539 152

2 137 558 675

  • 2022-2023 : 1 768 648 596
  • 2023-2024 : 2 300 585 983
  • 2024-2025 : 2 125 046 079

Total partiel

3 565 181 462

3 882 823 727

  • 2022-2023 : 3 389 631 992
  • 2023-2024 : 3 905 762 717
  • 2024-2025 : 3 783 280 302

Services internes

176 842 212

247 374 603

  • 2022-2023 : 216 912 926
  • 2023-2024 : 257 678 682
  • 2024-2025 : 247 220 268

Total

3 742 023 674

4 130 198 330

  • 2022-2023 : 3 606 544 918
  • 2023-2024 : 4 163 441 399
  • 2024-2025 : 4 030 500 570
Tableau 13 : Dépenses prévues au cours des 3 prochains exercices pour les responsabilités essentielles et les services internes (en dollars)

Le tableau 13 présente les dépenses prévues de l'AAC au cours de 3 prochains exercices relativement à ses responsabilités essentielles et à ses services internes.

Tableau 13 : Dépenses prévues au cours des 3 prochains exercices pour les responsabilités essentielles et les services internes (en dollars)

Responsabilités essentielles et services internes

Dépenses prévues 2025-2026note 1

Dépenses prévues 2026-2027note 1

Dépenses prévues 2027-2028note 1

Marchés nationaux et internationaux

808 901 900

677 868 555

542 983 233

Science et innovation

911 749 091

805 597 688

758 885 981

Risques du secteur

2 035 048 761

1 989 802 863

1 973 738 506

Total partiel

3 755 699 752

3 473 269 106

3 275 607 720

Services internes

179 970 693

177 452 670

175 322 335

Total

3 935 670 445

3 650 721 776

3 450 930 055

Financement

Cette section présente un aperçu du financement voté et législatif du ministère par rapport à ses responsabilités essentielles et à ses services internes. Consultez la page sur les Budgets et dépenses du gouvernement du Canada pour obtenir de plus amples renseignements sur les autorisations de financement.

Graphique 1 : Financement approuvé (législatif et voté) pour une période de 6 exercices

Le graphique 1 résume le financement vote et législatif du ministère pour la période de 2022-2023 à 2027-2028.

La description de cette image suit

Faits saillants des états financiers

Les états financiers (non audités) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada pour l'exercice terminé le 31 mars 2025

Tableau 14 : État condensé des résultats (non audité) pour l'exercice terminé le 31 mars 2025 (en dollars)

Tableau 14 résume les charges et les revenus pour 2024-2025 qui affectent le coût de fonctionnement avant le financement du gouvernement et les transferts.

Tableau 14 : État condensé des résultats (non audité) pour l'exercice terminé le 31 mars 2025 (en dollars)

Renseignements financiers

Résultats réels 2024-2025

Résultats prévus 2024-2025

Différence (réels moins prévus)

Total des charges

3 786 212 000

3 562 277 000

223 935 000

Total des revenus

57 409 000

66 211 000

(8 802 000)

Coût de fonctionnement net avant le financement du gouvernement et les transferts

3 728 803 000

3 496 066 000

232 737 000

Tableau 15 : État condensé des résultats (non audité) pour les exercices 2023-2024 et 2024-2025

Le tableau 15 résume les charges et les revenus réels et montre le coût de fonctionnement net avant le financement du gouvernement et les transferts.

Tableau 15 : État condensé des résultats (non audité) pour les exercices 2023-2024 et 2024-2025

Renseignements financiers

Résultats réels 2024-2025

Résultats réels 2023-2024

Différence (2024-2025 moins 2023-2024)

Total des charges

3 786 212 000

5 298 166 000

(1 511 954 000)

Total des revenus

57 409 000

56 009 000

1 400 000

Coût de fonctionnement net avant le financement du gouvernement et les transferts

3 728 803 000

5 242 157 000

(1 513 354 000)

Tableau 16 : État condensé de la situation financière (non audité) au 31 mars 2025 (en dollars)

Tableau 16 fournit un résumé des montants que le ministère doit ou doit dépenser (passifs) et de ses ressources disponibles (actifs), ce qui aide à déterminer la capacité du ministère à mettre en œuvre des programmes et des services.

Tableau 16 : État condensé de la situation financière (non audité) au 31 mars 2025 (en dollars)

Renseignements financiers

Exercice en cours (2024-2025)

Exercice précédent (2023-2024)

Différence (2024-2025 moins 2023-2024)

Total des passifs nets

2 028 893 000

2 527 228 000

(498 335 000)

Total des actifs financiers nets

1 944 085 000

2 428 618 000

(484 533 000)

Dette nette du ministère

84 808 000

98 610 000

(13 802 000)

Total des actifs non financiers

513 311 000

491 411 000

21 900 000

Situation financière nette du ministère

428 503 000

392 801 000

35 702 000

Ressources humaines

Cette section présente un aperçu des ressources humaines réelles et prévues du ministère pour la période de 2022-2023 à 2027-2028.

Tableau 17 : Ressources humaines réelles pour les responsabilités essentielles et les services internes

Tableau 17 présente un résumé des ressources humaines, en équivalents temps plein, qui sont associées aux responsabilités essentielles et aux services internes de l'AAC pour les 3 derniers exercices.

Tableau 17 : Ressources humaines réelles pour les responsabilités essentielles et les services internes

Responsabilités essentielles et services internes

Équivalents temps plein réels 2022-2023

Équivalents temps plein réels 2023-2024

Équivalents temps plein réels 2024-2025note 1

Marchés nationaux et internationaux

537

551

563

Science et innovation

2 622

2 601

2 621

Risques du secteur

415

414

412

Total partiel

3 574

3 566

3 596

Services internes

1 471

1 507

1 538

Total

5 045

5 073

5 134

Tableau 18 : Sommaire de la planification des ressources humaines pour les responsabilités essentielles et les services internes

Le tableau 18 présente les équivalents temps plein prévus pour les responsabilités essentielles et les services internes de l'AAC au cours des 3 prochains exercices. Les ressources humaines pour l'exercice en cours sont prévues en fonction des données de l'exercice à ce jour.

Tableau 18 : Sommaire de la planification des ressources humaines pour les responsabilités essentielles et les services internes

Responsabilités essentielles et services internes

Équivalents temps plein prévus en 2025-2026note 1

Équivalents temps plein prévus en 2026-2027

Équivalents temps plein prévus en 2027-2028

Marchés nationaux et internationaux

589

579

546

Science et innovation

2 625

2 608

2 608

Risques du secteur

405

405

405

Total partiel

3 619

3 592

3 559

Services internes

1 530

1 519

1 505

Total

5 149

5 111

5 064

Tableaux de renseignements supplémentaires

Les tableaux de renseignements supplémentaires ci-dessous sont accessibles sur le site Web de l'AAC :

Dépenses fiscales fédérales

Il est possible de recourir au système fiscal pour atteindre des objectifs de politique publique en appliquant des mesures spéciales, comme de faibles taux d'imposition, des exemptions, des déductions, des reports et des crédits. Le Ministère des Finances Canada publie chaque année des estimations et des projections du coût de ces mesures dans le Rapport sur les dépenses fiscales fédérales. Ce rapport fournit aussi des renseignements généraux détaillés sur les dépenses fiscales, dont des descriptions, des objectifs, des données historiques et des renvois aux programmes de dépenses fédérales connexes ainsi qu'aux évaluations et aux résultats de l'ACS Plus liés aux dépenses fiscales.

Renseignements ministériels

Définitions

analyse comparative entre les sexes plus (ACS Plus) (gender-based analysis plus [GBA Plus])

Outil analytique qui aide à comprendre les répercussions des politiques, des programmes et des initiatives sur différentes personnes. Le fait d'appliquer l'ACS Plus aux politiques, aux programmes et aux initiatives permet de déterminer les différents besoins des personnes touchées, les façons d'être plus réceptif et inclusif ainsi que les méthodes permettant de prévoir et d'atténuer les obstacles potentiels à l'accès ou au bénéfice de l'initiative. L'ACS Plus va au delà des différences biologiques (sexe) et socioculturelles (genre) pour prendre en compte d'autres facteurs tels que l'âge, le handicap, l'éducation, l'ethnicité, la situation économique, la géographie (y compris la ruralité), la langue, la race, la religion et l'orientation sexuelle.

cadre ministériel des résultats (departmental results framework)

Cadre qui établit un lien entre les responsabilités essentielles et les résultats ministériels ainsi que les indicateurs de résultat ministériel d'un ministère.

cible (target)

Objectif quantitatif ou qualitatif, mesurable, qu'un ministère, un programme ou une initiative envisage d'atteindre dans un délai déterminé.

crédit (appropriation)

Autorisation donnée par le Parlement d'effectuer des paiements sur le Trésor.

dépenses budgétaires (budgetary expenditures)

Dépenses de fonctionnement et en capital, paiements de transfert à d'autres ordres de gouvernement, à des organisations ou à des particuliers ainsi que paiements à des sociétés d'État.

dépenses législatives (statutory expenditures)

Dépenses approuvées par le Parlement à la suite de l'adoption d'une loi autre qu'une loi de crédits. La loi précise les fins auxquelles peuvent servir les dépenses et les conditions dans lesquelles elles peuvent être effectuées.

dépenses non budgétaires (non budgetary expenditures)

Dépenses et recettes nettes liées aux prêts, aux placements et aux avances, qui modifient la composition des actifs financiers du gouvernement du Canada.

dépenses prévues (planned spending)

En ce qui a trait aux plans ministériels et aux rapports sur les résultats ministériels, les dépenses prévues s'entendent des montants présentés dans le budget principal des dépenses. La détermination des dépenses prévues relève du ministère, et ce dernier doit être en mesure de justifier les dépenses et les augmentations présentées dans son Plan ministériel et son Rapport sur les résultats ministériels.

dépenses votées (voted expenditures)

Dépenses approuvées annuellement par le Parlement au moyen d'une loi de crédits. Le libellé de chaque crédit énonce les conditions selon lesquelles les dépenses peuvent être effectuées.

Entreprise autochtone (Indigenous business)

Dans le cas d'un rapport sur les résultats ministériels, il s'agit de toute entité qui répond aux critères de Services aux Autochtones Canada, à savoir être détenue et gérée par des aînés, des conseils de bande et des conseils tribaux, être inscrite dans le Répertoire des entreprises autochtones ou être inscrite sur une liste d'entreprises bénéficiaires de traités modernes.

équivalent temps plein (full-time equivalent)

Mesure utilisée pour représenter une année personne dans un budget ministériel. Le calcul d'un équivalent temps plein correspond au nombre des heures de travail d'un employé divisé par le nombre d'heures d'une semaine de travail à temps plein d'un employeur. Par exemple, un employé qui travaille 20 heures pendant une semaine de travail normale de 40 heures représente un équivalent temps plein de 0,5.

indicateur de rendement (performance indicator)

Mesure qualitative ou quantitative qui évalue les progrès réalisés en vue d'atteindre un résultat au niveau d'un ministère ou d'un programme, ou les produits ou résultats attendus d'un programme, d'une politique ou d'une initiative.

indicateur de résultat ministériel (departmental result indicator)

Mesure quantitative ou qualitative qui évalue les progrès réalisés par rapport à un résultat ministériel.

initiative horizontale (horizontal initiative)

Un programme, un projet ou une autre initiative dans le cadre desquels 2 ou plusieurs ministères fédéraux reçoivent des fonds pour travailler conjointement pour atteindre un résultat commun généralement lié à une priorité gouvernementale, et dans le cadre duquel les ministres concernés conviennent de le désigner comme horizontal. Des exigences particulières en matière de rapports doivent être respectées, notamment celle imposée au ministère responsable de rendre compte des résultats ministériels et des dépenses regroupés.

plan (plan)

Exposé des choix stratégiques qui montre comment un ministère entend respecter ses priorités et obtenir les résultats connexes. De façon générale, un plan explique la logique qui sous-tend les stratégies retenues et tend à mettre l'accent sur des mesures qui se traduisent par des résultats attendus.

plan ministériel (Departmental Plan)

Rapport qui décrit les activités prévues et le rendement attendu d'un ministère qui reçoit des crédits parlementaires au cours d'une période de 3 ans. Les plans ministériels sont habituellement présentés au Parlement au printemps.

priorité ministérielle (departmental priority)

Plan, projet ou activité sur lequel un ministère met l'accent et dont il rendra compte au cours d'une période de planification particulière. Il s'agit de ce qui importe le plus ou ce qui doit être réalisé en premier en vue d'obtenir les résultats ministériels attendus.

priorités pangouvernementales (government priorities)

Dans le rapport sur les résultats ministériels de 2024-2025, les priorités du gouvernement sont les thèmes généraux qui définissent le programme du gouvernement comme il a été annoncé dans le discours du Trône de 2021.

programme (program)

Services et activités, pris séparément ou en groupe, ou une combinaison des deux, qui sont gérés ensemble au sein d'un ministère et qui portent sur un ensemble déterminé d'extrants, de résultats ou de niveaux de service.

rapport sur les résultats ministériels (Departmental Results Report)

Rapport qui présente les réalisations d'un ministère par rapport aux plans, aux priorités et aux résultats attendus énoncés dans le plan ministériel correspondant.

rendement (performance)

Ce qu'un ministère a fait en utilisant ses ressources pour atteindre ses résultats, dans quelle mesure ces résultats correspondent aux objectifs du ministère et dans quelle mesure les leçons apprises ont été déterminées.

répertoire des programmes (program inventory)

Une liste qui recense tous les programmes du ministère et les ressources qui contribuent à l'exercice des responsabilités essentielles du ministère et à la réalisation de ses résultats.

responsabilité essentielle (core responsibility)

Fonction ou rôle permanent exercé par un ministère. Les résultats ministériels énumérés pour une responsabilité essentielle correspondent aux résultats que le ministère cherche à obtenir ou sur lesquels il souhaite exercer une influence.

résultat (result)

Un résultat ou un produit lié aux activités d'un ministère, d'une politique, d'un programme ou d'une initiative.

résultat ministériel (departmental result)

Résultat de haut niveau lié aux responsabilités essentielles d'un ministère.